Je suivais les actes que la Volonté Divine avait accomplis dans toute la Création.

Je recherchais aussi les Actes

  • qu’Elle avait accomplis dans le premier père, Adam, ainsi que
  • tous ceux des saints de l’Ancien Testament, spécialement lorsque la Volonté Suprême avait démontré
  • sa Puissance, sa Force et sa Vertu Vivifiante.

Et mon doux Jésus, se manifestant en moi, me dit :

Ma fille, si les grandes figures de l’Ancien Testament annonçaient le Messie à venir, elles réunissaient toutes ensemble les Dons symbolisant tous les Dons

  • que les enfants du Fiat Suprême allaient posséder.

Lorsqu’Adam fut créé, il était la véritable et parfaite image des enfants de mon Royaume. Abraham était le symbole des privilèges et de l’héroïsme des enfants de ma Volonté. Et la manière dont J’ai appelé Abraham vers une terre promise où coulait le lait et le miel, en le faisant maître d’une terre si fertile qu’elle faisait l’envie de toutes les nations, était le symbole de ce que Je voulais donner aux enfants de ma Volonté.

Jacob était un autre symbole des douze tribus d’Israël

  • d’où devait sortir le futur Rédempteur qui rétablirait le Royaume du divin Fiat pour mes enfants.

Joseph était le symbole du Pouvoir qui serait celui des enfants de ma Volonté. Tout comme il n’a pas laissé les autres-ni même ses frères ingrats périr de faim, les enfants du divin Fiat auront eux aussi ce Pouvoir. Ils seront la raison pour laquelle le peuple ne périt pas. Tous leur demanderont le pain de ma Volonté.

Moïse était une figure de Puissance et Samson symbolisait la Force des enfants de ma Volonté. David symbolisait leur Règne.

Tous les prophètes symbolisaient

  • les grâces, les communications, les intimités avec Dieu qui seraient plus nombreuses encore pour les enfants de mon Divin Fiat.

Tu le vois, ils n’étaient que les figures et les symboles de mes enfants. Qu’en sera-t-il lorsque tous ces symboles prendront vie ?

Après tous ceux-là est venue la céleste Dame,

  • l’Impératrice souveraine, l’Immaculée, ma Mère. Elle n’était ni une figure ni un symbole, mais
  • la réalité, la vie véritable, la première fille privilégiée de ma Volonté.

Et dans la Reine du Ciel, J’ai vu la génération des enfants de mon Royaume.

Elle était la première incomparable créature

  • qui possédait la Vie intégrale de ma Volonté Suprême . Elle méritait par conséquent de concevoir le Verbe éternel et
  • d’amener à maturité la génération des enfants du Fiat Éternel.

Alors est venue ma Vie en laquelle devait s’établir le Royaume que devaient posséder ces fortunés enfants.

Tu peux comprendre à partir de tout cela

  • qu’en tout ce que Dieu a fait depuis le commencement de la Création du monde,
  • en tout ce qu’Il fait et fera, sa raison principale est : former le Royaume de sa Volonté parmi les créatures.

C’est l’objet principal de notre attention, c’est notre Volonté.

Et tous nos biens, toutes nos prérogatives et toute notre ressemblance seront donnés à ces enfants.

Et si Je t’appelle à suivre les Actes que ma Volonté a accomplis

  • dans la Création du monde
  • comme dans la génération des créatures, sans exclure
  • les actes de ma céleste Mère
  • ni ceux que J’ai accomplis durant ma Vie,

c’est pour centraliser en toi tous les Actes de ma Volonté et t’en faire Don afin que puissent sortir de toi tous les Biens que possède une Volonté Divine .

Je pourrai ainsi former avec Décorum, Honneur et Gloire le Royaume du Fiat éternel. Par conséquent, sois attentive à suivre ma Volonté.

*Je me disais : « Comment se fait-il qu’Adam, en se retirant de la Volonté Divine , soit tombé d’un lieu aussi élevé à un lieu aussi bas ? »

Et Jésus, se manifestant en moi, me dit :

Ma fille, Comme dans l’ordre naturel, celui qui tombe d’un lieu très élevé va mourir ou va demeurer si difforme et brisé qu’il lui sera impossible trouver son état précédent, sa santé, sa beauté et son importance. Il restera un pauvre infirme, courbé et boiteux. Et s’il devient père, ses descendants formeront une génération d’infirmes, d’aveugles, de bossus et de boiteux.

Il en va de même dans l’ordre surnaturel.

Adam est tombé d’un lieu très élevé. Il avait été placé en si haut lieu par son Créateur qu’il surpassait en hauteur le ciel, les étoiles et le soleil. En vivant dans ma Volonté, il avait sa demeure au-dessus de tout, en Dieu Lui-même. Vois-tu d’où il est tombé ? De cette hauteur, c’est un miracle qu’il ne se soit pas tué.

Mais s’il n’est pas mort, le coup qu’il a reçu dans sa chute était si rude qu’il était impossible de ne pas en sortir brisé et infirme, sa rare Beauté devenue difforme. Il avait perdu tous ses biens. Il était indolent dans ses actions et hébété dans son entendement. Une fièvre débilitante et continuelle affaiblissait toutes les vertus Il n’avait plus la force de se dominer.

La plus belle caractéristique de l’homme, sa maîtrise sur lui-même, avait disparu. Les passions ont pris sa place pour l’oppresser et le rendre inquiet et triste.

Comme il était père et chef de toutes les générations humaines, il a engendré une famille d’infirmes.

Beaucoup pensent que ne pas faire ma Volonté est de peu d’importance. C’est au contraire la ruine de la créature.

Et plus la créature agit selon sa propre volonté,

  • plus le mal grandit et
  • plus l’abysse dans lequel elle tombe devient profond.

Je pensais alors en moi-même : « Si Adam, en se retirant de la Volonté Divine seulement une fois

  • est tombé si bas et
  • a changé sa fortune en misère et son bonheur en amertume, qu’adviendra-t-il de nous qui nous retirons si souvent de cette adorable Volonté ? »

Mais mon bien-aimé Jésus ajouta :

Ma fille, Adam est tombé si bas parce qu’il s’est retiré de la Volonté exprimée par son Créateur,

  • qui voulait éprouver ainsi la fidélité d’Adam envers son Créateur qui lui avait donné la Vie et tous les Biens qu’Il possédait.

Plus encore, de tous les biens qu’Il lui avait gracieusement donnés, Dieu ne lui avait pas demandé de se priver de beaucoup de fruits,

  • mais d’un seul, et par amour pour Celui de qui il les avait reçus.

Par ce petit sacrifice qui lui était demandé, Dieu lui avait fait connaître qu’Il voulait simplement s’assurer de son amour et de sa fidélité. Adam aurait dû se sentir honoré que son Créateur voulût s’assurer de l’amour de sa créature.

Qui aurait jamais pu croire que celui qui devait l’attirer et causer sa chute n’était pas un être supérieur à lui, mais un vil serpent, son principal ennemi.

Sa chute a entraîné de plus graves conséquences parce qu’il était la tête de toutes les générations. Il était donc naturel que tous ses membres subissent les effets de leur tête.

Ainsi tu vois que lorsque ma Volonté est exprimée, demandée et voulue, le péché est grave et les conséquences irréparables. Alors, seulement ma Volonté Divine peut réparer un mal aussi grand que celui d’Adam.

Par contre, lorsque ma Volonté n’est pas exprimée clairement, la créature a le devoir de prier pour que je montre ma Volonté dans ses actions. S’il y a du bien dans l’action de la créature et s’il a été accompli purement pour ma Gloire, le mal n’est pas si grand et il est plus facile d’y porter remède.

Je fais cela avec chaque créature afin

  • de mettre à l’épreuve sa fidélité et
  • d’être assuré de l’amour qu’elle a pour Moi.

Qui ne veut pas être assuré de l’autorité qui est la sienne

  • avant de tout mettre par écrit ? Qui ne veut pas avoir l’assurance
  • de la fidélité d’un ami ou de la loyauté d’un serviteur ?

Ainsi, pour être sûr, Je fais savoir que Je veux de petits sacrifices, qui apporteront avec eux la Sainteté et tous les Biens. Nous réaliserons ainsi le Dessein pour lequel l’homme a été créé.

En revanche, s’ils sont réticents,

  • tout en eux sera bouleversé et ils seront accablés de tous les maux. Mais c’est toujours un mal de ne pas faire ma Volonté,
  • un mal plus ou moins grand selon la connaissance que l’âme peut avoir.