Je suis sous l’empire du divin Fiat,

  • le Seul qui connaît mes blessures profondes qui s’enveniment et se multiplient dans ma pauvre âme.

Mon seul espoir est

  • que seul le divin Vouloir règne dans ces circonstances pénibles et malheureuses de mon existence ici-bas, et
  • que ces circonstances précipitent mon départ vers la Patrie céleste.

Je me trouvais dans le cauchemar de ces souffrances amères.

Mon doux Jésus me dit : Ma fille, ne t’accable pas. ! Car l’accablement engendre le découragement

  • qui redouble le poids de la souffrance. Si bien que la pauvre créature
  • se traîne péniblement sur la voie qu’elle doit suivre.

Alors que mon Vouloir voudrait

  • la voir voler vers la Lumière infinie de ma Volonté.

La souffrance, c’est Moi,

  • qui te rends ces petites visites dans la souffrance. La souffrance est le voile. Mais à l’intérieur se trouve ma Personne qui,
  • cachée sous le voile de la souffrance, visite la créature.

Les nécessités (de la créature). C’est Moi qui suis caché dans les nécessités. Je dispose les nécessités pour que Je puisse faire les plus belles visites

  • afin de Me faire le secours de ces nécessités.

Ainsi, Je visite les créatures

  • non seulement en me faisant voir,
  • mais de tant d’autres façons .

On peut dire

  • qu’en chaque rencontre,
  • en chaque circonstance,
  • dans les grandes comme dans les petites choses, se trouve une visite que Je me dispose à faire à la créature
  • pour lui donner ce dont elle a besoin.

Et pour qui vit dans mon divin Vouloir,

  • ayant ma Résidence permanente dans la créature, non seulement Je la visite, mais J’agrandis aussi les limites de mon Vouloir.

Je continuais à suivre les Actes du Fiat Suprême afin de

  • pouvoir suivre l’Amour incessant et interminable de mon Créateur avec mes actes d’amour.

Mon doux Jésus me dit :

Ma fille, si tu savais combien ton amour m’est doux ! Car c’est

  • notre écho que J’entends dans ton amour,
  • nos Fibres divines qui, élevant ton amour dans le Nôtre, fait courir si agréablement ton amour dans notre Amour en Nous disant :

« Je veux Vous aimer autant que Vous m’avez aimée, et comme vous m’avez aimée. Car je veux Vous dire que je Vous aime autant de fois que Vous me l’avez dit. »

Nous en sommes si heureux que Nous voulons que la créature soit la répétitrice de notre Amour. Nous augmentons l’amour de la créature au point d’entendre le doux son de l’amour de la créature dans tout notre Amour.

Plus encore, la première chose qui a mis en mouvement l’ Acte Premier en tout ce que Nous avons fait pour les créatures était l’Amour.

Et puisque

  • sans notre Volonté, notre Amour aurait été comme un Feu sans Lumière
  • sans Amour notre Volonté aurait été comme une Lumière sans Chaleur, ce qui a donné Vie à notre Amour a été le Fiat.

Par conséquent, ce qui Nous a mis en mouvement était l’Amour. Mais ce qui a donné et donne Vie à tout, c’est notre Volonté Divine.

C’est pourquoi quiconque veut trouver la vraie Vie doit venir dans notre Volonté Divine où l’âme

  • trouvera la Plénitude de notre Amour et
  • obtiendra les prérogatives de notre Amour, qui sont :
  • un Amour qui féconde,
  • un Amour qui croît,
  • un Amour qui embrasse tout,
  • un Amour qui meut tout dans l’Amour,
  • un Amour insurpassable et sans fin,
  • un Amour qui aime tout et qui conquiert tout.

Par conséquent, lorsque Je t’entends

  • courir d’une chose créée à une autre et
  • placer ton « je T’aime » sur chaque Acte de ma Volonté afin de revêtir les Actes de ma Volonté de tes « je T’aime », J’entends le doux son de ton amour dans le Nôtre, et Je t’aime d’autant plus.

Puis Il ajouta avec un tendre accent : Ma fille, notre Amour pour les créatures est si grand, que dans chaque acte qu’elle accomplit

  • notre Amour court pour l’aimer et
  • notre Vouloir court afin de former la Vie dans son acte.

Ainsi, pour chaque pensée que la créature forme dans son esprit se trouve un acte d’amour que nous lui envoyons. Et notre Volonté se prête à former la vie de sa pensée.

Dans chaque parole qu’elle prononce, dans chaque battement de son cœur, dans chacun de ses pas, se trouvent autant d’Actes de notre Amour

  • qui courent vers la créature et
  • dans lesquels notre Fiat se prête à former la Vie
  • de ses paroles,
  • des battements de son cœur et
  • des pas de ses pieds.

La créature est ainsi pétrie par notre Amour Et elle vit dans la douce tempête de notre Amour.

Par-dessus la créature plane notre Amour incessant qui l’aime tant.

Et notre Amour court rapidement

  • donner à la créature la Vie de chacun de ses actes, même les plus petits.

Oh ! si les créatures savaient

  • combien Nous les aimons et
  • combien Nous sommes enclins à les aimer toujours, toujours au point que Nous ne laissons pas même une seule de ses pensées
  • Nous échapper sans lui envoyer notre Amour distinct et spécial, Oh ! combien elles Nous aimeraient !

Notre Amour ne resterait pas si seul – sans l’amour des créatures ! Notre amour descend continuellement vers les créatures. Leur petit amour ne se dispose pas à s’élever vers son Créateur.

Quelle souffrance, ma fille,

  • d’aimer et de ne pas être aimé.

C’est pourquoi, lorsque Je trouve une créature qui M’aime, Je sens son amour s’harmoniser avec le Mien .

Lorsque mon Amour descend vers cette créature, son amour s’élève vers Moi. Et Je lui envoie une abondance

  • de Grâces,
  • de Faveurs et
  • de Dons divins au point de stupéfier et le Ciel et la terre.