Je pensais à ce que je pourrais offrir au petit Enfant Jésus en cadeau à l’occasion du premier jour de l’année. Ne serait-ce pas bien de Lui redonner ma volonté

  • comme tabouret pour ses petits Pieds ou
  • comme jouet pour ses petites Mains ? Je pensais à cela lorsque mon petit Jésus s’est manifesté en moi. Il m’a dit :

Ma fille, ta volonté m’appartient déjà. Tu n’en es déjà plus maître après Me l’avoir donnée si souvent.

Et Je m’en sers

  • tantôt comme d’un tabouret,

  • tantôt comme d’un jouet entre mes Mains, ou Je la garde dans mon Cœur comme

  • la plus belle des conquêtes et

  • une Joie secrète qui adoucit mes nombreuses Peines.

Veux-tu savoir ce que J’aimerais recevoir comme cadeau en ce jour ? Tous les actes que tu as accomplis dans ma Volonté durant cette année. Ces actes seront comme autant de Soleils que tu disposeras autour de Moi. Comme Je serai heureux de voir que la petite fille de ma Volonté Divine M’a fait cadeau des nombreux Soleils de ses actes.

Et Moi, en retour, Je te donnerai la grâce

  • de doubler les Soleils des actes faits dans ma Volonté pour que tu puisses M’offrir un cadeau plus beau et plus riche encore.

Puis Il ajouta :

Ma fille, chaque Manifestation que Je t’ai donnée concernant ma Volonté Divine est comme une page de ta vie. Si tu savais combien de belles choses ces pages contiennent ! Chacune d’elles est un courant entre le Ciel et la terre C’est un Soleil de plus qui brillera sur toutes les têtes. Ces pages seront les messagères de la Patrie céleste. Ce sont des Pas que fait ma Volonté Divine pour se rapprocher des créatures.

Par conséquent, ces Manifestations, comme des pages de vie,

  • formeront une époque pour les générations futures, où elles liront
  • le Royaume de mon Fiat et
  • les nombreux Pas qu’Il a faits pour venir parmi elles, et
  • les nouveaux droits qu’Il leur a donnés d’entrer de nouveau dans son Royaume.

Mes Manifestations sont des Décrets. C’est seulement lorsque Je veux accorder ce Bien que J’agis pour manifester une Connaissance. Par conséquent, tout ce que Je t’ai dit sur ma Volonté Divine constitue un Capital divin que J’ai produit.

C’est pourquoi ces pages qui contiendront la longue histoire de ma Volonté

  • seront les plus belles de ta vie et, s’entrelaçant avec l’histoire du monde,
  • elles formeront la plus belle époque de tous les siècles.

Après quoi je pensais à la vive Douleur que le petit Enfant Jésus avait ressentie dans la circoncision.

Il n’avait que huit jours et Il se soumettait à une coupure si douloureuse. Jésus, se manifestait en moi et Il me dit :

Ma fille, Adam, dans la première époque de sa vie, en péchant,

  • a causé à son âme une blessure d’où est sortie la Volonté Divine. A sa place, sont entrées les ténèbres, les misères et les faiblesses
  • qui formèrent le ver du bois de tous les biens de l’homme.

Ainsi, s’il possède un bien quelconque en dehors de ma Volonté Divine

  • quels que soient ces biens, ils sont
  • mangés par les vers, vermoulus, sans substance, et par conséquent
  • sans force et sans valeur.

Et Moi, qui l’aime tant, dans les premiers jours de ma Vie ici-bas, J’ai voulu

  • Me soumettre à la circoncision,
  • souffrir une coupure très cruelle, au point de m’arracher des larmes.

Et par cette Blessure J’ai ouvert la porte à la volonté humaine pour la laisser entrer de nouveau dans la Mienne, afin que ma Blessure puisse

  • guérir celle de la volonté humaine et
  • enfermer de nouveau l’homme dans mon divin Fiat, qui le débarrasserait du ver, des misères, des faiblesses et des ténèbres.

En vertu de mon Fiat omnipotent, tous ses Biens seraient refaits et restaurés.

Fille, dès l’instant de ma Conception et dès les premiers jours de ma Naissance, J’ai pensé

  • au Royaume de ma Volonté Divine et
  • à la façon de Le mettre en sécurité parmi les créatures.

Mes Soupirs, mes Larmes, mes Sanglots répétés

  • ne cherchaient qu’à rétablir le Royaume de mon Fiat sur la terre.

En fait, peu importe les Biens que Je pourrais lui donner, Je savais

  • que l’homme ne serait jamais heureux,
  • que jamais il ne posséderait

la Plénitude des Biens de Sainteté ni l’insigne de sa création qui le constitue roi et maître. Il est toujours l’homme serviteur, faible et misérable.

Mais avec ma Volonté et en La faisant régner en lui, Je donnerais à l’homme, d’un seul coup,

  • tous les Biens,
  • son Palais royal et
  • son Règne perdu.

Environ vingt siècles ont passé et Je n’ai pas arrêté. Mes Soupirs durent encore.

Je t’ai manifesté tant de Connaissances sur ma Volonté Divine

Elles ne sont rien d’autre que

  • les Paroles de mes
  • les caractères indélébiles de mes Souffrances et de mes Gémissements.

Transformés en Mots, Elles se manifestent à toi

  • pour te faire écrire sur le papier, de la façon la plus tendre et la plus convaincante,
  • ce qui concerne ma Volonté Divine, et
  • combien Elle veut régner sur la terre comme Elle règne aux Cieux.

Par conséquent, de notre part, la Divinité a décidé

  • par des Décrets indélébiles et immuables que notre Volonté Divine viendra régner sur la terre.

Personne ne peut Nous mouvoir. En signe de cela, Nous avons dépêché du Ciel l’Armée de ses Connaissances.

S’il n’en était pas ainsi, cela ne vaudrait pas la peine de mettre en danger les si grandes Richesses d’une Volonté Divine. Elles continueraient à rester cachées aux hommes, comme Elles l’ont été durant de nombreux siècles.

Nous attendons maintenant la part des créatures,

  • lesquelles temporisent et hésitent encore à se décider,
  • spécialement celles qui attendent au lieu de s’employer à faire connaître
  • les Secrets de ma Volonté Divine et
  • le grand Bienfait de ses Connaissances.

Volonté humaine, comme tu es ingrate ! J’attends ta décision pour que

  • Nous puissions échanger le baiser et que
  • Je puisse te donner le Royaume que J’ai préparé pour toi.

Et tu temporises encore ?!

Ma fille, prie et ne mets aucun obstacle de ta part à un Bien si grand

  • qui sera la Manifestation la plus grande de notre Amour.