Je pensais aux nombreuses Vérités

  • que mon bienheureux Jésus m’avait dites sur la Volonté Divine et
  • que j’avais mises sur le papier uniquement par obéissance.

Je pensais à ces gens qui, en les lisant,

  • non seulement ne sont pas saisis par ces Vérités, mais
  • semblent les considérer comme des Vérités auxquelles il ne faut pas attacher d’importance.

J’en étais très troublée. Alors que pour moi ces Vérités sont comme des Soleils

  • plus beaux les uns que les autres et
  • capables d’illuminer le monde entier. Pour d’autres, c’est le contraire.

Il semble que pour eux ces Vérités ne sont même pas capables

  • de réchauffer le monde et
  • de lui donner un peu de lumière.

Je pensais à cela lorsque mon aimable Jésus me dit :

Ma fille, ici-bas, toutes les choses,

  • autant dans l’ordre naturel que dans l’ordre surnaturel, sont voilées.

Il n’y a qu’au Ciel qu’elles sont dévoilées. Parce que dans la Patrie céleste, il n’y a pas de voiles. Les choses sont vues comme elles sont.

Ainsi, là-haut, l’intellect n’a pas à travailler pour les comprendre

  • puisque d’elles-mêmes les choses se montrent comme elles sont. Et s’il existe un travail dans la Demeure bienheureuse, s’il est possible d’appeler vraiment cela un travail, c’est
  • d’être heureux et
  • de jouir des choses que l’on voit ouvertement. Ce n’est pas comme cela ici-bas. Comme la nature humaine est corps et esprit, le voile du corps empêche l’âme de voir mes Vérités.

Les sacrements et tout le reste sont voilés. Moi-même, le Verbe du Père, J’avais le voile de mon Humanité. Toutes mes Paroles et mon Évangile

  • étaient sous la forme d’exemples et d’images

Tous ceux qui venaient vers Moi

  • pour M’entendre avec foi dans le cœur,
  • avec humilité et le désir de connaître les Vérités que Je leur manifestais afin de les mettre en pratique, Me comprenaient.

Ils déchiraient ainsi le voile qui cachait mes Vérités. Ils trouvaient le Bien de mon Acte avec foi et humilité. Vouloir connaître mes Vérités était pour eux un travail qu’ils accomplissaient.

Et avec ce travail,

  • ils déchiraient le voile et
  • ils trouvaient mes Vérités telles qu’elles sont en elles-mêmes.

Par conséquent, ils restaient attachés

  • à Moi et
  • au Bien que mes Vérités contenaient.

D’autres ne faisaient pas ce travail. Ils touchaient le voile de mes Vérités et non le fruit qui était en elles.

Ils en étaient donc privés et ne comprenaient rien. Alors, Me tournant le dos, ils M’ont quitté.

Telles sont les Vérités

  • qu’avec tant d’Amour J’ai manifestées sur ma Volonté Divine. Pour faire que mes Vérités brillent comme des Soleils dévoilés,
  • ce qu’elles sont, les créatures doivent
  • faire leur part,
  • parcourir le chemin pour les toucher, qui est la foi.

Elles doivent

  • désirer mes Vérités,
  • vouloir les connaître,
  • prier et
  • humilier leur intelligence afin d’ouvrir leur intellect pour que le Bien de la Vie de mes Vérités entre en elles.

En faisant cela, elles

  • déchireront le voile et
  • trouveront les Vérités plus brillantes que le soleil.

Sinon, elles resteront aveugles et Je répéterai les Paroles de l’Évangile :

« Vous avez

  • des yeux et vous ne voyez pas,
  • des oreilles et vous n’entendez pas,
  • une langue et vous êtes muets. »

Même dans l’ordre naturel, toutes les choses sont voilées. Les fruits ont le voile de la pelure.

Qui aime le bien de manger les fruits ? Celui qui fait le travail

  • de s’approcher de l’arbre,
  • de cueillir le fruit et
  • d’enlever la pelure qui cache le fruit. Celui-là aime le fruit et fait du fruit qu’il désire sa nourriture.

Les champs sont voilés par la paille. Qui prend le bien que cache la paille ? Celui qui enlève la paille, prend le bien du grain

  • pour former le pain et en faire sa nourriture quotidienne.

Bref, toutes les choses ici-bas ont un voile qui les recouvre pour donner à l’homme

  • le travail,
  • la volonté et
  • l’amour de les posséder et de les aimer.

Or mes Vérités surpassent grandement les choses naturelles et Elles se présentent aux créatures comme de nobles reines voilées

  • dans l’acte de se donner à la créature. Mais mes Vérités veulent le travail de la créature. Elles veulent les pas de la volonté de la créature qui s’en approche afin
  • de les connaître,
  • de les posséder et
  • de les aimer. Ceci constitue les conditions nécessaires pour déchirer le voile qui les cache.

Lorsque le voile des Vérités est levé, les Vérités apparaissent dans la Lumière

  • pour se donner à celui qui les a cherchées. Voilà pourquoi certains lisent les Vérités sur ma Volonté Divine sans comprendre ce qu’ils lisent . Plus encore, ils en sont confus.

Il leur manque la vraie volonté de vouloir les connaître. On peut dire qu’il leur manque le travail pour les connaître. Sans travail, on ne peut rien obtenir. Ils ne méritent pas non plus un si grand Bien.

Et Moi, avec Justice, Je leur refuse ce que Je donne abondamment

  • aux humbles,
  • à ceux qui désirent ardemment le grand Bien de la Lumière de mes Vérités.

Ma fille, combien de mes Vérités sont étouffées par ceux

  • qui n’aiment pas les connaître et
  • ne veulent pas faire leur petit travail pour les posséder !

Je sens qu’ils voudraient M’étouffer s’ils le pouvaient. Dans ma Douleur, Je suis obligé de répéter ce qui est dit dans l’Évangile. Je le ferai par des actes :

Je prendrai de ceux qui n’ont rien ou seulement un peu de mes Biens. Je les laisserai dans leur misère noire parce que ces âmes,

  • ne voulant pas mes Vérités et
  • ne les aimant pas, les gardent sans les apprécier et sans fruit.

Et Je donnerai plus abondamment à celles qui ont.

Car elles conserveront mes Vérités comme de trésors précieux et elles les feront fructifier toujours plus.