Mon abandon dans la Vie de la Volonté Divine continue.

Oh ! Que sa Force Créatrice est puissante. Oh ! Combien sa Lumière est éblouissante et pénètre au plus profond des fibres de mon cœur pour

  • L’investir,
  • Le caresser,
  • s’y aménager un espace et
  • élever son Trône de domination et de commandement.

Mais cela se fait avec une douceur si ravissante que la petitesse de la créature en demeure anéantie, heureuse cependant de rester sans vie et dissoute dans le divin Fiat.

Oh ! si toutes Te connaissaient, ô Volonté adorable,

  • combien elles aimeraient se perdre en Toi
  • pour retrouver ta Vie et être heureuses d’un Bonheur tout divin.

Mais alors que ma petitesse se fondait dans le divin Fiat, mon aimable Jésus se manifesta en moi. Me serrant très fort contre son divin Cœur, Il me dit :

Ma fille, seule ma Volonté Divine peut rendre la créature heureuse. Par sa Lumière, Elle éclipse ou met en fuite tous les maux.

Elle dit, avec sa Puissance divine : « Je suis le Bonheur sans fin. Fuyez, tous les maux. Je veux être libre. Car devant mon Bonheur, tous les maux sont sans vie. »

Pour celle qui vit dans mon divin Vouloir, son Pouvoir est grand, au point de transformer les actions de la créature. Il se produit

  • un échange de vie entre elle et Dieu.
  • un échange d’actions, de pas, de battements de cœur.

Dieu demeure attaché à la créature et la créature à Dieu Ils deviennent des êtres inséparables.

Dans cet échange d’action et de vie,

  • c’est un jeu qui se joue entre le Créateur et la créature
  • qui deviennent la proie l’un de l’autre.

Et ce faisant,

  • ils jouent d’une manière divine,
  • ils se rendent mutuellement heureux,
  • ils sont en fête. Dieu et la créature chantent victoire, se sentent victorieux parce que personne n’a perdu, mais que l’un a conquis l’autre.

En fait, dans ma Volonté Divine, personne n’est perdant . Les défaites n’existent pas en Elle. C’est uniquement de celle qui vit dans ma Volonté que Je peux dire

  • qu’elle est ma Joie dans la Création

Je me sens victorieux en m’abaissant pour me laisser conquérir par la créature. Parce que Je sais qu’elle ne s’opposera pas à se laisser conquérir par Moi. Par conséquent, que l’envol dans ma Volonté continue toujours.

Je pensais après cela à bien des choses que mon bienheureux Jésus m’avait dites

  • à propos de sa Volonté Divine et
  • de ses ardents Désirs de se faire connaître, et qu’en dépit de ses désirs brûlants, rien ne se faisait pour les satisfaire.

Et je me disais : « Quelle Sagesse de Dieu, quels mystères profonds ! Qui pourra jamais les comprendre ? Il le veut. Il est triste parce qu’il n’y a personne

  • pour ouvrir la voie à sa Volonté,
  • pour La faire connaître.

Il montre son Cœur languissant qui aspire à ce que sa Volonté Divine se fasse connaître pour former son Royaume au cœur des créatures.

Pourtant, comme s’Il était un Dieu impuissant,

  • les voies sont fermées,
  • les portes fermées Jésus endure.

Avec une Patience invincible et indicible

  • Il attend que s’ouvrent les portes et les chemins, et
  • Il frappe à la porte des cœurs pour trouver ceux qui se préoccuperont de faire connaître sa Volonté Divine »

Je pensais cela. Mon doux Jésus, se faisait toute Bonté et Tendresse, au point de briser les cœurs les plus endurcis. Il me dit :

Ma fille, si tu savais combien Je souffre lorsque Je veux former mes Œuvres et les faire connaître aux créatures

  • pour leur donner le Bien qu’Elles contiennent, et que Je ne trouve personne ayant
  • l’enthousiasme vrai,
  • le désir véritable et
  • la Volonté de faire de mon Œuvre sa vie afin
  • de La faire connaître et
  • de donner aux autres la Vie du Bien de mes Œuvres qu’il ressent en lui-même.

Lorsque Je vois ces dispositions en

  • celui qui doit s’en occuper,
  • celui que J’appelle et choisis, avec tant d’Amour, pour l’Œuvre qui M’appartient, Je me sens si attiré vers lui.

Pour qu’il puisse bien faire ce que Je veux,

  • Je m’abaisse Moi-même,
  • Je descends en lui et
  • Je lui donne mon Esprit, ma Bouche, mes Mains et même mes Pieds afin qu’il puisse sentir la Vie et mon Œuvre en toute chose, et qu’il puisse sentir le besoin de La donner aux autres.,
  • telle une Vie ressentie,
  • et non comme une chose qui lui est extérieure.

Ma fille, lorsqu’un Bien n’est pas ressenti comme de la Vie en soi-même, tout finit par des mots et non des Œuvres.

Alors Je reste en dehors, non en dedans.

Ils demeurent par conséquent

  • de pauvres infirmes, sans intelligence,
  • aveugles, muets,
  • sans mains et sans pieds.

Et Moi, dans mes Œuvres, Je ne veux pas me servir de pauvres infirmes .

Je les mets de côté. Sans me soucier du temps, Je continue à chercher ceux

  • qui sont disposés,
  • qui doivent servir mon Œuvre.

Je ne me suis pas lassé de parcourir les siècles et la terre entière

  • pour trouver la plus petite créature, et
  • placer dans sa petitesse le grand dépôt des Connaissances sur ma Volonté Divine.

Je ne Me lasserai pas non plus de parcourir la terre, encore et toujours, pour trouver ceux

  • qui sont vraiment disposés,
  • qui apprécieront, comme de la Vie, ce que J’ai manifesté sur le divin Fiat. Ceux-là feront tous les sacrifices pour Le faire connaître.

Je ne suis donc pas le Dieu impuissant, mais le Dieu patient qui veut que ses Œuvres soient accomplies

  • comme il convient et
  • par des gens bien disposés et non forcés.

Car ce que J’abhorre le plus dans mes Œuvres,

  • c’est la mauvaise volonté des créatures. Comme si Je ne méritais pas leurs petits sacrifices.

Pour la bienséance d’une Œuvre si grande, qui est

  • de faire connaître ma Volonté Divine, Je ne veux pas Me servir de pauvres infirmes.

En fait, pour celui qui n’a pas la volonté véritable de faire un bien,

  • c’est toujours une mutilation qu’il inflige à son âme.

Mais Je veux me servir de gens qui, lorsque Je leur fournis mes membres divins,

  • agissent comme il convient, ainsi que le mérite une Œuvre qui doit apporter
  • tant de Bien aux créatures et
  • une grande Gloire à ma Majesté.