Je me sentais inondée par la mer de Lumière de la Volonté Divine . Oh ! combien je voudrais être comme le petit poisson dans cette mer

  • pour ne voir, toucher et respirer rien d’autre que la Lumière, la vivante Lumière. Oh ! comme je serais heureuse de m’entendre dire
  • que je suis la fille du Père céleste.

Je pensais cela et d’autres choses lorsque le Chéri de ma vie, le doux et souverain Jésus, visita ma pauvre âme

  • en faisant venir de son adorable Personne une mer interminable de Lumière d’où sortaient des âmes qui peuplaient la terre et le Ciel .

Et Jésus m’appela et me dit : « Ma fille, Je veux que tu viennes ici dans cette Lumière.

La vertu de ma Lumière, son mouvement comme fontaine de Vie ne fait rien d’autre que faire sortir de son Sein de Lumière des âmes, c’est-à-dire la Vie des créatures. Sa Puissance est telle que son mouvement fait surgir l’âme. Je veux ma chère fille ici avec Moi au sein de ma Lumière, c’est-à-dire de ma Volonté.

Parce que lorsque des âmes sont formées et sortent,

  • Je ne veux pas être seul et
  • Je veux ta compagni, afin que tu reconnaisses
  • le grand prodige de la création des âmes et
  • l’excès de notre Amour.

Et puisque Je te veux dans ma Volonté, Je veux les déposer en toi et te les confier. Non pour les laisser seules dans leur pèlerinage sur la terre, mais pour avoir quelqu’un qui les protège et les défende avec Moi.

Oh ! combien m’est douce la compagnie de celle

  • qui prend soin des Vies qui sortent de Moi.

Cela M’est si agréable que Je fais de celle qui vit dans ma Volonté

  • la dépositaire de la création des âmes,
  • le canal par lequel Je les fais venir à la Lumière afin de les faire retourner dans la céleste Région. Je veux tout donner à celles qui veulent vivre dans mon Fiat.

Leur compagnie est nécessaire

  • à mon Amour, à mes Épanchements et
  • à mes Œuvres qui ont besoin d’être reconnus.

Des Actes qui ne sont pas reconnus sont comparables à des Œuvres

  • qui ne connaissent pas le Triomphe et la Gloire,
  • qui ne chantent pas Victoire. Par conséquent, ne Me refuse pas ta compagnie. Ce serait refuser à ton Jésus un épanchement d’Amour.

Mes Œuvres n’auraient pas la compagnie et la satisfaction de la créature Elles resteraient isolées. Mon Amour contenu se changerait en Justice.

Après quoi je pensais à la naissance du petit Enfant Jésus, spécialement lorsqu’Il est sorti du sein Maternel.

Le céleste Enfant me dit :

Ma très chère fille, tu dois savoir qu’à peine sorti du sein de ma Maman J’ai ressenti le besoin de l’Amour et de l’Affection Divine.

J’ai quitté mon Père céleste dans l’Empyrée, Nous Nous aimions d’un Amour divin .

Tout était divin entre les Personnes divines : Affections, Sainteté, Puissance, etc. Je ne voulais pas que cela change en venant sur terre.

Ma Volonté Divine a préparé la divine Mère pour que j’aie

  • le Père divin au Ciel et
  • la Mère divine sur terre

En sortant du sein Maternel, dans le besoin extrême de ces Divines Affections, Je me précipitais dans les bras de ma Maman pour recevoir son Amour divin

  • comme premier aliment, premier souffle, premier acte de Vie pour ma petite Humanité.

Elle fit jaillir les mers d’Amour divin que mon Fiat avait formées en elle

  • pour M’aimer d’un Amour divin comme mon Père M’aimait au ciel.

Et, oh ! comme J’étais heureux. Je trouvais mon Paradis dans l’Amour de ma Maman.

Or, tu sais que l’Amour vrai ne dit jamais ‘c’est assez’ . S’il pouvait le dire, il perdrait la nature du véritable Amour divin.

C’est pourquoi

  • même dans les bras de ma Maman, alors que Je prenais nourriture, souffle et amour, un Paradis qu’elle Me donnait,
  • mon Amour s’étendait, se faisait immense, embrassait les siècles, suivait, courait, appelait, se faisait délirant, parce qu’Il voulait les filles divines.

Ma Volonté, pour apaiser mon Amour, Me présenta les filles divines qu’avec le passage des siècles Il aurait formées pour Moi.

Je les regardais, les embrassais, les aimais et Je recevais le souffle de leurs affections divines Et Je vis que la Reine divine ne resterait pas seule, mais qu’elle aurait les générations de nos filles divines.

Ma Volonté sait

  • comment faire le changement et donner la transformation, et
  • comment former la noble greffe de l’humain en divin.

Par conséquent, lorsque Je te vois travailler en elle, Je Me sens donner et répéter le Paradis que ma Maman Me donnait lorsqu’elle reçut dans ses bras le petit Enfant que J’étais.

C’est pourquoi celle qui fait ma Volonté et vit en Elle

  • fait se lever et forme la douce et belle espérance que ce Royaume viendra sur la terre Et Je Me sens heureux dans le Paradis de la créature
  • que mon Fiat a formé en Elle.

Tandis que mon esprit continuait à penser à ce que Jésus m’avait dit, avec un Amour très tendre et très intense, Il ajouta :

Ma bonne fille, notre Amour court continuellement vers la créature. Notre mouvement amoureux ne cesse jamais de courir :

  • dans le battement du cœur,
  • dans les pensées de l’esprit,
  • dans le souffle des poumons,
  • dans le sang qui circule, Il court et court toujours pour raviver avec notre Note et notre Mouvement d’Amour le cœur, la pensée et le souffle.

Il veut la rencontre de l’Amour palpitant

  • avec le Souffle amoureux,
  • avec la Pensée qui reçoit et Nous donne l’Amour.

Et pendant que notre Amour court avec une inimitable rapidité,

  • l’amour de la créature ne fait pas la rencontre du Nôtre . Il reste derrière et ne suit pas la course de notre Amour
  • qui court sans jamais s’arrêter Et comme il ne Nous voit pas, il ne Nous suit même pas alors que Nous continuons à tourner
  • dans le battement de son cœur,
  • dans le souffle et
  • dans l’être tout entier de la créature .

Et dans notre Délire Nous Nous exclamons : « Notre Amour n’est ni connu, ni reçu, ni aimé par la créature, et si elle Le reçoit, c’est sans l_Le connaître.

Oh ! comme il est dur d’aimer et de ne pas être aimé. »

Et pourtant, si notre Amour devait cesser de courir, leur vie s’arrêterait à l’instant.

Ce serait comme pour une horloge : s’il y a le cordon, elle fait entendre son tic-tac et elle indique admirablement les heures et les minutes. Et elle sert à maintenir l’ordre du jour et l’ordre public. Si le cordon cesse de remonter l’horloge, on n’entend plus le tic-tac, il s’arrête et reste sans vie. Et il peut y avoir beaucoup de désordre parce que l’horloge ne marche plus.

Le cordon de la créature est mon Amour qui court tel un Cordon céleste. Et alors le cœur bat, le sang circule et il forme le souffle. On peut appeler cela les heures, les minutes et les instants de l’horloge de la vie de la créature.

Et l’on voit que si Je ne fais pas courir le cordon de mon Amour les créatures ne peuvent pas vivre. Et pourtant, Je ne suis pas aimé. Mon Amour continue sa course, mais dans un Amour douloureux et délirant.

Qui nous enlèvera cette souffrance et qui adoucira notre délire d’Amour ?

Celle qui aura pour vie notre Volonté Divine. C’est sa vie qui formera

  • le cordon dans le cœur,
  • le souffle et la succession de la créature.

Elle formera un doux enchantement avec notre Amour. Et notre Cordon et les siens marcheront d’un même pas.

Notre tic-tac continuel sera suivi par les siens. Notre Amour ne sera plus seul dans sa Course,

  • mais Il la poursuivra avec la créature. C’est pourquoi Je ne veux rien d’autre que ma Volonté,
  • ma Volonté dans la créature.