J’étais tout abandonnée dans les bras de l’adorable Volonté. Je priais mon doux Jésus d’utiliser un acte de sa Puissance pour que le Vouloir suprême -puisse investir les générations humaines et

  • s’y attacher pour y former ses premiers enfants qu’il désire tant.

Et Jésus, mon très grand Bien, bougea en moi et me dit :

Ma fille, lorsque quelqu’un a une mission spéciale,

  • cette personne est appelée mère, ou père. La personne qui vient de cette mission, lorsqu’elle est remplie,
  • peut être appelée fille de cette mère.

Être vraiment mère signifie

  • donner naissance à un être de son sein,
  • le former de son propre sang,
  • accepter les souffrances, les sacrifices et,
  • si nécessaire, offrir sa propre vie pour donner vie à une naissance de son propre sein.

Et lorsque cette naissance est arrivée à terme dans son sein et lorsqu’elle est venue au jour, alors, avec justice, de droit, et avec raison,

  • cette naissance est appelée fils, et
  • celle qui l’a généré, mère.

Par conséquent, pour être mère, il est nécessaire

  • de former premièrement tous les membres en soi-même –
  • de les générer de son propre sang,
  • et les actes de ses enfants doivent être générés du cœur même de leur mère.

Or, ma fille, pour être fille de ma Volonté, tu as été générée en Elle. C’est en Elle que tu as été formée. En te formant, la lumière, l’amour de ma Volonté, plus que le sang,

  • a greffé en toi ses voies, son attitude, son opération, te faisant embrasser tous les hommes et toutes choses. Cela est si vrai qu’étant née de ma Volonté, Elle t’appelle
  • tantôt la ‘nouvelle-née de ma Volonté’,
  • tantôt sa ‘petite fille’.

Seule celle qui a été générée par ma Volonté peut générer des enfants de ma Volonté. Par conséquent, tu seras la mère de la génération de ses enfants.

Je Lui dis : « Mon Jésus, que dis-Tu là ? Je ne suis pas une bonne fille. Comment puis-je être mère ? »

Et Jésus : Cependant, c’est de toi que doit venir la génération de ces enfants. Quelle mère a autant souffert ? Qui a été clouée au lit durant quarante années et davantage, pour l’amour de donner naissance à la génération de ses enfants ? Personne.

Quelle mère, si bonne soit-elle, a sacrifié son existence tout entière au point d’enclore en elle les pensées, les palpitations, les œuvres, afin que tout puisse

  • être réordonné dans la naissance qu’elle portait et
  • donner vie, non pas une seule fois, mais à chaque acte de son enfant ? Personne.

Toi-même, ne sens-tu pas en toi les générations de ces enfants

  • en suivant leurs pensées, leurs paroles, leurs œuvres et leurs pas
  • pour les réordonner tous dans ma Volonté ?

Ne te sens-tu pas toi-même

  • vouloir donner vie à tous,
  • pourvu qu’ils connaissent ma Volonté et soient régénérés en Elle ?

Tout ce que tu fais et que tu souffres n’est rien d’autre que

  • la formation et la maturation de cette naissance, toute céleste.

C’est pourquoi Je t’ai souvent dit que ta mission est grande, sans égale, et demande la plus grande attention.

Après quoi je me sentais oppressée parce que j’avais appris que le révérend père di Francia faisait publier les mémoires de mon enfance et tout ce qui la suit. Et dans ma peine, : « Mon Amour, regarde un peu ce que Tu me fais . En faisant connaître ce que Tu m’as dit au sujet des vertus et de ton adorable Volonté, ils ajoutent maintenant ce qui me concerne.

Ils pourraient au moins faire cela après ma mort – et pas maintenant. Je suis seule à connaître cette confusion et cette grande peine. Mais pour les autres, rien. Ah ! Jésus, donne-moi la force de faire ta sainte Volonté aussi en cela. »

Et Jésus, me prenant dans ses bras pour me donner de la force, toute bonté, me dit :

Ma fille, ne t’afflige pas tant. Tu dois savoir que les autres saintetés sont de petites lumières formées dans l’âme. Et ces lumières sont susceptibles de croître ou de décroître, et même de s’éteindre.

Par conséquent, il n’est pas juste de le mettre par écrit lorsque la créature vit encore dans le temps, avant que la lumière ne soit plus sujette à s’éteindre après son passage à l’autre vie. Quelle impression ferait-on si l’on apprenait que cette lumière a cessé d’exister ?

Par contre, la Sainteté de la Vie dans ma Volonté n’est pas une lumière, mais un Soleil.

Il n’est par conséquent pas sujet à s’appauvrir en lumière ni à s’éteindre.

Qui pourra jamais toucher le soleil ? Qui peut lui enlever une seule goutte de lumière ? Personne. Qui peut éteindre un atome de sa chaleur ? Qui peut le faire descendre d’un millième de centimètre de la hauteur où il règne et domine la terre entière ? Personne.

Si elles n’étaient pas le Soleil de mon Fiat suprême, Je n’aurais pas permis qu’elles soient imprimées.

Mais au contraire, Je me hâte Parce que le bien que peut faire un soleil

  • ne peut pas être fait par une lumière.

En fait, le bien d’une lumière est trop limité. Ce n’est

  • ni un grand bien s’il est exposé,
  • ni un grand mal si on ne lui permet pas de s’élever.

Par contre, le soleil embrasse toute chose. Il fait du bien à tous. Et ne pas lui permettre de s’élever aussitôt que possible,

  • est un grand mal Et c’est un très grand bien de le laisser s’élever même un jour plus tôt.

Qui peut dire le grand bien qu’un jour ensoleillé peut produire ? Bien plus encore si c’est le Soleil de mon éternelle Volonté.

Aussi, plus le retard est grand,

  • plus il y a de jours ensoleillés enlevés aux créatures et
  • plus le Soleil doit restreindre ses rayons à l’intérieur de notre Patrie Céleste .

Mais en dépit de tout ce que Jésus disait,

  • mon oppression continuait et
  • mon pauvre esprit s’attristait à la pensée que ma pauvre et insignifiante existence qui méritait d’être enterrée
  • sans que personne ne remarque que j’avais été sur terre
  • doive être mise sous les yeux et entre les mains de Dieu sait combien de personnes. Mon Dieu, mon Dieu – quelle tristesse.

C’est alors que mon toujours aimable Jésus se fit voir en moi, à plat ventre,

  • comme si sa sainte Humanité se faisait le fondement de ma pauvre petite âme. Et reprenant la parole, Il me dit :

Ma fille, ne sois pas distraite. Ne vois-tu pas que la fondation du Royaume du Fiat éternel en toi est formée

  • par mes pas,
  • par mes œuvres,
  • par mes palpitations d’amour,
  • par mes ardents soupirs et par les larmes brûlantes de mes yeux pour l’honneur de ma Volonté ?

Toute ma Vie est étendue en toi pour former cette fondation. Par conséquent, il ne convient pas

  • que ton petit travail sur cette fondation si solide et si sainte soit accompli distraitement
  • ou que tes rondes dans le Vouloir suprême soient faites dans l’ombre.

Non, non, ma fille, Je ne veux pas cela pour toi. Ne crains pas, tu resteras enfermée dans le Soleil de ma Volonté. Qui donc, plus que Lui,

  • pourra t’éclipser de telle sorte que personne ne te remarque ?

Le Soleil du Fiat Suprême y veillera.

  • gardant la petite lampe de ton âme entourée par ses rayons,
  • le Soleil puisse apparaîtra en elle, tout en gardant la lampe cachée en Lui.

Par conséquent, sois en paix si tu veux rendre heureux ton Jésus . Abandonne-Moi tout et Je prendrai soin de tout.