Notice biographique

Teresa Musco naquit à Caiazzo (CE), le 7 juin 1943, de Salvatore Musco et de Rosina Zullo. Elle fut baptisée, dans l’église paroissiale de S. Pietro, le 13 juin 1943, et fit sa première Communion par les mains de Mgr Pasquale Mone, le 8 mai 1951. Teresa nota dans son « journal » que ce fut le plus beau jour de sa vie.

La maisonnée comptait bien six enfants. L’unique sœur, Dorina, est aujourd’hui Sœur de la Charité.

Les difficultés familiales se répercutèrent en elle dès le plus jeune âge. À neuf ans, une étrange maladie la contraignit à garder le lit et, comme se manifestaient périodiquement des suppurations en diverses parties du corps, elle devait, à chaque fois, supporter les incisions du chirurgien, lesquelles, au fil des années, se montèrent à plus de cent.

Ce martyre se prolongea jusqu’à l’âge de vingt-cinq ans. En 1968, elle fut contrainte de quitter la maison paternelle et de s’établir à Caserta.

Dès son enfance, elle s’était consacrée au Seigneur, offrant ses souffrances pour la conversion des pécheurs, offrande que la Providence lui rendit par le don d’une participation particulière à la Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ.

Dans la nuit du jeudi au vendredi saint de 1969, à vingt-six ans, les stigmates devinrent visibles, se manifestant en de profonds orifices de section rhomboïdale, traversant à la fois les mains et les pieds ; en même temps, le côté présenta une déchirure impressionnante. Elle vécut ses dernières années submergée par des douleurs physiques et morales, qui parfois semblaient l’écraser et que, avec l’aide de la grâce, elle parvenait courageusement non seulement à supporter, mais aussi à cacher à ceux qui vivaient près d’elle.

Elle s’éteignit à 33 ans, au même âge que Jésus, ainsi qu’elle l’avait tant de fois prédit, depuis le temps où elle était toute jeune fille.

Des phénomènes véritablement impressionnants, comme il a été mentionné ci-dessus, et qui donnent à réfléchir, se produisirent dans sa demeure du 24, Via Battistessa, à Caserta, durant les dernières années de sa vie. Certaines statues sacrées de l’Enfant Jésus, du Sacré-Cœur de Jésus, du Très Saint Crucifix et de la Bienheureuse Vierge Marie Immaculée versèrent à plusieurs reprises des larmes de sang. Ce qui advint en présence de nombreux témoins, parmi lesquels divers prêtres et religieux.