(1) J’attendais impatiemment mon bien-aimé, la Vie de ma vie. Ne le voyant pas venir je pensais : ” Que son absence est pénible à supporter.

Ah ! Jésus ne m’aime plus, puisque,

  • non seulement Il en est fini de ses caresses, ses baisers, de ses grandes démonstrations d’amour dont Il me comblait en abondance,
  • mais son aimable et ravissante Présence se fait aussi attendre de plus en plus.”

O Dieu, quel chagrin, quel martyr incessant… ! Quelle vie sans vie, sans air, sans respirer … ! Mon Jésus, aie pitié de moi, de ta petite exilée.

Pendant que je me disais cela et autre chose, mon toujours aimable Jésus, sortit de moi et, appuyant ses mains sur ma poitrine, Il me dit :

(2) ” Ma fille, tu te trompes en disant que Je ne t’aime plus comme avant. Tu dois savoir que mes baisers, caresses, démonstrations d’amour, étaient l’aboutissement de mon Amour. Et, ne pouvant le contenir en Moi, Je te le montrais avec des gestes amoureux. Puisque entre toi et Moi Il n’y avait pas grand-chose à faire, Je m’amusais avec toi avec plein de signes et stratagèmes amoureux .

Mais, cela servait à te préparer au grand travail qui devait se dérouler entre toi et Moi . Et, lorsqu’on travaille, on n’a pas le temps de s’amuser. Mais l’amour ne cesse pas pour autant, Il est centuplé, raffermi et scellé.

Maintenant, ma fille, t’ayant montré l’aboutissement de mon Amour contenu, Je veux commencer à te donner ce que Je détenais en Moi,

  • en te communiquant le grand secret du Règne de ma Volonté,
  • en te donnant les Biens qu’Il contient.

Quand on dévoile des secrets d’une certaine importance,

  • celui-ci étant le plus important de toute l’histoire de la Création, on met de côté les distractions, les baisers, les caresses.

D’autant plus que le travail, dans le Règne de la Volonté Suprême,

  • est surabondant et
  • est le plus immense qui puisse exister dans l’histoire du monde.

Le fait de te faire partager mon Secret, dépasse tous les Amours réunis. Car, dans le secret, on engage sa propre Vie et ses propres Biens.

Dans le secret Il y a la confiance, l’expectative. Trouves-tu dérisoire

  • que ton Jésus ait confiance en toi,
  • que tu sois l’objet de son espoir ?

Mais pas n’importe quels confiance et espoir,

  • la confiance de te confier le Règne de ma Volonté,
  • l’espoir que tu puisses mettre en sécurité ses Droits,
  • que tu Le fasses connaître.

T’ayant confié le secret de ma Volonté, Elle devient la partie essentielle de la Vie Divine . Et Je ne saurais te donner chose plus grande que celle-ci.

Comment donc peux-tu dire que Je t’aime moins qu’avant ? Tu devrais plutôt dire que c’est le travail le plus important que l’on requiert de toi et Moi dans le Règne de ma Volonté.

Tu dois savoir que Je suis tout le temps occupé et absorbé par mon travail en toi.

  • Par moments J’agrandis ta capacité.
  • A d’autres Je t’apprends.
  • Parfois Je viens travailler avec toi.
  • De temps à autre Je te remplace.

Enfin, Je suis toujours occupé et cela signifie que Je t’aime de plus en plus,

  • mais d’un Amour plus fort et substantiel.”