“D’abord la cause de Dieu, et puis l’amour pour son Christ.”
“Qu’est-ce que je suis, moi, dans notre famille?” “Tu es la paix aimante du Christ de Dieu.
70.7 – Es-tu fatigué, Jean? Veux-tu rentrer? Moi, je reste à prier.”
“Je reste aussi à prier avec Toi.”
“Eh! bien reste.”
Jésus dit des psaumes et Jean s’y associe, mais sa voix s’éteint et l’apôtre reste endormi, la tête sur le sein de Jésus qui sourit et étend son manteau sur les épaules du dormeur et puis continue sûrement à prier mentalement. Sur ce, la vision prend fin.
Fiches mise à jour le 28/02/2024.
70.8 – Jésus dit ensuite:
“Encore un parallèle entre Jean et un autre disciple.
Parallèle d’où ressort plus claire la figure de mon préféré. Lui est celui qui se dépouille même de sa façon de penser et de juger pour être le “disciple”. C’est celui qui se donne sans vouloir rien retenir de sa personnalité, de celle qu’il avait avant son élection, pas même une molécule. Judas est celui qui ne veut pas se dépouiller de lui-même. Et c’est donc une donation irréelle que la sienne. Il porte avec lui son moi que rend malade l’orgueil, la sensualité, la cupidité. Il garde sa façon de penser. Il neutralise ainsi les effets de la donation et de la grâce.
Judas: c’est le type de tous les apôtres ratés. Et il y en a tant!
Jean: c’est le type de ceux qui se font hostie pour mon amour. Ton modèle.
Moi et ma Mère nous sommes les hosties par excellence. Nous rejoindre est difficile, impossible même, parce que notre sacrifice fut d’une âpreté totale. Mais, mon Jean! C’est l’hostie que peuvent imiter toutes les catégories de ceux qui m’aiment: vierge, martyr, confesseur, évangélisateur, serviteur de Dieu et de la Mère de Dieu, actif et contemplatif, c’est un exemple pour tous. C’est celui qui aime.
Observe les différentes manières de raisonner. Judas examine, discute, se bute, et quand il paraît céder, il garde en réalité sa mentalité. Jean se prend pour un néant, il accepte tout, ne demande pas de raisons, et se contente de me plaire. Voilà le modèle.
70.9 – Et ne t’es-tu pas sentie devenir toute paisible devant sa simple façon d’aimer? Oh! mon Jean! Et mon petit Jean Petit Jean : Surnom affectueux donné à Maria Valtorta par Jésus, tout au long des dictées qu'elle reçut quotidiennement jusqu'en 1950 et, plus sporadiquement, jusqu'en 1954. que je veux toujours plus semblable à mon aimé. Accepte tout, en disant toujours comme l’Apôtre: “Tout ce que Tu fais est bien fait, Maître” pour mériter de t’entendre toujours dire: “Tu es mon amoureuse paix”. J’ai besoin de soulagement Moi aussi, Marie. Donne-le-Moi. Mon Cœur sera ton repos.”