Je pensais à l’incarnation du Verbe et aux excès d’Amour de la Divinité, qui semblaient comme des Mers englobant toutes les créatures.

Elles voulaient leur faire sentir combien elles les aimaient afin d’être aimées. Elles leur murmuraient continuellement à l’intérieur comme à l’extérieur :

Amour, Amour, Amour, Amour Nous donnons et Amour Nous voulons.

Et notre céleste Mère, se sentant blessée par le cri continuel de l’Éternel

  • qui donnait de l’Amour et voulait de l’Amour, se voyait tout attentive afin de rendre cet Amour à son cher Fils,
  • le Verbe incarné, en formant une surprise d’Amour.

Le céleste Enfant que j’attendais, sortit du Sein maternel. Il se jeta dans mes bras, tout heureux, Il me dit :

« Sais-tu, ma fille, que ma Maman prépara pour Moi la fête de ma Naissance ? Et sais-tu comment ? Dans les mers d’Amour qui descendaient du Ciel

  • par la descente du Verbe éternel, elle sentait le cri continuel de Dieu qui voulait être aimé en retour. Elle sentait dans son sein
  • nos anxiétés, nos soupirs ardents, mes gémissements.

Souvent elle ressentait

  • mes pleurs et mes sanglots, et en chaque gémissement,
  • une mer d’Amour que J’envoyais vers chaque cœur afin d’être aimé. Et voyant que Je n’étais pas aimé,
  • elle et Moi Nous pleurions et sanglotions.

Mais chaque sanglot redoublait mes Mers d’Amour pour conquérir les créatures par l’Amour. Mais elles convertissaient pour Moi ces Mers en souffrances. Je me servais des souffrances

  • pour les convertir en autant d’autres Mers d’Amour. Ma Maman voulait Me faire sourire dans ma Naissance et préparer la fête pour son petit enfant.

Elle savait que

  • Je ne peux pas sourire si Je ne suis pas aimé,
  • Je ne peux pas participer à aucune fête si l’Amour n’y est pas.

Elle M’aimait d’un véritable Amour de Mère. Et Elle possédait, en vertu de mon Fiat, des mers d’Amour. Elle est Reine de toute la Création :

Elle invita le Ciel avec son Amour et elle mit sur chaque étoile

  • le sceau du « je T’aime, ô Fils » pour Moi et pour tous. Elle invita le soleil dans sa mer d’Amour . Et elle imprima sur chaque goutte de lumière son « je T’aime, ô Fils ».

Elle demanda au soleil de revêtir de sa lumière son Créateur et de Le réchauffer afin qu’Il puisse ressentir en chaque goutte de lumière le « je T’aime » de sa Maman.

Elle investit le vent de son Amour et avec chaque souffle elle scella le « Je t’aime, ô Fils ». Puis elle l’appela afin de Le caresser et qu’Il puisse ressentir avec chaque souffle le « je t’aime, ô Fils, je t’aime, ô Fils ». Elle invita l’air tout entier dans ses Mers d’Amour afin qu’en respirant Il puisse ressentir le souffle d’Amour de sa Mère. Elle recouvrit la mer tout entière de sa Mer d’Amour, chaque frétillement de poissons, et la mer murmura « je T’aime, ô Fils », et les poissons frétillaient « je T’aime, ô Fils ».

Il n’est rien que ma Mère n’ait revêtu de son Amour Avec son empire de Reine, elle commanda à tous de recevoir son Amour

  • afin de redonner à Jésus l’Amour de sa Maman.

C’est pourquoi les gazouillis, les trilles et les pépiements des oiseaux, même chaque atome de la terre étaient revêtus de son Amour. Le souffle des bêtes venait avec le « je T’aime » de ma Mère, le foin était revêtu de son Amour. Il n’y avait rien que Je puisse voir ou toucher sans ressentir la douceur de son Amour. Elle Me préparait ainsi la plus belle des Fêtes dans ma Naissance, - la Fête

  • de l’Amour et
  • de l’échange de mon grand Amour que M’a fait trouver ma douce Mère.

Et c’est son Amour

  • qui calmait mes pleurs,
  • qui Me réchauffait dans la mangeoire où J’étais transi de froid. Je trouvais dans son Amour celui de toutes les créatures. Et elle M’embrassait, Me pressait contre son Cœur et M’aimait avec l’Amour d’une Mère pour tous ses enfants. Et Moi, Je sentais en chaque créature son Amour maternel. Je les aimais comme ses enfants et comme mes chers frères et sœurs.

Ma fille, y a-t-il une chose que l’Amour animé par un Fiat omnipotent ne puisse faire ? Il devient un aimant

  • qui attire de façon irrésistible et
  • qui supprime toute dissemblance. Avec sa chaleur, Il transforme et confirme celui qu’Il aime. Il embellit de façon incroyable au point de ravir le Ciel et la terre.

Ne pas aimer une créature qui Nous aime s’avère impossible.

Toute notre Puissance et notre Force divine sont rendues faibles et impotentes devant la Force victorieuse de celle qui Nous aime.

C’est pourquoi tu me donnes également la Fête

  • que ma Mère M’a donnée à ma Naissance. Invoque le Ciel et la terre avec ton « je T’aime, ô Jésus ».

Que rien ne t’échappe. Fais-Moi sourire parce que Je ne nais pas qu’une seule fois, mais Je renais toujours. Et Je reste seul avec mes pleurs, mes sanglots et mes gémissements, dans un froid qui Me fait trembler et engourdit tous mes membres.

Par conséquent, serre-Moi contre ton cœur pour Me réchauffer avec ton Amour. Et avec la Lumière de ma Volonté

  • forme pour Moi le vêtement pour M’habiller. Ainsi tu feras aussi pour Moi la Fête.

Je la ferai pour toi en te donnant

  • un Amour nouveau et
  • une Connaissance nouvelle de ma Volonté.