Mon abandon continue dans les bras de la Volonté très sainte et suprême. Je suis sous les nuages épais d’une amertume inexprimable

  • qui m’enlève la beauté de la Lumière divine que je ressens cachée derrière les nuages,

Lorsque je dis mon « je T’ aime » et que je fais mes actes dans le Fiat,

  • Il forme le tonnerre. Faisant jaillir l’éclair, Il déchire les nuages.

Par ces ouvertures, la Lumière brillante

  • entre dans mon âme et
  • m’apporte la Lumière de Vérité que Jésus veut manifester à sa petite créature.

Il me semble que

  • plus je répète mes « je T’aime »,
  • plus les coups de tonnerre et les éclairs déchirent les nuages pour toucher mon Jésus qui m’envoie sa Lumière pour annoncer sa visite à sa petite fille remplie d’amertume.

Je me trouvais dans cet état lorsque mon bien-aimé Jésus est venu,

  • compatissant et affligé. Les offenses graves qu’Il avait reçues Lui avaient brisé les bras. Se jetant dans les miens, Il me demanda de l’aide au milieu de tant de souffrances. Je ne sais pas comment Lui résister.

Le serrant entre mes bras je sentis qu’Il me communiquait ses Souffrances,

  • mais à un point tel que je me sentais mourir. J’étais tombée dans l’abîme de mon état de souffrances. Fiat !… Cependant, la pensée de pouvoir soulager Jésus avec mes petites souffrances me donna la paix.

Jésus m’avait laissée seule dans mes souffrances. Il est revenu ensuite et Il m’a dit : Ma fille, l’Amour véritable ne peut

  • rien faire ni rien souffrir sans que celle qui M’aime y prenne part. Combien est douce dans la souffrance la compagnie des personnes qui nous sont chères !

Leur présence atténue pour Moi les souffrances. Et Je les sens comme ceux qui Me redonnent vie. Me redonner vie par la souffrance est le plus grand amour que Je puisse trouver dans la créature. Je lui redonne ma Vie en échange.

L’Amour est alors si grand qu’ils s’échangent le Don de la Vie. Mais sais-tu ce qui M’a attiré dans tes bras

  • pour te demander de l’aide dans mes Souffrances ?

Ce sont

  • le tonnerre continuel de tes « je T’ aime » et
  • les éclairs qui M’ont poussé à venir Me jeter dans tes bras pour te demander de M’aider.

Tu dois également savoir

  • que ma Volonté Divine est Ciel et
  • que ton humanité est terre.

En faisant tes actes dans ma Volonté Divine, tu prends le Ciel. Plus tu accomplis des actes, plus tu prends place dans le Ciel de mon Fiat.

Et tandis que tu prends le Ciel, ma Volonté prend ta terre. Le Ciel et la terre sont fusionnés et restent ainsi perdus l’un dans l’autre.

Après quoi je continuai mon abandon dans le divin Fiat. Mon Jésus bien-aimé est revenu avec son Cœur ouvert d’où le Sang coulait à flots.

Dans ce Cœur divin, toutes les Souffrances de Jésus

  • souffertes dans toutes les parties de sa Personne divine se trouvaient centralisées.

Car c’est là qu’est

  • le siège et
  • le commencement de toutes ses Souffrances

Ils circulent à travers toute son Humanité très sainte

  • comme autant de ruisseaux qui remontent vers son très saint Cœur. Et ils apportent avec eux les tourments de sa Personne divine.

Jésus ajouta : Ma fille, combien Je souffre !

Regarde ce Cœur :

  • combien de Blessures,
  • combien de Douleurs,
  • combien de Souffrances, Il cache !

Il est le refuge de toutes les souffrances. Il n’y a pas de peine, de spasme de douleur ni d’offense qui ne remonte dans ce Cœur.

Mes Souffrances sont si nombreuses. Ne pouvant plus en soutenir l’amertume, Je cherche la créature qui acceptera d’en prendre une petite partie

  • pour Me permettre un soupir de soulagement.

Lorsque Je la trouve, Je la tiens si serrée contre Moi

  • que Je ne sais plus comment la quitter. Je ne me sens plus seul. J’ai quelqu’un

  • à qui Je peux faire comprendre mes Souffrances,

  • à qui Je peux confier mes Secrets et

  • en qui Je peux déverser mes flammes d’Amour qui Me consument.

C’est pourquoi Je te demande souvent d’accepter une partie de mes Souffrances. Car elles sont si nombreuses. Si Je ne vais pas vers mes enfants pour demander de l’aide, vers qui devrais-Je aller ?

Je resterais comme un père sans enfants, qui n’a pas de descendance, ou que des enfants ingrats ont abandonné. Ah, non, non, tu ne M’abandonneras pas, n’est-ce pas, ma fille ?

Et moi : « Mon Jésus, jamais je ne T’abandonnerai. Mais Tu me donneras la grâce, Tu M’aideras dans les conditions où Je suis en ce moment. Car Tu sais combien elles sont difficiles.

Mon Jésus, aide-moi. Car moi aussi je Te dis avec mon cœur : Oh ! ne m’abandonne pas, ne me laisse pas seule. Oh ! combien j’ai besoin de Toi vivant ! Aide-moi ! Aide-moi ! »

Jésus adoptant un aspect très doux prit ma pauvre âme dans ses Mains.

Et, au tréfonds de mon âme, Il écrivit : « Je mets ma Volonté dans cette créature, comme commencement, milieu et fin. »

Puis Il répéta :

Ma fille, Je mets ma Volonté Divine dans ton âme comme commencement de Vie.

De là descendront tous tes actes comme d’un Point unique, se diffusant dans tout ton être, en ton âme et en ton corps. Ils te feront ressentir la Vie palpitante de mon Vouloir Divin en toi. Mon Vouloir cachera en Lui tous tes actes comme en un sanctuaire,

  • conformément à son commencement divin.

Ayant ma Volonté Divine comme commencement,

  • tu resteras tout entière ordonnée à ton Créateur.
  • tu reconnaîtras que tout commencement vient de Dieu, et
  • tu Nous donneras la Gloire et l’échange d’Amour de toutes les choses créées sorties de nos Mains créatrices.

En faisant cela,

  • tu embrasseras l’Œuvre de la Création dont Nous sommes le Commencement, la Vie et la Conservation.

Du commencement, tu passeras au milieu.

Tu dois savoir que l’homme

  • en se retirant de notre Volonté Divine a refusé de reconnaître le commencement et il s’est désordonné.

Il est resté fragile, sans soutien, sans force. À chaque pas, il se sentait enclin à tomber comme

  • si le sol pouvait se dérober sous ses pieds et
  • le ciel pouvait déclencher sur sa tête une terrible tempête.

Il faut maintenant un milieu pour raffermir la terre et faire sourire le Ciel.

C’est ma Venue sur la terre qui est ce milieu, qui réunit

  • le Ciel et la terre,
  • Dieu et l’homme.

À celle qui contient ma Volonté Divine comme commencement, le milieu lui sera révélé.

Elle embrassera l’Œuvre entière de la Rédemption. Elle donnera

  • la Gloire et
  • l’échange d’Amour de toutes les Souffrances que J’ai souffertes pour racheter l’homme.

Or s’il y a un commencement et un milieu, il doit y avoir une fin . La fin de l’homme est le Ciel.

Pour celle qui contient ma Volonté Divine comme commencement, tous ses actes s’écoulent dans le Ciel comme une fin où cette âme doit arriver,

  • commencement de sa béatitude qui n’aura pas de fin.

En ayant ma Volonté Divine comme fin, tu Me donneras la gloire et l’échange de l’amour dans ce séjour céleste heureux que J’ai préparé pour les créatures.

Par conséquent, ma fille, sois attentive. Je scellerai dans ton âme ma Volonté Divine, comme commencement, milieu et fin.

Ceci sera pour toi

  • la Vie et
  • un Guide sûr qui te conduira entre ses bras jusqu’au pays céleste.