Je continuais à me plonger dans le Vouloir Suprême Mon doux Jésus s’est fait voir en appuyant sa Tête contre la mienne
Comme je souffrais, je Lui ai dit : « Mon Amour, regarde, je suis dans ta Volonté aimable.
Comme je veux venir au Ciel avec Toi, c’est ta Volonté même, et non la mienne, qui demande que Tu me prennes avec Toi.
Par conséquent, contente ta Volonté qui, étant partout, Te prie partout
- dans les cieux, dans le soleil, dans la mer, de ne pas garder plus longtemps ta petite fille en exil, loin de Toi. mais qu’après tant de difficultés et de privations de Toi,
- Tu la laisses atterrir dans ta Patrie Céleste .
Oh, je t’en prie ! Aie pitié de moi et de ta Volonté qui Te prie. »
Jésus, toute compassion, me dit :
Pauvre fille, tu as raison – Je sais combien te coûte ton exil. Pour Me persuader, tu Me fais prier par ma propre Volonté. Il ne pourrait pas y avoir de moyen plus puissant.
Mais sache, ma fille, que le Fiat Suprême veut quelque chose d’autre de toi :
Il veut, de ta part, que
- toutes les Beautés,
- toutes les variétés des teintes multicolores,
- toutes leurs nuances, soient formées dans son Royaume.
Les Beautés sont là, les couleurs dans toutes leurs variétés sont toutes en ordre, mais il y manque les nuances.
Je veux que de ton côté rien ne manque pour le décorum et la Beauté de mon Royaume. Si tu savais combien une nuance se détache, combien elle embellit…
Et sais-tu comment ces nuances peuvent être formées ?
- Une Parole de plus de ma part peut être une nuance supplémentaire dans les variétés de couleurs,
- une petite ronde de ta part dans ma Volonté,
- une petite souffrance, une offrande, une prière dans le Fiat sont autant de nuances
- que tu ajouteras et
- que mon Vouloir se fera une joie de t’administrer.
Dans ma Volonté, toutes les choses sont complètes. Elle ne tolérerait pas que sa première fille ne prenne pas tous ses Actes complets,
- autant que cela est possible pour une créature, pour former son divin Royaume.
Après quoi, j’ai poursuivi mon envol dans le Vouloir Suprême
Mon doux Jésus se manifesta en moi et Il me dit :
« Ma fille, celle qui vit dans la Volonté Divine prend tout ensemble,
- comme d’un seul bloc.
En fait, étant donné que ma Volonté est partout, rien ne peut Lui échapper. Sa Vie est éternelle. Son Immensité ne connaît pas de limites ni de circonférences.
Par conséquent, l’âme qui vit en Elle prend :
- le Dieu éternel, tous les cieux, le soleil, tout ce qui existe,
- la Vierge, les Anges, les Saints
- en somme, tout.
Et lorsqu’elle prie, palpite, respire ou aime,
- son acte devient commun à tous.
Ainsi,
- tous palpitent de sa palpitation,
- tous respirent avec son souffle,
- tous aiment avec son amour parce que partout où s’étend ma Volonté, Elle amène chaque chose à accomplir l’Acte de celle qui vit en Elle.
Il s’ensuit que puisque la Reine souveraine occupe la première place dans le divin Fiat, elle sent tout près d’elle la petite fille qui vit en Lui.
En s’associant à elle, la Reine
- répète ce qu’elle fait avec elle et
- met en commun ses Mers de Grâces, de Lumière et d’Amour. Car ‘une’ est la Volonté de la Mère et de la petite fille.
Bien plus, de sa hauteur, la Souveraine du Ciel,
- se sent honorée par des Actes d’une Volonté Divine .
- elle sent cette petite fille entrer dans ses Mers. En les agitant avec ses actes, elle les fait gonfler, se multiplier, les étendre.
Pour faire quoi ?
- pour que le Créateur reçoive deux fois plus de Gloire et d’Amour Divin de la part de ses propre Mers d’Amour,
- pour que sa Maman céleste puisse recevoir deux fois plus de gloire elle aussi.
Par conséquent, bien que petite, cette créature
- touche toute chose et s’impose sur tout. Tous la laissent faire. Tous ressentent la Puissance du Bien qu’elle veut donner à tous.
Ainsi,
- elle est petite et forte,
- elle est petite et présente partout
- elle est petite et sa prérogative est petite.
Par conséquent
- elle ne possède rien
- pas même sa volonté parce que, volontairement, elle l’a donnée à Celui qui avait un Droit sur elle.
Et la Volonté Divine lui donne tout. Il n’est rien qu’Elle ne lui confie.
Par conséquent, les prodiges de la Vie dans ma Volonté sont
- indescriptibles et
- innombrables.
Oh ! si tous savaient
- ce que signifie vivre dans ma Volonté,
- le Bien qu’elles en reçoivent
- qu’il n’y a pas de Bien qu’elles ne puissent prendre ni de bien qu’elles ne puissent faire.
Ils rivaliseraient entre eux. Et ils languiraient de vivre dans mon adorable Vouloir.