Je poursuivais ma ronde dans le Fiat Suprême. Mon petit esprit, arrivé en Éden, disait :

« Majesté Adorable, je viens devant vous avec le petit intérêt de mes

  • je vous aime,
  • je vous adore,
  • je vous glorifie,
  • je vous remercie,
  • je vous bénis’, pour vous donner mon petit intérêt .

Parce que vous m’avez donné un ciel, un soleil, l’air, la mer, une terre en fleur et tout ce que vous avez créé pour moi.

Vous avez déjà dit que vous vouliez chaque jour

  • faire les comptes avec moi et
  • recevoir mon petit intérêt pour que nous puissions toujours
  • être en règle, et
  • conserver en sûreté dans la banque de mon âme toute la Création que vous m’avez donnée comme petite fille de votre Volonté Divine. »

Mais en faisant cela, une pensée m’est venue : « Mais comment peux-tu payer un intérêt si élevé. Et de plus, quelle est la valeur de tes « je vous aime, je vous adore, je vous remercie ? »

Mon doux Jésus, se manifestant en moi, me dit : Ma fille, c’était un accord entre toi et Moi :

  • que Je placerais toute la Création dans la banque de ton âme, et
  • que tu m’en verserais l’intérêt, en la remplissant de tes ‘Je vous aime, je vous adore, je vous remercie’.

Et comme Je te voyais gênée en raison d’un si grand capital,

  • craignant que tu ne rejettes ce grand Don que Je te fais et pour t’encourager à Le recevoir, Je t’ai dit : « Je me contente d’un petit intérêt. Et nous ferons les comptes chaque jour ici, en Éden.

De cette façon, nous serons toujours d’accord et en paix. Tu ne t’inquiéteras pas de ce que ton Jésus ait placé dans ta banque un si grand capital. »

Et puis, ne connais-tu pas la valeur d’un ‘Je vous aime’ dans ma Volonté Divine ? Ma Volonté remplit les cieux, le soleil, la mer, le vent – sa Vie s’étend partout.

Par conséquent, en disant ton ‘Je vous aime, Je vous adore’, et tout ce que tu pourrais dire, mon Fiat étend tonJe vous aimedans les cieux. Et ton ‘Je vous aime’ devient plus étendu que les cieux. TonJe vous adores’étend dans le soleil. Il devient plus vaste et plus long que sa lumière.

TonJe vous glorifies’étend dans le vent. Il parcourt l’air et la terre entière en gémissant. Et les coups de vent, tantôt puissants et tantôt caressants, disent : ‘Je vous glorifie’. TesJe vous remercies’étendent dans la mer. Les gouttes d’eau comme l’éclair des poissons disent : ‘Je vous remercie’.

Et je vois les cieux, le soleil, les étoiles, la mer et le vent remplis de tes ‘Je vous aime’ avec tes adorations et tout le reste.

Et Je dis : ‘Comme je suis heureux d’avoir tout placé dans la banque de la petite fille de ma Volonté . Car elle me paie les intérêts que Je voulais. Et comme elle vit dans ma Volonté, elle me donne un Intérêt divin et équivalent. Parce que mon Fiat étend ses petits actes et les rend plus grands que la Création tout entière.’ Et quand Je te vois venir en Éden pour me donner ton petit intérêt,

Je te regarde et Je vois en toi ma Volonté Divine dédoublée

  • une fois en toi et
  • une autre fois en Moi. Alors qu’Elle est une.

Je me vois toucher les intérêts de ma Volonté Elle-même . J’en suis satisfait . Et oh ! Combien Je suis heureux de voir que mon Fiat a donné à la créature la vertu de se dédoubler pour qu’elle puisse satisfaire son Créateur.

Ma fille, combien de choses inoubliables il y a dans cet Éden.

C’est ici que notre Fiat a créé l’homme dans un tel déploiement d’Amour qu’Il se déversa en torrents sur lui. Si bien que Nous ressentons encore le doux murmure avec lequel Nous nous sommes répandus sur lui.

Ici commença

  • la vie de notre Fiat dans la créature et
  • le souvenir doux et cher des actes du premier homme accomplis dans notre Fiat. Ces actes existent encore maintenant dans notre Volonté. Ils sont pour lui comme des promesses de renaissance pour posséder de nouveau le Royaume de notre divin Fiat.

Il y a dans cet Éden le douloureux souvenir

  • de la chute de l’homme,
  • de sa sortie de notre Royaume. Nous entendons encore ses pas lorsqu’il sortit de notre divin Fiat Et comme cet Éden lui avait été donné pour qu’il vive dans notre Fiat,
  • Nous avons été contraints de l’en faire sortir, et
  • Nous avons eu la douleur de voir notre œuvre la plus chère, sans son Royaume, errante et misérable !

Notre seul soulagement était

  • la promesse de ses actes qui étaient restés dans notre Vouloir. Ils demandaient les droits de l’humanité de reprendre la place qu’elle avait quittée.

C’est pourquoi Je t’attends en Éden

  • pour recevoir ton petit intérêt,
  • pour renouveler ce que Nous avons fait dans la Création, et
  • pour recevoir le retour pour un Amour si grand, incompris par les créatures, et
  • pour trouver un prétexte d’amour pour donner le Royaume de notre Volonté Divine.

Par conséquent, Je veux que cet Éden te soit aussi très cher,

  • pour que tu puisses Nous prier et Nous presser que le commencement de la Création, la Vie de notre Fiat,
  • puisse retourner parmi la famille humaine.