Je faisais ma ronde dans la Volonté Divine pour retracer tout ce qu’Elle a fait afin

  • de faire miens ses Actes et
  • de pouvoir dire :

« J’étais et je suis avec Toi, et je fais ce que Tu fais . De sorte que ce qui est à moi est à Toi. Ce que les Saints ont fait dans ta vertu est aussi à moi, parce que Tu es la Source qui circule partout et produit tous les Biens.

Et j’arrivai au point de l’histoire où Dieu demande à Noé le sacrifice de la construction de l’arche.

Et j’offrais le sacrifice comme s’il était le mien afin de demander le Royaume de la Volonté Divine sur la terre.

Je faisais cela. Alors mon bienheureux Jésus,

  • me retenant à ce point de l’histoire, me dit :

Ma fille, tout le Bien de l’histoire du monde est fondé

  • dans le sacrifice demandé des créatures par ma Volonté Suprême.

Plus est grand le sacrifice que Nous demandons, plus est grand le Bien que Nous y mettons.

Et Nous demandons ces grands sacrifices

  • lorsque les créatures, par leurs péchés, méritent la destruction du monde.

Nous faisons ainsi sortir du sacrifice,

  • au lieu de la destruction,
  • la Vie nouvelle des créatures. Tu dois savoir qu’à ce point de l’histoire du monde,
  • les créatures méritaient de ne plus exister. Toutes devaient périr.

En acceptant le mandat que Nous lui avons donné et en se présentant pour le grand sacrifice

  • de la construction d’une arche durant tant d’années,

Noé a racheté le monde pour les générations futures.

En se sacrifiant si longtemps,

  • à travers les difficultés, les peines et la sueur, il a déboursé les pièces de monnaie,
  • non pas d’or ou d’argent,
  • mais de tout son être dans l’Acte de suivre notre Vouloir. Il a ainsi produit suffisamment de pièces pour racheter ce qui était sur le point d’être détruit.

Ainsi si le monde existe encore, il le doit à Noé qui,

  • par son sacrifice et
  • en faisant notre Volonté comme Nous voulions qu’il La fasse, a sauvé l’homme et tout ce qui devait servir l’homme.

Un sacrifice prolongé voulu par Dieu annonce

  • de grandes choses,
  • des Biens universels C’est une douce chaîne qui relie Dieu et les hommes. Nous-mêmes,
  • tant que la créature forme pour Nous un sacrifice prolongé, ne sortons pas des liens de cette chaîne
  • qui Nous est si douce et si chère que Nous Nous laissons lier par elle autant qu’il lui plaît.

Ainsi Noé, par son sacrifice prolongé, a racheté la continuation des générations humaines.

Après un autre espace de temps dans l’histoire du monde est venu Abraham. Et notre Vouloir lui a commandé de sacrifier son fils.

C’était un dur sacrifice pour un père malheureux. On peut dire que Dieu a mis l’homme à l’épreuve et Il a exigé une épreuve inhumaine et presque impossible à exécuter. Mais Dieu a le droit de demander ce qu’Il veut et tous les sacrifices qu’Il veut.

Le pauvre Abraham était placé dans une situation si difficile

  • que son cœur saignait et
  • il ressentait sur lui-même le coup fatal qu’il devait porter à son fils unique. Le sacrifice était excessif,
  • si bien que notre Bonté paternelle en demanda l’exécution,
  • mais non l’achèvement, sachant qu’Abraham ne lui aurait pas survécu.

Il serait mort de chagrin après un acte aussi atroce que de tuer son propre enfant. Car c’était un acte qui dépassait les forces de la nature. Mais Abraham a tout accepté. Il ne pensait à rien, ni à son enfant, ni à lui-même parce qu’il était consumé par le chagrin dans son propre enfant.

Si notre Vouloir, comme Nous le lui avions commandé,

  • n’avait pas empêché son geste fatal, il aurait fait le sacrifice voulu par Nous,
  • même s’il serait mort avec son fils bien-aimé. Or ce sacrifice était
  • grand,
  • excessif,
  • uniquement voulu par Nous dans l’histoire du monde.

Eh bien, ce sacrifice l’a élevé si haut qu’il a été constitué Chef et Père des générations humaines.

Et avec le sacrifice du sacrifice de son fils,

  • il a déboursé la monnaie de sang et d’immense chagrin afin de racheter le futur Messie
  • pour le peuple hébreu et
  • pour tous les hommes.

De fait, après le sacrifice d’Abraham, Nous nous sommes fait souvent sentir parmi les créatures, ce que Nous n’avions pas fait auparavant.

Le sacrifice possédait la vertu de Nous rapprocher des créatures.

Et Nous avons formé les Prophètes jusqu’à ce que vienne le Messie attendu.

Or après un autre laps de temps prolongé,

  • voulant donner le Royaume de notre Volonté, Nous voulions un sacrifice sur lequel Nous appuyer.

Alors que la terre est inondée de péchés et mérite d’être détruite, le sacrifice de la créature la rachète.

Par son sacrifice la créature appelle de nouveau la Volonté Divine

  • à régner et
  • à faire renaître dans le monde la Vie nouvelle de mon Vouloir parmi les créatures.

C’est pourquoi J’ai demandé le sacrifice prolongé de ta vie

  • sacrifiée sur un lit de souffrance. C’était la nouvelle Croix que Je n’ai demandée ni donnée à personne,
  • qui devait former ton martyre quotidien. Tu le sais parce que si souvent tu M’as fait verser des larmes.

Ma fille, lorsque Je veux donner

  • un grand Bien,
  • un nouveau Bien aux créatures, Je donne une nouvelle croix. Et Je veux un sacrifice nouveau et unique.

Une Croix dont l’homme ne s’explique pas la raison. Mais cette Raison est divine. Et l’homme est dans l’obligation

  • non pas de La scruter,
  • mais de s’incliner devant Elle et de l’adorer. Il s’agissait du Royaume de ma Volonté. Mon amour voulait et devait inventer
  • de nouvelles croix et
  • de nouveaux sacrifices jamais encore offerts afin de trouver
  • les prétextes,
  • le soutien,
  • la force,
  • la quantité de monnaie et
  • la chaîne la plus longue pour être lié par la créature.

Et le signe certain

  • que Nous voulons donner au monde un grand et universel Bien, c’est la demande à une créature d’un sacrifice grand et prolongé.

Ce sont les assurances et les certitudes du Bien que Nous voulons donner. Lorsque Nous trouvons une créature qui accepte,

  • Nous faisons pour elle un Prodige de Grâce. Dans son sacrifice Nous formons la Vie du Bien que Nous voulons donner.

Ainsi ma Volonté veut former son Royaume

  • dans le sacrifice des créatures. Elle s’en entoure afin d’être en sécurité. Et avec ce sacrifice Elle veut défaire la volonté humaine et ériger la Sienne.

Avec cela se trouve formée la monnaie de Lumière divine devant notre Divinité afin de racheter le Royaume de notre Volonté Divine

  • pour le donner aux générations humaines. Par conséquent, ne t’étonne pas
  • de la longueur de ton sacrifice
  • ni de ce que Nous avons fait et disposé pour toi. Cela était nécessaire à notre Volonté.

Ne pense pas non plus au fait que tu ne vois pas et ne sens pas chez les autres les effets de ton sacrifice. Il est nécessaire qu’avec ton sacrifice, tu fasses l’achat de notre Divinité. Après avoir négocié avec Dieu l’achat est mis en sécurité. Et en son temps le Royaume du Vouloir divin prendra Vie avec certitude.

Parce que l’achat aura été fait par le sacrifice d’une créature, appartenant à la famille humaine.