Je continuais mes actes dans le divin Fiat. Faisant cela, je me disais : « Quelle est la différence

  • entre faire du bien dans la Volonté Divine et
  • faire du bien dans la volonté humaine ? »

Mon doux Jésus, se manifesta en moi et Il me dit : Ma fille, quelle est la différence !…

La distance est si grande que tu peux toi-même arriver à comprendre toute la valeur contenue dans l’action accomplie dans ma Volonté Divine .

Agir dans ma Volonté est pour l’âme prendre en Elle

  • la Vie,
  • la Vie divine,
  • la Vie avec sa Plénitude et
  • la Source de tous les Biens.

Pour chaque Acte accompli dans ma Volonté,

  • l’âme prend en elle une Vie qui n’a ni commencement ni fin, Elle prend en elle
  • un Acte d’où jaillit toute chose,
  • une Source qui ne tarit jamais.

Mais qu’est-ce qui jaillit de cette Source ?

  • Une Sainteté continuelle en jaillit,

  • le Bonheur, la Beauté, l’Amour en jaillissent,

  • toutes les Qualités divines sont dans l’acte de jaillir et de croître continuellement.

Si une âme pouvait posséder un seul Acte accompli dans ma Volonté, si toutes les bonnes œuvres de toutes les créatures durant tous les siècles pourraient être réunies, elles n’égaleraient jamais ce seul acte accompli dans ma Volonté. Car c’est la Vie qui règne en cet acte.

Alors que dans les autres œuvres faites en dehors de ma Volonté,

  • il n’y a pas de Vie, mais il y a seulement une œuvre et pas une vie.

Imagine-toi en train d’accomplir une œuvre. C’est ton travail que tu y mets – et non ta vie. Par conséquent, celui qui pourrait posséder ou voir cette œuvre, posséderait ou verrait ton travail, mais non ta vie.

Telles sont les œuvres humaines. Ce sont

  • des travaux que font les créatures et
  • pas la vie qu’elles mettent dans leurs œuvres. Elles sont par conséquent sujettes à être salies, détruites ou même perdues.

En revanche, l’Amour et la Jalousie de ma Volonté pour l’Œuvre accomplie en Elle, sont si grands

  • qu’Elle place la Vie divine Elle-même au milieu de cette œuvre, en son centre.

Par conséquent, l’âme qui accomplit tous ses actes dans ma Volonté possède autant de Vies divines que d’actes réalisés dans le Fiat suprême. Elle peut être appelée le dédoublement et le peuplement de la Vie divine dans la Mer sans limites de ma Volonté éternelle.

C’est pourquoi, peu importe les actes ou les sacrifices des autres créatures,

  • ils ne pourront jamais Me plaire si Je ne vois pas couler en eux la Vie de ma Volonté.

En fait, étant donné que leurs œuvres sont sans Vie,

  • l’Amour qui toujours aime,
  • la Sainteté qui toujours grandit,
  • la Beauté qui toujours s’embellit et
  • la Joie qui toujours sourit ne sont pas en elles.

Tout au plus peuvent-ils être présents dans l’acte de leur œuvre. Mais quand leur œuvre se termine, l’exercice de leur vie prend fin avec leur

œuvre. Ne trouvant pas la continuation de leur vie dans leur œuvre,

  • Je n’y trouve ni goût ni plaisir, et J’attends ardemment l’âme qui vit dans ma Volonté pour trouver ses œuvres remplies de Vies divines qui toujours aiment.

Ces Œuvres-là ne sont pas muettes, mais parlent Elles possèdent une Vie divine. Ainsi elles savent si bien parler à leur Créateur que Je prends plaisir à les entendre. Je reste avec elles avec tant d’Amour qu’Il m’est impossible de m’en séparer. D’autant plus que c’est ma Vie même qui me lie à elles par des liens indissolubles.

Oh ! si tu savais

  • la Grandeur du Bien de t’avoir appelée à vivre dans ma Volonté,
  • les Prodiges, les Richesses infinies que tu peux prendre,
  • l’Amour avec lequel ton Jésus est attiré à t’aimer, tu serais plus attentive et plus reconnaissante.

Tu souhaiterais avec ardeur que mon Fiat

  • soit connu et
  • forme son Royaume parmi les créatures. Car Lui seul peut être le semeur de Vie divine dans la Création.

Je continuais ensuite mon abandon dans le Fiat. Mon esprit s’égarait à la vue

  • de son Immensité,
  • de sa Lumière qui revêt tout,
  • de sa Puissance qui accomplit tout,
  • de sa Sagesse qui ordonne et dispose toute chose. Mon pauvre petit esprit voulait prendre beaucoup de choses
  • de cette Lumière et de cette Mer infinies Mais je ne pouvais ramasser que quelques gouttes. En plus, en des termes
  • qui n’étaient pas humains, mais divins, et
  • que ma petite capacité était incapable de mettre en paroles.

J’étais immergée dans cette Mer de Lumière. Mon bien-aimé Jésus, se fit voir dans cette Lumière et Il me dit :

Ma fille, ma Volonté est Lumière. La vertu et la prérogative de cette Lumière est

  • de vider l’âme qui se laisse dominer par Elle, de toute passion.

En fait, sa Lumière se place en son centre. Avec sa Chaleur et sa Lumière vivifiantes,

  • Elle la débarrasse de tout poids humain,
  • Elle vivifie et convertit toute chose en semence de Lumière.

Elle forme dans l’âme la Vie nouvelle,

  • sans aucune semence de mal,
  • entièrement pure et sainte, comme elle est sortie de nos Mains créatrices. De telle sorte que cette heureuse créature ne peut craindre de faire du mal à qui que ce soit. En fait, la vraie Lumière ne fait de mal à personne. Au contraire, Elle apporte à tous les Biens que contient ma Lumière vivifiante.

Cette créature n’a pas à craindre non plus qu’elle puisse recevoir aucun mal. Car la vraie Lumière est intouchable, même par l’ombre du mal.

Par conséquent, elle n’a rien d’autre à faire que

  • de profiter de son Bonheur et
  • de répandre sur tous la Lumière qu’elle possède.