Je suis sous les vagues éternelles du Fiat Et mon pauvre esprit court et court toujours pour être recouvert de ces vagues

  • qui courent elles-mêmes pour me recouvrir.

Ce jeu forme entre Nous le plus beau des repos. Mais pendant que je courais, mon très grand Bien Jésus me retenait .

Et Il m’a dit :

Ma fille, comme elle est belle la course de mon Fiat avec la fille de ma Divine Volonté. Les deux s’entremêlent Et dans toutes les choses créées où court ma Volonté, on peut voir le petit fil du vouloir humain qui tisse avec mon Fiat.

Et il semble que mon Fiat ne soit pas satisfait s’il ne voit pas ce fil du vouloir humain

  • dans le ciel, dans le soleil et en toutes choses. C’est comme une compétition entre
  • le Vouloir divin qui veut investir le vouloir humain et
  • le vouloir humain qui veut être revêtu par le Vouloir divin.

Je dis avec surprise : « Mais comment le vouloir humain qui est si petit peut-il

  • être étendu à toute chose, et
  • avec le Fiat embrasser l’Immensité de toute la Création ? »

Mon doux Jésus ajouta :

« Ma fille, ne t’étonne pas. Comme tout a été créé pour la créature, il était juste et approprié que l’âme et la volonté humaine puissent

  • investir et embrasser toutes choses,
  • tout dominer et
  • posséder des merveilles plus grandes que la Création elle-même.

D’autant plus qu’unie à ma Volonté, à quoi la créature ne peut-elle pas arriver ?

Elle ne peut pas embrasser notre Immensité

  • parce que cela n’est donné à personne.

Mais nous lui avons donné le droit

  • de d’aller partout, dans tout ce qui a été fait pour elle,
  • de tout étreindre
  • de s’approprier nos Œuvres, pourvu qu’elle soit dans notre Fiat.

Mon Fiat

  • verrait son dessein brisé et
  • ne pourrait pas supporter de ne pas trouver le vouloir humain dans ses Œuvres.

Il veut

  • vivre avec la créature,
  • reconnaître ses œuvres dans les Siennes. Elles Lui rappellent
  • combien Il l’a aimée et
  • combien Il veut être aimé.

Par conséquent, ma Volonté est très attentive.

Elle est comme un espion qui observe la créature pour voir si elle est sur le point de faire un petit acte,

  • un acte d’amour,
  • un souffle,
  • un battement de cœur, afin de pouvoir l’investir de la Puissance de son Souffle et lui dire :

J’ai accompli mes Œuvres pour toi et tu dois travailler pour Moi.

Par conséquent ce que tu fais est à Moi. C’est mon droit. Tout comme mes Œuvres sont ton droit.

Telles sont les lois de la Vie dans ma Volonté,

  • « le tien » et « le mien » cessent des deux côtés, ils ne forment plus qu’un acte unique et ils possèdent les mêmes Biens. Mais ce n’est pas tout. Car pour celle qui vit dans notre Fiat, ce fil de la volonté humaine court
  • dans ma Conception,
  • dans ma Naissance,
  • dans mes Pleurs d’enfants et
  • dans mes Souffrances.

Ecoute une chose très tendre :

Lorsque ce fil du vouloir humain se tisse avec le Mien pour revêtir

  • tous les Actes et
  • toutes les Souffrances de ton Jésus,

Je ressens la Joie et la raison d’être conçu et d’être né, Je suis heureux d’avoir pleuré par Amour pour lui et

  • mes larmes ne courent plus sur mon visage en voyant que la volonté humaine
  • Les emperle avec son amour,
  • Les embrasse,
  • Les adore et
  • Les aime.

Oh ! comme Je suis heureux et victorieux de sentir

  • que mes larmes et mes souffrances ont conquis le vouloir humain. Je sens son flux
  • dans tous mes Actes et jusque
  • dans ma Mort elle-même.

Il n’est rien que nous n’ayons fait par Amour pour lui, Ainsi il n’y a rien où ma Volonté n’appelle cette volonté humaine. Pour en être plus sûre, Elle tisse ses Œuvres avec les siennes.

Il n’est pas question de la laisser derrière. Avec un enthousiasme d’Amour indescriptible Elle lui dit :

Ma Volonté est à toi, mes Œuvres sont à toi. Reconnais-les, aime-les.

Ne t’arrête pas. Cours. Ne laisse rien t’échapper. En ne les reconnaissant pas, tu risquerais de perdre tes droits

  • à ce que tu ne connais pas et que tu ne possèdes pas. Tu me ferais de la peine si dans ma Volonté Je ne trouvais pas la tienne tissée dans mes Œuvres.

Je me sentirais privé de ma Finalité, trahi dans l’Amour,

  • tel un père dont ses enfants ne vivent
  • ni dans sa maison,
  • ni dans ses propriétés,
  • ni dans ses œuvres, restent distants et mènent une vie pauvre et indigne d’un tel père.

Par conséquent, les anxiétés, les soupirs, l’avidité de mon Fiat sont incessants. Il remuerait le Ciel et la terre, Il ne s’épargnerait rien pour que la créature puisse vivre en harmonie avec Lui et posséder ses propres Biens.

De plus, tout ce que Nous avons fait

  • dans la Création comme
  • dans la Rédemption, tout est en Acte pour se donner à l’homme.

Ils sont au-dessus de sa tête, mais suspendus

  • sans pouvoir se donner parce qu’il
  • ne les connaît pas,
  • ne les appelle pas et ne les aime pas afin
  • de les prendre dans son âme et
  • de recevoir un tel Bien.

Chez celle qui possède notre Volonté, toute la Vie que J’ai passée sur terre trouve

  • le refuge,
  • l’espace,
  • l’endroit où continuer ma Vie, mes Œuvres

L’âme met en pratique et convertit dans sa nature mes Œuvres et ma Vie.

Ainsi cette créature est le refuge

  • de notre Sainteté,
  • de notre Amour et
  • de la Vie de notre Volonté.

Quand notre Amour

  • n’est plus capable de se contenir et
  • veut se donner à l’excès, Nous trouvons refuge en elle pour épancher notre Amour.

Nous déversons de tels charismes de grâces que les cieux

  • stupéfaits et tremblants adorent l’ Œuvre de notre Volonté Divine dans la créature.