J’accomplissais mes actes habituels dans le Vouloir Suprême. Mon doux Jésus sortit de mon intérieur, tendit les bras vers moi et m’embrassa en me serrant si fort contre Lui que j’étais complètement couverte de Jésus.

Et Il me dit : Ma fille, Je ne suis pas satisfait

  • si Je ne te vois pas complètement recouverte de Moi, et
  • si dissoute en Moi que Je ne peux plus te différencier de Moi, ni Moi de toi.

Puis Il ajouta : Ma fille,

l’âme qui vit dans la Volonté Divine est toujours égale à elle-même. Ses actes sont symbolisés par la Lumière qu’elle diffuse devant, derrière, à droite et à gauche.

Si elle contient une plus grande intensité de Lumière,

  • elle s’étend d’autant plus, mais elle diffuse toujours également en étendant la circonférence de Lumière autour d’elle.

Les actes accomplis dans ma Volonté sont symbolisés par la Lumière.

Lorsque l’acte de la créature entre dans ma Volonté,

  • il embrasse le passé, le présent et l’avenir. Et possédant la plénitude de Lumière, il s’étend partout et il inclut toutes choses dans la circonférence de sa Lumière infinie.

Par conséquent, personne, quel que soit le bien qu’on puisse faire, ne peut dire à celle qui vit dans le divin Fiat : ‘Je suis semblable à toi.’

Mais seulement cette âme peut dire : « Je suis semblable à Celui qui m’a créée. Tout ce qu’Il fait, Je le fais aussi. ‘Une’ est la Lumière qui nous investit, ‘une’ la Force, ‘une’ la Volonté. »

Après quoi je pensais aux Saints Mages qui ont rendu visite au petit Enfant Jésus dans la grotte de Bethléem.

Mon toujours aimable Jésus me dit :

Ma fille, vois l’ordre de ma Providence divine : pour le grand prodige de mon Incarnation, J’ai choisi une Vierge humble et pauvre, et comme gardien, un homme vierge, saint Joseph,

  • qui agissait pour Moi comme un père,
  • si pauvre qu’il avait besoin de travailler pour soutenir notre famille.

Tu vois que dans les plus grandes Œuvres – et le mystère de mon Incarnation ne pouvait être plus grand Nous choisissons toujours des personnes qui n’attirent pas l’attention.

Parce que les dignités, les sceptres et les richesses sont toujours des fumées

  • qui aveuglent l’homme et
  • l’empêchent de pénétrer dans les Mystères célestes pour recevoir un grand Acte de Dieu, et Dieu Lui-même.

Mais afin de manifester aux créatures la venue du Verbe de Dieu sur la terre, J’ai voulu l’autorité royale d’hommes savants et érudits afin que par leur autorité, ils puissent

  • diffuser les connaissances du Dieu qui est né et
  • l’imposer eux-mêmes aux peuples.

Mais si l’étoile a été vue par tous, seuls trois l’ont remarquée et suivie.

Ce qui signifie qu’ils étaient les seuls

  • à avoir sur eux-mêmes un empire, et
  • à avoir formé en eux un petit espace leur permettant de recevoir à travers l’étoile l’écho de mon Appel.

Et sans se soucier des sacrifices, des commérages et des moqueries, car

  • ils se mettaient en route vers un lieu inconnu et
  • ils devaient entendre bien des critiques, ils ont suivi l’étoile unie à mon Appel
  • qui résonnait en eux, les illuminait, les attirait et
  • leur parlait de Celui auquel ils devaient rendre visite. Ivres de joie, ils ont suivi l’étoile.

Tu vois donc que pour accorder le grand Don de l’Incarnation, il fallait une Vierge

  • qui n’eût pas de volonté humaine,
  • qui fût plus du Ciel que de la terre, de même
  • qu’un miracle continuel qui la disposât à ce grand Prodige.

Ainsi, Nous n’avions pas besoin de choses externes et d’apparences humaines qui auraient pu attirer l’attention des peuples.

Cependant, pour Me manifester, Je voulais des hommes qui

  • soient maîtres d’eux-mêmes et
  • _pourraient former en eux un petit espac_e pour y faire résonner l’écho de mon Appel.

Mais quelle ne fut pas leur surprise en voyant l’étoile s’arrêter,

  • non pas au-dessus d’un palais royal, mais sur un misérable taudis. Ils ne savaient que penser et étaient persuadés
  • que c’était un Mystère-non pas humain, - mais Divin.

Animés par la Foi,

  • ils sont entrés dans la grotte,
  • ils se sont agenouillés pour M’adorer.

Je me suis révélé en laissant resplendir ma Divinité de ma petite Humanité. Ils m’ont reconnu comme le Roi des rois :

  • Celui qui venait pour les sauver.

Promptement, ils ont offert de Me servir et d’offrir leur vie par amour pour Moi.

Mais ma Volonté s’est fait connaître et les a renvoyés dans leurs régions afin d’être, parmi les peuples, les annonciateurs de ma Venue sur la terre.

Tu vois combien est nécessaire

  • l’empire sur soi-même et
  • le petit espace dans le cœur pour y laisser résonner mon Appel et
  • étant ainsi apte à reconnaître la Vérité et à La manifester aux autres.