Comme d’habitude, je suis immergée dans ce divin Fiat. Il brille dans ma pauvre âme, plus que le soleil.

Mon toujours aimable Jésus, se manifesta en moi. Il me dit : Ma fille, mon Amour envers les enfants de ma Volonté sera si grand que Je ne permettrai pas qu’ils touchent la terre.

Je mettrai mes pas sous leurs pieds afin que s’ils marchent, ils puissent toucher mes Pas et non la terre de telle sorte qu’ils sentiront en eux la Vie de mes Pas

  • qui communiquera la Vie des Pas de la Volonté Divine à ceux des enfants de ma Volonté. S’ils travaillent, ils sentiront le toucher de mes Œuvres. Ceux-ci, l’une après l’autre, communiqueront à leurs travaux la vertu de ma Volonté.

S’ils parlent, s’ils pensent, ils sentiront la Vie de mes Paroles et de mes Pensées qui, en les investissant, communiquera à leur esprit et à leurs paroles la Vertu de mon Fiat.

Je serai ainsi Moi-même le porteur des enfants de ma Volonté.

Je veillerai jalousement

  • à ce qu’ils ne touchent à rien,
  • à ce qu’ils ne participent à rien, et
  • à ce qu’ils puissent sentir ma Vie couler continuellement en eux, formant dans leur vie Celle de la Volonté Éternelle.

Ils seront par conséquent les plus belles Œuvres de mes Mains créatrices. Oh ! comme l’Œuvre de la Création se réfléchira en eux ! I

Ils seront le triomphe de ma Rédemption – tout triomphera en eux.

C’est alors que je pourrai dire :

« Mes Œuvres sont complètes Je prendrai mon repos parmi les enfants de mon Fiat suprême. »

Après ce qui a été écrit ces derniers jours, mon esprit était encore harcelé par la crainte et le doute : …Ce n’était pas mon bienheureux Jésus qui m’avait dit toutes ces choses, c’était plutôt le fruit de mon imagination.

Je me disais : « Si ce n’était pas Jésus qui me parlait, ces Écrits seront sans vie.

Parce que c’est uniquement lorsque Jésus parle que la Vie court dans sa Parole. Et lorsque j’écris, la Vie des Vérités que Jésus m’a dites demeure en elles De sorte que ceux qui les liront

  • sentiront la vertu communicative de la Vie infusée en elles, et
  • ils se sentiront transformés en la Vie même de la Vérité qu’ils liront.

Mais si ce n’est pas Jésus, ces Écrits seront sans Vie,

  • vides de Lumière et de Biens. Alors, pourquoi faire le sacrifice de les écrire ? »

Je pensais à cela lorsque mon doux Jésus sortit de moi. Plaçant sa tête près de la mienne avec un air de tristesse, Il me dit :

Ma fille, tu mets de l’amertume dans ma fête. En fait, lorsque Je manifeste une vérité, Je le fais parce que Je veux fêter avec la créature. Mais si elle n’a pas pleine confiance en Moi et commence à douter, la fête est interrompue et se transforme en amertume.

J’agis comme celui qui a un ami intime :

aimant beaucoup cet ami,

  • il veut déverser dans le cœur de son ami tout ce que contient le sien. en lui confiant ses secrets et ses joies cachés,
  • il lui révèle tout ce qu’il possède.

Mais l’ami qui l’écoute

  • montre qu’il ne le croit pas, et
  • il doute de ce que lui dit son ami. Il remplit son ami d’amertume et tourne son effusion en tristesse.

Alors, dans sa peine, il regrette presque ses confidences et, avec chagrin, il se retire.

Par contre, s’il le croit,

  • non seulement cet ami ne le remplit pas d’amertume,
  • mais il participe à ses biens.

C’est ensemble qu’ils célèbrent les joies que son ami possède et leur amitié est liée d’un double lien d’amour.

Je suis comme cela-et plus encore qu’un ami.

J’aime tant celle que J’ai choisie comme ma petite secrétaire que Je veux vider mon Cœur et lui confier

  • mes Secrets,
  • mes Joies,
  • mes Chagrins cachés,
  • mes Vérités surprenantes, pour fêter avec elle et lui communiquer autant de Vies divines que Je lui manifeste de Vérités.

Si Je vois qu’elle Me croit, Je Me réjouis et Je sors en fêtant les Joies et le Bonheur d’une vie divine qui possède l’Infinité de tous les Biens Et l’âme est comblée et fête avec Moi.

Mais si Je la vois hésitante, Je suis dans l’amertume, et elle reste privée de la Vie que Je voulais lui confier. Tu répètes souvent ces scènes de méfiance envers Moi. Aussi, sois attentive, et ne transforme pas mes Joies en chagrins. »

Je demeurais toute confuse et ne savais que répondre. Après quoi j’ai continué mes rondes dans la Volonté Divine .

Mon doux Jésus ajouta :

« Ma fille, lorsque l’âme entre dans ma Volonté elle y branche son fil électrique qui peut aller partout où l’on veut former de la lumière. En fait, la lumière

  • n’est pas formée là où se déroule le fil
  • mais elle est à son extrémité en concentrant l’électricité de lumière en une ampoule lumineuse.

Lorsque la volonté humaine entre dans la Mienne, les reflets du Soleil de mon Fiat la convertissent en Lumière et elle forme sa petite Lumière.

L’électricité de ma Volonté

  • étend le fil de la volonté humaine et,
  • plus qu’une ampoule électrique, forme sa petite lumière sur le point que l’âme voudrait arriver jusque devant Dieu.

Dieu, voyant la petite lumière de la volonté humaine, l’investit. Et avec l’électricité de sa Lumière divine, Il la convertit en soleil et forme le plus bel ornement de son Trône divin.

Cela est si beau et si admirable à voir que l’âme de la terre,

  • en entrant dans ma Volonté Divine, met en elle son fil électrique pour le Ciel.

Et ce fil s’étend jusqu’à atteindre le centre de ma Volonté, qui est Dieu,

  • pour former son ornement de lumière. Et ces lumières se convertissent en Soleil.