Je faisais mes actes habituels dans le Vouloir éternel. Mon toujours aimable Jésus bougea en moi et Il me dit :

Ma fille, tu es notre écho. Lorsque tu entres dans notre Volonté pour aimer, louer, demander la venue de notre Royaume, Nous entendons en toi :

l’écho de notre Amour, l’écho de notre Gloire, l’écho de notre Fiat

  • qui veut venir régner sur terre,
  • qui veut être prié encore et encore, et
  • qui veut être pressé de venir régner sur la terre comme Il règne au ciel.

Et lorsque tu parcours toute la Création pour y suivre les Actes de la Volonté Suprême, Nous entendons ton écho

  • dans la mer, dans les vallées, sur les montagnes,
  • dans le soleil, dans le ciel et dans les étoiles,
  • en toutes choses.

Que cet écho est beau. Il est notre écho qui résonne en toutes nos choses.

Dans cet écho, Nous entendons

  • celui de notre voix,
  • le mouvement de nos œuvres,
  • la trace de nos pas,
  • les mouvements et les battements de notre Cœur.

Nous faisons nos délices de ta petitesse lorsque dans ton écho,

  • tu imites notre voix,
  • tu copies les mouvements de nos œuvres,
  • tu imites le bruit de nos pas, et
  • tu aimes avec nos propres battements de Cœur.

Puis, en soupirant, Il ajouta : Ma fille, si le soleil avait la raison et s’il voyait une plante, un être qui voulait devenir soleil, il augmenterait sa lumière, sa chaleur et tous ses effets sur cet être pour le faire devenir soleil.

Et même alors, il ne refuserait pas sa lumière et ses effets sur les autres êtres. Car c’est dans la nature de la lumière de se répandre partout ou elle se trouve et de faire du bien à tous.

L’être fortuné, recevant tous les reflets et tous les biens que le soleil contient, deviendrait un soleil. Quelle gloire, quelle satisfaction le soleil ne connaîtrait-il pas en étant capable de former un autre soleil ?

La terre entière, depuis bien des siècles, n’a jamais reçu autant de gloire, autant d’amour, en recevant ses nombreux effets, que cet être qui serait devenu soleil.

En vivant dans notre Fiat, l’âme ne fait qu’imiter son Créateur

Le Soleil éternel concentre en elle tous ses reflets,

  • la laissant devenir le petit soleil à l’image du Soleil divin. Ne fut-elle pas notre finalité en disant : « Faisons l’homme à notre image et à notre ressemblance. »

Créer l’homme sans notre ressemblance et sans porter en lui l’Image de Celui qui l’a créé, cela ne serait ni convenable ni digne d’une Œuvre de nos Mains. La Puissance de ce Souffle régénérateur sorti de notre Sein

  • n’aurait pas pu engendrer un être dissemblable à Nous.

Que dirait-on d’une mère qui générerait

  • non pas un enfant avec des yeux, une bouche, des mains, des pieds, et qui lui ressemblerait en tout, plus petit qu’elle, sans que lui manque un seul des organes de la mère
  • mais qui générerait une plante, un oiseau, une pierre, toutes choses qui lui sont dissemblables ?

Ce serait incroyable, contre nature et indigne pour une mère qui n’aurait pas été capable d’infuser son image et tous ses membres dans son nouveau-né.

Toutes les choses génèrent et forment des choses qui leur ressemblent.

D’autant plus Dieu, étant le premier Créateur, pour son Honneur et sa Gloire se devait former les créatures semblables à Lui.

Ma fille, que ton envol dans ma Volonté soit continu afin qu’Elle puisse concentrer ses rayons sur toi. Et en te lançant ses dards, qu’ Elle fasse de toi son petit soleil.

Après quoi je me sentais fatiguée et sans pouvoir me résoudre à écrire ce que mon Jésus adoré m’avait dit. Et Jésus, à ma surprise, pour me donner la volonté et la Force de le faire, me dit :

Ma fille, ne sais-tu pas que ces écrits viennent du tréfonds de mon Cœur, et que Je fais couler en eux

  • sa Tendresse pour attendrir ceux qui les liront, et
  • la Solidité de mes dires divins pour les raffermir dans les Vérités de ma Volonté ?

Dans toutes les Paroles, les Vérités, et tous les Exemples

  • que Je te fais écrire, Je fais couler la Dignité de ma Sagesse céleste.

De telle sorte que ceux qui les lisent ou qui les liront, s’ils sont en état de grâce, vont ressentir en eux

  • ma Tendresse,
  • la Fermeté de ma Parole et
  • la Lumière de ma Sagesse. restant ainsi attirés comme par des aimants,
  • dans la connaissance de ma Volonté.

Quant à ceux qui ne sont pas en état de grâce,

  • ils ne pourront nier que c’est une lumière.

La lumière

  • fait toujours du bien, elle ne fait jamais de mal
  • elle illumine, elle réchauffe,
  • elle fait découvrir les choses les moins visibles incitant à les aimer. Qui peut dire que le soleil ne lui fait pas de bien ? Personne.

Dans ces Ecrits, c’est plus qu’un soleil, que Je sors de mon Cœur

  • pour qu’ils puissent faire du bien à tous. C’est la raison que M’incite à te faire écrire. c’est à cause du grand Bien que Je veux faire à la famille humain.

Je les considère comme mes propres Ecrits. Car Moi, Je suis celui qui dicte. Et toi, tu es la petite secrétaire de la longue histoire de ma Volonté.

Je suivais ensuite dans la Volonté Divine tout ce que mon doux Jésus a fait lorsqu’il était sur terre dans son Humanité.

Je demandais en chacun de ses actes

  • que son Fiat soit connu et
  • qu’Il vienne régner en triomphe parmi les créatures.

Mon très grand Bien, Jésus, bougeant en moi, me dit :

Ma fille, tout comme la Création est un voile qui cache ma Volonté.

De la même manière, mon Humanité et toutes mes Œuvres, mes Larmes et mes Souffrances

  • sont autant de voiles qui cachent mon Fiat Suprême.

Il régnait dans mes Actes, triomphant et dominateur, et il posa les fondations dans le but

  • de venir régner dans les actes humains des créatures.

Mais sais-tu qui déchire ces voiles pour Le laisser venir dominer dans son cœur ?

Celle qui Le reconnaît en chacun de mes Actes et L’invite à sortir.

Elle déchire le voile de mes Œuvres,

  • elle entre en elles,

  • elle reconnaît la noble Reine et

  • elle La prie,

  • elle La presse de ne plus rester cachée.

  • Lui ouvrant son cœur, elle L’invite à entrer.

  • Elle déchire le voile de mes larmes, de mon Sang, de mes Souffrances,

  • elle déchire le voile des Sacrements, le voile de mon Humanité

En s’y soumettant, elle L’implore

  • de ne plus rester voilée, mais
  • de se faire reconnaître comme Reine – ce qu’Elle est – afin
  • d’établir son Empire et
  • de former les enfants de son Royaume.

D’où la nécessité d’aller partout

  • dans notre Vouloir et
  • dans toutes nos Œuvres pour trouver la noble Reine de notre Volonté cachée en elles, et pour la prier de se dévoiler, de sortir de ses appartements
  • afin que tous puissent La connaître et La laisser régner.