Je suis toujours la proie du divin Fiat. doubler reproduire l’Amour qu’Il avait en créant tant de choses pour moi. Il semble que le divin Vouloir soupire après l’amour de ses créatures bien-aimées afin de trouver un endroit où reposer son grand amour. Le ciel, le soleil et le vent ne sont rien d’autre que des appels pressants pour nous dire : « « Je t’ai précédé avec mon Amour, et ne Me privez pas du tien. » Je voyais que tout m’appelait à aimer mon Créateur. Alors mon bien-aimé Jésus me surprit et Il me dit :

Ma fille, J’ai créé un ciel constellé d’étoiles qui s’étend par-dessus ta tête, J’ai aussi créé un ciel en toi. Et ce ciel est ton âme qui s’étend partout, du sommet de ta tête à l’extrémité de tes pieds. Il n’y a pas d’endroit en toi où ce ciel ne s’étende. Tu as ainsi un ciel au-dessus de toi et un autre ciel en toi qui est plus beau encore. Et tout ce que ce ciel fait par le moyen de ta nature, c’est-à-dire penser, parler, marcher et souffrir, sont des brillantes étoiles dans le ciel de ton âme..

Le soleil qui brille dans ce ciel est ma Volonté. La mer qui s’écoule est ma grâce Le vent est mes sublimes vérités qui forment les champs de fleurs des plus magnifiques vertus. Il n’aurait pas été digne de notre Sagesse ni de la Puissance de notre Amour de seulement faire la Création à l’extérieur et non à l’intérieur de la créature,

  • en laissant ainsi l’intérieur, la partie vitale et essentielle, sans un ciel avec des étoiles et des soleils.

Non, non, lorsque nous accomplissons une œuvre, nous la remplissons à l’extérieur comme à l’intérieur de nos créations et de notre vie Si bien qu’il ne doit pas y avoir une particule de son être qui ne ressente pas la Vie et la Force de nos œuvres créatrices.

C’est pourquoi nous aimons tant la créature qui est notre œuvre Nous laissons en elle notre Vie pour préserver ce que nous avons créé.

C’est pourquoi quiconque ne sent pas en lui la Vie de ma Volonté,

  • la connaît en théorie, mais non en pratique. Lorsqu’un bien est connu et mis en pratique, il a la vertu
  • de former la substance de la Vie du Bien qui est connu.

Sinon, le bien resterait sans être mis en pratique,

  • comme une peinture qui n’ayant pas la Vie, n’a pas la vertu de former sa vie en qui la regarde.

Ma Volonté est Vie. Nos œuvres sont des œuvres vivantes, non des œuvres mortes. Cependant, pour celui qui ne les connaît pas, ne cherche pas à les connaître, et ne les met pas en pratique, ces œuvres sont pour lui sans Vie, comme des œuvres mortes. C’est par conséquent dans la mise en pratique que J’attends la créature afin

  • de réaliser,
  • de former,
  • de faire grandir la Vie de mon Vouloir et
  • de rendre vivantes nos œuvres dans la créature.

Après quoi je ressentais dans mon âme une peur, un doute quant à la présence de mon doux Jésus dans mon âme, ou s’il s’était retiré en me laissant seule et abandonnée. Mon Dieu !

Quelle cruelle épine qui nous transperce et nous fait ressentir une mort cruelle ! Mais mon toujours aimable Jésus m’a surprise et Il dit :

Ma fille, n’aie pas peur.

Pour te rassurer, Je veux te dire quel signe montre que Je réside dans ton âme, et quand Je la quitte. Si l’âme se soumet à ma Volonté, l’aime, lui donne la première place, c’est alors un signe que Je suis là Parce que ma présence a la vertu de garder la volonté humaine sujette à la mienne. Par contre, si l’âme se sent rebelle envers ma Volonté, c’est alors le signe certain que Je me suis retiré.

Par conséquent, sois calme et n’aie pas peur.