Poursuivant mon abandon dans le divin Fiat, je suivais ses Actes dans la Création.

J’avais l’impression, en m’unissant à ses Actes, que je faisais

  • tantôt un Acte de Lumière,
  • tantôt un Acte d’Immensité,
  • tantôt un Acte de Puissance, et ainsi de suite.

Je faisais cela. Alors mon toujours aimable Jésus, se manifestant en moi, me dit : Ma fille, celle qui vit dans ma Volonté Divine et suit ses Actes devient la narratrice de toutes nos Œuvres.

Ainsi, lorsque tu vas dans le soleil

  • pour répéter avec ma Volonté ce que J’ai fait en créant le soleil, tu agis pour Nous en narratrice de l’histoire de sa lumière. L’Être Suprême, en entendant toute l’histoire du soleil
  • ce qu’il contient,
  • le bien qu’il fait Nous étant répété par toi, sent toute la Gloire de sa Lumière Lui être rendue.

Et lorsque la lumière

  • remplit l’air,
  • brille sur tout et
  • revêt toutes choses, il entend ton écho qui résonne partout, dans les profondeurs comme dans les hauteurs du ciel,

En murmurant à notre Oreille, tu es pour Nous comme la narratrice de la Lumière. Tu Nous glorifies au point de nous donner un soleil de Gloire.

Oh ! combien la créature Nous est reconnaissante d’avoir créé un astre aussi bénéfique pour la terre toute entière.

Comment ne pas aimer celle qui vit dans notre divin Fiat ? Elle rassemble toutes nos Qualités et tous nos Bonheurs répandus dans toute la Création.

Elle est maintenant comme la narratrice des cieux en Nous disant l’histoire de leur immensité Elle Nous donne la Gloire des cieux tout entiers.

Tantôt elle nous raconte l’histoire de la mer et murmure avec ses eaux : « Amour et Gloire de toute la mer à mon Créateur ». Tantôt elle nous raconte l’histoire de la terre en fleurs. Toutes les plantes et les fleurs font monter leur parfum. Et tu Nous donnes la Gloire de toute la terre.

Tantôt tu es pour nous la narratrice de l’histoire

  • du vent,
  • de l’eau,
  • du petit oiseau qui chante,
  • de l’agneau qui bêle.

En somme, elle a toujours quelque chose à Nous raconter

  • sur toutes les choses que Nous avons faites dans la Création, et pour Nous donner l’Amour et la Gloire que Nous avions en la créant.

Oh ! comme il est doux et agréable de t’entendre alors que tu agis comme la narratrice de nos Œuvres. Nous sentons que notre Amour et notre Gloire sont redoublés.

Plus encore, puisque celle qui en fait pour nous le récit,

  • vit dans notre Volonté,
  • laquelle, en l’instruisant, lui fait dire les doux Secrets présents dans toutes les choses créées.

Après quoi Il se tut. Puis, comme incapable de contenir l’Amour de son Cœur divin, Il ajouta :

Ma fille bien-aimée, tu es mon espérance,

  • l’espérance du Royaume de ma Volonté Divine sur la terre . Cette espérance qui ne dit pas « doute », mais « certitude ». Parce que son Royaume est déjà présent en toi.

Tes voies, tes prérogatives, tes narrations sont tous des appartements pour mon divin Fiat. En toi sont ses fondations, ses Connaissances. C’est pourquoi J’ai l’espérance que son Royaume sera formé et se répandra sur la terre.

Je pensais après cela à notre Seigneur montant au Ciel,

  • glorieux et triomphant,
  • avec son Humanité qui
  • n’est plus humiliée
  • ni sujette à la souffrance, avec l’insigne de l’Adam décadent, mais
  • inaccessible à toute souffrance, avec l’insigne du nouvel Adam innocent, avec toutes les plus belles prérogatives de la Création, revêtu de Lumière et Immortel.

Je pensais à cela. Alors mon doux Jésus se manifesta en moi et Il me dit :

Ma fille, mon Humanité a refait

  • en Elle-même et
  • sur Elle-même tous les maux de l’humanité défaite, jusqu’à mourir, afin de lui donner la Vertu de renaître de la mort à laquelle elle était sujette.

C’est la raison pour laquelle

  • Je n’ai pas laissé le Royaume de ma Volonté Divine sur la terre.

Parce que l’humanité de l’Adam innocent n’était pas là, glorieuse et immortelle, pour être capable de demander et de recevoir le grand Don de mon Fiat.

Par conséquent, il était nécessaire que mon Humanité commence par refaire cette humanité défaite

  • pour lui donner tous les remèdes afin de la ressusciter, puis de mourir et de ressusciter avec les qualités de l’Adam innocent
  • afin de pouvoir donner à l’homme ce qu’il avait perdu.

Je voulais aussi monter au Ciel avec mon Humanité

  • aussi belle,
  • toute revêtue de Lumière,
  • tout comme elle était sortie de nos Mains créatrices afin de dire au Père Céleste : « Mon Père, regarde-Moi, vois
  • comme mon Humanité est refaite,
  • comment le Royaume de notre Volonté est en sûreté en Elle. .

Je suis la Tête de tous. Et celui qui Te prie a tous les droits

  • de demander et
  • de donner ce que Je possède. »

Ma fille, une humanité innocente, avec toutes les qualités

  • avec lesquelles elle est sortie de nos Mains créatrices, était nécessaire afin de redemander le Royaume de notre Volonté parmi les créatures.

Jusqu’alors cette humanité n’existait pas.

  • Je l’ai rachetée avec ma Mort.
  • Je suis monté au Ciel afin d’accomplir, avec ma première Tâche, ma seconde Tâche qui est
  • de demander et
  • de donner le Royaume de ma Volonté Divine sur la terre.

Il y a environ deux mille ans que cette Humanité prie.

Notre Majesté divine,

  • sentant que l’Amour de la Création que Nous avions en créant l’homme déborde à nouveau hors d’Elle-même – et même avec plus d’intensité encore
  • se sentant ravie et charmée par les Beautés de mon Humanité,

Elle s’est à nouveau répandue.

Ouvrant les Cieux, Elle a fait que la pluie de Lumière des nombreuses Connaissances sur mon Fiat

  • est descendue en torrent pour
  • que, comme la pluie, Elle puisse descendre sur les âmes,
  • qu’Elle puisse avec sa Lumière vivifier et guérir la volonté humaine,
  • qu’en la transformant, Elle puisse jeter la Racine de ma Volonté dans les cœurs, et étendre son Royaume sur la terre.

Pour que mon Royaume vienne sur la terre, il fallait d’abord

  • que Je le fasse connaître,
  • que Je fasse savoir qu’Il veut venir régner.

Et Moi,

  • en frère aîné de la famille humaine,
  • Je m’occupe de toute la paperasserie devant la Divinité pour lui faire acquérir un Bien si grand.

Il était par conséquent nécessaire que Je monte au Ciel avec mon Humanité glorifiée

  • pour être capable d’acquérir à nouveau le Royaume de mon Fiat pour mes frères et mes enfants.