Il me semble que mon doux Jésus a le désir de parler de l’Amour débordant avec lequel l’homme a été créé.
Il veut raconter son Histoire
-
pour faire connaître l’intensité de son Amour et
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pour attirer la sympathie de sa petite fille, pour lui donner la raison
-
pour laquelle Il l’aime tant et
-
pourquoi Il a le droit d’être aimé.
Puis, faisant mes rondes dans son divin Vouloir, et arrivée en Éden, Il poursuivit :
Fille de mon divin Vouloir, Je veux te faire connaître tous les détails de la Création de l’homme afin que tu comprennes
- l’excès de notre Amour et
- le droit de notre Fiat de régner sur lui.
Tu dois savoir que dans la création de l’homme, notre Être divin s’est trouvé dans la situation que notre Amour avait besoin de l’aimer.
Parce que tout ce que Nous lui avons donné,
- n’est pas resté détaché de Nous, mais a été transfusé en Nous.
Cela est si vrai qu’en soufflant en lui, Nous avons infusé en lui la Vie. Nous n’avons pas détaché notre Souffle du souffle que Nous avons créé en lui.
Mais Nous avons rendu son souffle identique au Nôtre, de telle sorte que
- lorsque l’homme respira,
- Nous avons senti son souffle dans lNnôtre.
La parole fut créée avec notre Fiat. Prononçant la parole sur les lèvres de l’homme, avec notre Fiat ,
- la parole n’est pas restée détachée. c’était un grand don fait à l’homme de l’intérieur de notre divin Vouloir.
Si nous avons créé en lui l’amour, le mouvement et les pas,
- cet amour est resté lié à notre Amour,
- ce mouvement à nos Mouvements et
- ces pas avec la vertu communicative de nos Pas dans ses pieds.
Nous sentions
- l’homme en Nous, et non à l’extérieur de Nous,
- non pas le fils loin de Nous, mais proche de Nous, ou plutôt, fusionné en Nous.
Comment pourrions-Nous ne pas l’aimer
- s’il était Nôtre,
- si sa vie était dans la continuation de nos Actes ? Ne pas l’aimer irait contre la nature de notre Amour.
Et puis, qui donc n’aime pas ce
- qui lui appartient et
- qui a été formé par lui ?
Par conséquent, notre Être Suprême
- s’est trouvé, et
- se trouve même encore maintenant dans la situation du besoin d’aimer l’homme.
Parce que l’homme est encore et toujours maintenant ce que Nous avons créé.
Nous sentons son souffle dans le Nôtre. Sa parole est l’écho de notre Fiat.
Nous n’avons pas retiré tous nos Biens.
Nous sommes l’Être immuable et Nous ne sommes pas sujets au changement.
Nous avons aimé et Nous aimons. Cet Amour est tel que Nous Nous mettons Nous-mêmes dans la condition de nécessité de l’aimer.
Telle est la raison
- de tous nos stratagèmes d’amour, et
- pour ce dernier assaut par lequel Nous voulons lui faire le grand Don de notre Fiat
- afin qu’il le fasse régner dans son âme.
Parce que sans notre Vouloir,
- l’homme ressent les effets de la Vie Divine en lui, mais il n’en perçoit pas la cause. Par conséquent, il ne se soucie pas de Nous aimer.
Notre Volonté Divine lui fera ressentir ce qui lui donne la vie.
Alors, même lui ressentira le besoin
- d’aimer,
- d’aimer celui qui est la cause première de tous ses actes et qui l’aime tant.
Je continuai alors ma ronde dans la Création.
Mon toujours aimable Jésus ajouta :
Ma fille, regarde l’ordre qui règne dans tout l’univers.
Il y a les cieux, les étoiles, les soleils. Tout est ordonné.
Plus encore, dans la création de l’homme, notre Être divin a répandu l’Ordre de nos Qualités divines
- dans les profondeurs de son âme comme autant de soleils.
Par conséquent, Nous avons répandu
- le Ciel d’Amour en lui,
- le Ciel de notre Bonté,
- le Ciel de notre Sainteté,
- le Ciel de notre Beauté, et ainsi de suite pour tout le reste.
Après avoir étendu l’Ordre des Cieux de nos Qualités divines, notre Fiat,
- dans la voûte de ces cieux, s’est constitué Soleil de l’âme.
Celle-ci ,
- avec sa chaleur et sa lumière se réfléchissant en elle, doit grandir et conserver notre Vie divine dans la créature. Comme nos Qualités divines désignent notre Être Suprême, ces Cieux étendus dans l’homme indiquent qu’il est notre Demeure.
Qui pourra dire comment et avec quel Amour Nous avons créé l’homme ? Oh ! si l’homme savait
- qui il était et
- ce qu’il possédai ! Oh ! combien plus il s’estimerait !
Comme il serait attentif à ne pas entacher son âme ! Comme il aimerait Celui qui l’a créé
- avec tant d’Amour et de Grâce !