Je continue mon abandon dans la Volonté Divine, avec le tourment presque continuel de la privation de mon doux Jésus. Je sentais couler dans mon pauvre esprit la Mer de Lumière du Fiat qui semblait vouloir dire quelques Vérités.

Mais la douleur que je ressentais de la privation de Jésus était si grande que je ne voulais pas porter attention à la Lumière qui voulait me parler. Mon bien-aimé Jésus se manifesta en moi et, me serrant dans ses bras, Il me dit : Ma fille, lorsque la Lumière de mon Fiat veut se manifester et que l’âme ne La prend pas en considération, la Lumière à laquelle elle veut donner naissance

  • pour la communiquer aux créatures, est avortée, et elles ne reçoivent pas la Lumière de cette naissance de Lumière.

Si tu savais ce que signifie

  • être la cause d’un avortement de notre Lumière !…

Tu dois savoir que lorsque notre Fiat veut manifester une Vérité, Il met tout notre Être en activité et, Il déborde

  • d’Amour,
  • de Lumière,
  • de Puissance,
  • de Sagesse,
  • de Bonté et
  • de Beauté,

Il forme la naissance de la Vérité qu’Il veut livrer. Toutes nos Qualités se mettent en action. Et Nous ne pouvons pas contenir cette Vérité Nous Lui donnons naissance afin d’en faire Don à la créature.

Et si la créature ne prend pas cette Vérité en considération,

  • elle provoque l’avortement de notre Amour et de notre Lumière ;
  • elle cause l’avortement de notre Puissance, de notre Beauté, de notre Sagesse et de notre Bonté en les faisant mourir à leur naissance ;
  • elle perd cette chère Naissance et
  • elle ne reçoit pas de Nous la Vie que Nous voulions lui donner au moyen de cette Vérité.

Il nous reste

  • la tristesse d’avoir avorté et
  • le sentiment de voir revenir en Nous le Bien que Nous voulions donner aux créatures.

En fait, si la créature avorte, elle perd cette Naissance. Nous ne la perdons pas, car Elle rentre en Nous. C’est pour la créature qu’Elle est avortée.

Par conséquent, sois attentive lorsque tu sens

  • que la Mer de Lumière de mon Fiat forme ses vagues pour déborder à l’extérieur et donner naissance à ses Vérités.

Après cela, je ne me sentais plus bonne à rien et j’ai prié la Reine souveraine

  • de venir à mon secours
  • de me prêter son Amour pour que je puisse aimer mon doux Jésus avec son Amour de Mère.

Jésus ajouta : Ma fille, l’Amour de la Céleste souveraine est répandu dans la Création tout entière.

Car ce « Fiat », qui, à peine prononcé,

  • avait libéré dans tout l’univers la grande variété de nos Œuvres et
  • leur avait donné vie, demeurait en elle. Elle a exhalé son Amour et tous ses actes dans ce divin Fiat.

Ce Fiat

  • ne sait pas faire de petites, mais uniquement de choses grandes,
  • et sans limites.

Il diffusa dans son Mouvement infini l’Amour et tous les actes de la céleste Maman

  • dans les cieux,
  • dans les étoiles,
  • dans le soleil,
  • dans le vent et
  • dans la mer
  • partout et
  • en toutes choses.

Son Amour est répandu partout. Ses actes se trouvent en tous lieux.

Car mon Fiat

  • les diffusa partout et
  • anima toute chose de son Amour et de ses actes. Je ne serais pas satisfait et Je ne me sentirais ni aimé ni honoré si Je ne trouvais pas en toute chose, et même sous la terre,
  • l’Amour et
  • la Gloire que ma Maman m’a donnés.

Ce serait un amour brisé et une gloire divisée si je ne la trouvais pas dans toute la Création.

Je l’avais aimée en toutes choses. Ainsi il était juste que Je trouve son Amour

  • diffusé partout et
  • dans l’acte de m’aimer et de me glorifier. Un amour brisé qui ne me poursuivrait pas partout n’aurait pas pu faire en Moi son chemin. Elle n’aurait pas pu me faire descendre du Ciel sur la terre dans l’étroite prison de son sein maternel.

Ses chaînes d’Amour étaient aussi nombreuses

  • que les choses que J’avais créées. Ainsi Je descendis du Ciel comme un roi,
  • tout orné et entouré des chaînes d’Amour de la Reine du Ciel.

Et si son Amour a atteint une telle étendue, elle le doit à mon divin Fiat. Ce Fiat régna en elle en Souverain. Il a capturé son Amour dans ma Volonté pour le répandre partout. Tous ses actes ont reçu l’ombre des Actes divins.

Par conséquent, si tu veux l’Amour de la Maman Reine,

  • laisse mon Fiat régner en toi,

  • diffuse en Lui ton amour et ton être tout entier afin que mon Fiat,

  • capturant ton petit amour et tout ce que tu fais,

  • puisse l’étendre. et afin que

  • en l’apportant là où Il est présent – c’est-à-dire partout – mon Fiat puisse trouver ton amour uni à l’Amour de ma Maman.

De cette façon, tu me donneras la satisfaction que la petite fille de ma Volonté

  • ne me donne pas un amour brisé et divisé, mais
  • me donne un Amour en toutes choses et en tous lieux.

Après quoi, je me disais : « Mais quel mal la créature peut-elle faire quand elle fait sa volonté ? »

Jésus ajouta : Ma fille, ce mal est grand. Ma Volonté est Lumière, alors que la volonté humaine est ténèbres. Ma Volonté est Sainteté, alors que la volonté humaine est péché. Ma Volonté est Beauté et contient tous les Biens, alors que la volonté humaine est laideur et contient tous les maux.

Par conséquent, en ne faisant pas ma Volonté, l’âme

  • fait mourir la Lumière et
  • donne la mort à la Sainteté, à la Beauté et à tous les Biens. En faisant sa volonté,
  • elle fait surgir les ténèbres et
  • elle donne vie au péché, à la laideur et à tous les maux.

Pourtant, faire sa propre volonté ne semble rien aux créatures. Mais elles se creusent elles-mêmes un abysse de maux

  • qui les conduit au précipice. Or, cela te semble-t-il de peu d’importance, qu’alors que ma Volonté
  • leur apporte sa Lumière, sa Sainteté, sa Beauté et tous ses Biens, et uniquement parce qu’Elle aime ses créatures – Elle reçoit l’affront de voir sa Lumière, sa Sainteté, sa Beauté et tous ses Biens mourir en elles ?

Mon Humanité a tant ressenti cette mort que la volonté humaine a donnée

  • à la Lumière et
  • à la Sainteté de sa Volonté dans les créatures qu’on peut dire que ce fut la vraie mort qu’Elle ressentit.

Car Elle éprouvait le tourment et le poids de la mort

  • d’une Lumière et d’une Sainteté infinies que les créatures avaient osé détruire en elles-mêmes.

Et mon Humanité gémissait et se sentait écrasée par autant de morts

  • que les créatures avaient osé donner à la Lumière et à la Sainteté de ma Volonté Divine en elles.

Quel mal ne serait-il pas fait à la nature si elles faisaient mourir

  • la lumière du soleil,
  • le vent qui purifie et
  • l’air qu’elles respirent ? Le désordre serait si grand que toutes les créatures en mourraient. Pourtant, la Lumière de ma Volonté est
  • plus qu’un soleil pour les âmes
  • plus que le vent qui purifie et
  • plus que l’air qui forme leur respiration.

Par le désordre causé

  • si elles pouvaient faire mourir la lumière du soleil, le vent et l’air, tu peux comprendre le mal que produit le fait
  • de ne pas faire mon adorable Volonté.

Elle est

  • l’Acte de Vie primordiale et
  • le Centre de toutes les créatures.