Je reviens toujours au Fiat suprême Je sens en moi le doux enchantement
- de sa Lumière,
- de sa Paix et de
- son Bonheur . Oh ! comme je voudrais que le monde entier connaisse un tel Bien afin que tous prient pour la Venue de son Royaume sur la terre.
En pensant cela je me disais : « La vie dans le Vouloir divin est un Don que Jésus veut faire aux générations humaines. Et Jésus désire si ardemment que cette Volonté Divine soit connue pour qu’Elle règne. Pourquoi ne se hâte-t-Il pas de nous faire ce Don ? »
Jésus, mon très grand bien, visitant mon âme, toute bonté, me dit : « Ma fille, tu dois savoir que
- si Je brûle du désir de voir régner ma Volonté Divine, Je ne peux pas encore faire ce Don.
Car il faut d’abord que les Vérités que J’ai manifestées,
- étant connues des créatures, aient le grand bien de former la vision qui les rendra capables
- de La comprendre et
- de se disposer à recevoir un si grand Bien.
On peut dire qu’il manque maintenant aux créatures
- les yeux pour voir et
- la capacité pour comprendre la Volonté Divine.
C’est pourquoi J’ai commencé par manifester toutes ces Vérités sur ma Volonté Divine.
Lorsque les créatures connaîtront mes Vérités, elles formeront l’orbite
- où placer la pupille et
- l’animer d’une lumière suffisante pour pouvoir regarder et comprendre le Don,
- qui plus qu’un soleil, leur sera donné et confié.
Si Je voulais le donner aujourd’hui,
- ce serait donner le soleil à un aveugle. La pauvre petite, tout en ayant un soleil tout entier, serait toujours aveugle. Son sort ne changerait pas et elle n’en retirerait aucun bien.
Elle aurait plutôt la souffrance d’avoir reçu un soleil
- sans même pouvoir le voir ou en recevoir les effets bienfaisants.
Par contre, la créature qui ne serait pas aveugle,
- que de Bienfaits elle recevrait en lui faisant le Don d’un Soleil qui serait à sa disposition ! Ce serait pour elle une fête permanente
- qui la mettrait à même de donner la Lumière aux autres
Elle serait entourée et aimée par tous ceux
- qui désirent obtenir le Bien de la Lumière qu’elle possède. C’est pourquoi faire aujourd’hui le grand Don de ma Volonté Divine,
- qui plus que le soleil changera le sort des générations humaines, serait faire à des aveugles des dons inutiles Je ne sais pas donner des choses inutiles.
J’attends par conséquent, dans le Délire et avec une Patience Divine, que les créatures puissent
- non seulement voir le Don de mon Fiat,
- mais qu’elles soient capables de L’accueillir en elles pour y former son Royaume et étendre son Règne.
Patience, par conséquent Et les choses se feront en temps voulu et conformément à notre Souveraineté.
Notre Être suprême agit comme un père qui voudrait faire un grand Don à son petit enfant.
Le père appelle l’enfant et lui laisse voir le don en lui disant : « Ce don est préparé pour toi et il est déjà tien » Mais il ne le lui donne pas.
L’enfant, émerveillé et ravi à la vue de ce don que le père veut lui faire,
- reste près du père en le priant de le lui donner. Et incapable de s’en éloigner, il prie et prie encore en disant qu’il veut avoir ce don.
Pendant ce temps, le père qui voit son enfant près de lui en profite
- pour l’instruire
- et lui faire comprendre la nature de ce don, le bien et le bonheur qu’il en retirera.
L’enfant acquiert de la maturité grâce aux manifestations du père. Il devient capable
- non seulement de recevoir le don,
- mais de comprendre tout ce que le don qu’il doit recevoir renferme de bien et de grandeur.
Il presse alors de plus en plus le père Il prie et prie encore. Il languit après ce don jusqu’à en pleurer et ne plus pouvoir vivre sans ce don.
On peut dire qu’il a formé en lui-même,
- par ses prières et ses soupirs,
- et en acquérant les connaissances sur le don que son père lui a préparé, la vie et l’espace où recevoir le don tel un dépôt sacré.
Ce retard du père pour accorder le don à son enfant
- a eu l’effet d’un plus grand amour. Il brûlait du désir de faire ce don à son enfant. Mais Il voulait qu’il soit capable de comprendre le don qu’il recevait.
Dès qu’il a vu en lui la maturité nécessaire pour recevoir un tel Bien, Il le lui a immédiatement accordé. C’est ainsi que Nous agissons
Plus qu’un père nous aspirons à faire le grand Don de notre Volonté à nos enfants. Mais Nous voulons qu’ils sachent ce qu’ils vont recevoir .
Les Connaissances sur notre Volonté
- font grandir nos enfants et
- les rendent capables de recevoir un si grand Don.
Toutes les manifestations que J’ai faites
-
seront véritablement les yeux de l’âme
-
qui lui permettront de voir et de comprendre ce que notre paternelle Bonté veut donner aux créatures depuis tant de siècles.
Plus encore du fait que les Connaissances que J’ai manifestées sur ma Volonté Divine ,
- étant connues par les créatures, jetteront en elles la semence
- qui fait germer l’amour de progéniture envers le Père céleste .
Elles sentiront notre Paternité Si le Père céleste veut qu’elles fassent sa Volonté, c’est
- parce qu’Il les aime et veut les aimer comme ses enfants afin qu’elles puissent participer à ses Biens divins.
Par conséquent, nos Connaissances du divin Fiat
- leur apprendront à vivre comme des enfants C’est alors que tout étonnement cessera quant au désir de notre Être suprême de vouloir faire le grand Don de sa Volonté à ses enfants.
C’est un droit des enfants de recevoir les biens du père Et c’est un devoir du père que de donner ses biens à ses enfants. La créature qui veut vivre comme une étrangère ne mérite pas les biens du père. Plus encore du fait que notre Paternité désire, languit et brûle du désir de faire ce Don afin que la Volonté du Père et de ses enfants soit Une.
Alors, oui, notre Amour paternel se reposera lorsque Nous verrons l’Œuvre sortie de nos Mains créatrices
- dans le Sein de notre Vouloir,
- dans notre Maison, et que notre Royaume sera peuplé par nos chers enfants.
Après quoi je continuai à penser à la Volonté Divine Il me semble ne pas pouvoir cesser d’y penser.
Mon céleste Maître ajouta :
Bienheureuse fille, tous les actes accomplis par ma Volonté Divine
- sont si bien reliés entre eux qu’ils sont inséparables.
De sorte que si l’on veut les trouver, il semble d’abord que l’on ne trouve qu’Un Acte seul.
Mais en pénétrant plus avant, on voit que tous ces actes distincts sont fusionnés au point qu’il est impossible de les distinguer les uns des autres.
Cette Force d’Union et d’Inséparabilité forme la nature de l’Œuvre divine.
La Création elle-même le dit : si une seule étoile devait se détacher de la place
- qu’elle occupe et
- qui la relie à toutes les autres choses créées, elle tomberait et jetterait partout la confusion,
- si grande est l’inséparabilité et l’union qui les maintient.
Toutes les choses créées ont ensemble la vie,
- bien qu’elles soient distinctes entre elles. Et elles forment la belle harmonie de la Création. Séparées, on peut dire qu’elles
- perdent la vie et
- sèment partout la confusion.
Il en est ainsi de la volonté humaine séparée de la Volonté de son Créateur.
Non seulement elle tombe. Mais elle sème partout la confusion. Faut-il s’en étonner, elle dérangerait
- si elle le pouvait l’Ordre même de son Créateur.
La volonté humaine créée par Nous et séparée de la Nôtre
- serait comme une étoile détachée de sa place où elle possédait la Force divine, l’Union
- d’un accord et de tous les biens avec son Créateur.
En se détachant, elle perd
- la Force,
- l’Union et
- les Biens nécessaires à la Vie. Son sort est alors nécessairement de jeter partout la confusion.
L’âme qui vit dans ma Volonté Divine sent dans son premier Acte la Force et l’Union de tous les Actes du Fiat divin.
De sorte qu’un Acte inclut et enferme tous les autres actes. L’âme sent le besoin de continuer ses actes pour se connecter afin de développer la Force de la Volonté Divine qu’elle sent en elle,
Comme une vie
- qui ne sait pas être sans se faire sentir et
- veut respirer, palpiter et œuvrer, un acte
- en appelle un autre et
- forme la séquence des actes avec l’union de ces actes dans ma Volonté.
Mais pour former une vie, il ne suffit pas
- d’un acte,
- d’un souffle,
- d’un battement de cœur.
Non, il faut la continuation de l’acte de respiration, de palpitation et de travail.
En vivant dans ma Volonté Divine l’âme respire et palpite. Et mon Fiat forme sa vie entière de travail, pour tout ce qu’une créature est capable d’enclore en elle-même.
Par conséquent, si tu veux sa Vie en toi, que tes actes soient continuellement dans ma Volonté.