Jésus alluma tant d’amour en moi pour sa douce souffrance que c’était plus dur pour moi de ne pas souffrir.

Ce vif désir qui prit vie en moi ne s’est jamais éteint. Dans la Sainte Communion, je ne demandais rien d’autre plus ardemment : qu’il me soit permis de faire l’expérience de douces souffrances similaires aux siennes.

Quelquefois Il me satisfaisait en enlevant de sa couronne une épine qu’Il jetait dans mon cœur. Occasionnellement, Il enlevait les clous de ses mains et de ses pieds et les jetait en moi, ce qui me causait des douleurs très grandes, mais jamais égales aux siennes.

À d’autres occasions,

  • il me semblait que Jésus prenait mon cœur dans ses mains et
  • qu’Il le serrait si fort que la douleur me faisait perdre l’usage de mes sens.

De peur que les gens autour de moi puissent noter ce qui m’arrivait, je Le priais en disant : « Mon Jésus, donne-moi la grâce de souffrir sans que mes souffrances soient perçues par les autres. » Je fus satisfaite pour quelque temps, mais à cause de mes péchés, mes souffrances étaient parfois observées par les autres.