(1) Faisant mes actes habituels, comme à l’accoutumée, dans la Volonté Suprême, je me disais :

“Comment se fait-Il que les si nombreux saints de l’ancien testament qui se sont Illustrés par la puissance de leurs miracles tels Moïse, Élie, les multiples prophètes et saints qui se sont succédés après la venue de notre Seigneur, devenus des merveilles de vertu, qu’aucun parmi eux,

  • n’ait possédé le Règne de la Volonté Divine et
  • n’ait vécu dans l’Unité de sa Lumière ? Cela paraît incroyable.”

A l’instant même où je me posais la question, mon doux Jésus, sortant de moi et me serrant très fort contre Lui, m’a dit :

(2) ” Ma fille, c’est pourtant vrai que, jusqu’à présent, personne

  • n’a possédé le Règne de ma Volonté
  • ni profité de toute la plénitude de l’Unité de la Lumière qu’Elle contient.

Si cela avait été le cas, étant donné que

  • ce qui M’importe et Me glorifie le plus et

  • ce qui mettra carrément en sûreté tous les Droits divins et

  • ce qui complètera l’Œuvre de la Création et de la Rédemption,

  • mais apportera aussi à la créature le bien le plus grand qui existe au Ciel et sur la terre, J’aurais trouvé le moyen de le faire connaître, comme Je le fis pour les innombrables vertus et merveilles de mes saints.

J’aurais fait connaître celui qui possédait le Règne de ma Volonté,

  • qui Me tient tellement à Cœur, pour qu’Il le transmette aux autres afin qu’Ils imitent celui qui Le posséda.

Concernant les saints de l’ancien testament,

  • ils furent dans les mêmes conditions qu’Adam.

Car Il manquait le Divin Réparateur, qui devait

  • ressouder l’humaine avec la Volonté Divine et, en même temps,
  • payer en mode divin, les dettes de l’homme coupable.

Aussi bien les saints du passé que les contemporains, ont bénéficié de ma Volonté.

Car, dans tout ce qu’ils ont connu, comme dans les miracles accomplis,

  • Il y avait des parcelles de la Puissance de ma Volonté léguée par Moi.

Par conséquent, tous mes saints ont vécu,

  • qui dans son Ombre,
  • qui dans les reflets de sa Lumière,
  • qui soumis à sa Puissance,
  • qui aux ordres de son Commandement ;

Il n’y a pas de sainteté sans ma Volonté,

  • possédant d’Elle le peu qu’ils ont connu et pas plus.

Car, le bien ça se gagne et on arrive à le posséder quand on le connait. Personne

  • n’acquière un bien, une propriété sans la connaître et
  • suppose qu’il la possède mais sans le savoir. Pour lui ce bien est comme mort du fait qu’il lui manque la vie de la connaissance.

(3) Or, ma Volonté est la chose la plus importante, entraîne tout. Toutes les choses, de la plus grande à la plus petite,

  • se sentent si perdues devant Elle

qu’on devrait avoir d’Elle toutes les connaissances dépassant ce que l’on sait

  • de la Création,
  • de la Rédemption,
  • des vertus et
  • de toutes les sciences.

Elle devrait être un livre

  • pour chaque pas,
  • pour chaque acte et
  • pour chaque chose créée.

La terre entière devrait être remplie de livres qui dépasseraient la quantité

  • des choses créées et
  • des connaissances ayant rapport avec le Règne de ma Volonté.

Mais, où sont-Ils ces Livres ?

Il n’existe aucun livre, on ne connait d’Elle que quelques dires alors qu’Elle devrait être le principe

  • de toute connaissance,
  • de toute-chose, étant la Vie de tout !

Elle devrait se trouver sur tout,

  • telle l’image du roi empreinte sur la monnaie qui court dans le Règne,
  • telle la lumière du Soleil qui resplendit sur chaque plante pour lui donner la vie,
  • telle l’eau qui désaltère les lèvres brûlantes,
  • telle la nourriture qui rassasie l’affamé après un long jeûne.

On aurait dû tout savoir des Connaissances concernant ma Volonté.

Si ce n’est pas le cas, cela signifie que le Règne de ma Volonté n’est pas connu, donc pas possédé.

Connais-tu peut être quelque saint qui serait censé posséder

  • ce Règne et
  • l’Unité de la Lumière de la Volonté Suprême ?

Bien sûr que non ! Moi-même J’en parlais peu.

Je ne pouvais pas parler longuement du Royaume de ma Volonté et de mon désir de former ce Royaume dans l’homme comme ce fut pour l’innocent Adam :

parce que ceci est le point culminant,

  • le plus proche de Dieu
  • s’approchant le plus de la Ressemblance divine, parce que la chute d’Adam étant trop récente !

Ils se seraient tous découragés !

En Me tournant le dos, ils auraient dit : “L’innocent Adam

  • ni se méfia,
  • ni eut la constance de vivre dans la Sainteté de ce Règne.

En conséquence il plongea lui-même et toutes les générations dans les misères, les passions et dans des maux irréparables.

Comment pouvons-nous étant coupables, vivre dans un Règne aussi saint ? C’est vrai qu’Il est beau, mais Il n’est pas pour nous.”

En plus, étant le point culminant de ma Volonté, Il fallait

  • des voies, des moyens de transport, des escaliers,
  • des vêtements décents,
  • des mets adaptés pour pouvoir demeurer dans ce Règne.

Ma venue sur terre servit donc à former tout cela . Chaque Parole, Œuvre, Souffrance, Prière, Exemple, instauration des Sacrements, furent

  • des voies, des moyens de transport, pour qu’Ils arrivent au plus vite,
  • des escaliers pour les faire monter,

On peut dire que Je les ai habillés de mon Humanité mélangée à mon Sang pour qu’Ils soient habillés décemment en ce Règne si saint de ma Volonté que la Sagesse incréée de la Création décida de donner en héritage à l’homme.

J’en ai peu parlé, du fait que quand Je parle

  • c’est au bon moment et
  • selon les circonstances, pendant lesquelles dans ma Parole doivent rester enfermées la nécessité et l’utilité du Bien qu’elle contient. Au lieu de parler Je fis des faits Me réservant de te parler, à toi, du Règne de ma Volonté.

Comment auraient-ils pu le posséder sans en avoir la pleine Connaissance ?

D’ailleurs tu dois savoir que dans tout ce que Je t’ai manifesté sur Lui,

  • ses prodiges, ses biens,
  • ce que l’âme doit faire pour pouvoir s’y établir, ma propre Volonté exprime le désir que l’homme revienne dans mon Règne.

Tout ce que Je fis, la Création, la Rédemption, ont été faits pour qu’il entre en possession de mon Règne perdu.

Ce que Je fais ce sont

  • des liens de transmission,
  • des portes pour qu’Ils puissent entrer,
  • des donations. Ce sont des lois, des instructions pour qu’Ils apprennent comment y vivre. C’est l’intelligence pour qu’Ils comprennent et apprécient le bien qu’ils possèdent

Tout cela manquant, comment auraient-Ils pu posséder ce Règne de ma Volonté ?

Ce serait comme si quelqu’un voulait passer dans un autre Règne, pour y vivre,

  • sans passeport,
  • sans connaître ni les lois, ni les usages, ni la langue. Le pauvre ! Son entrée serait inaccessible. S’il entrait en fraude, il serait tellement mal à l’aise que, de lui-même, il aurait envie de ressortir de ce Règne dont il ne connait rien.

(4) Ma fille, tu ne penses pas qu’il soit plus facile, plus encourageant et à la portée de la nature humaine, d’entrer dans le Règne de ma Volonté,

  • après avoir connu le Règne de la Rédemption, dans lequel peuvent être guéri les aveugles, les boiteux, les malades ?

Puisque dans ce Règne n’entrent-ni les aveugles, - ni les malades,

Bien au contraire, ils sont tous debout et en parfaite santé. Ils trouvent, dans le Règne de la Rédemption,

  • tous les moyens possibles et
  • le passeport même de ma Passion et ma Mort leur permettant de passer dans le Règne de ma Volonté.

Incités par la vue d’un aussi grand bien, ils puissent se décider à en prendre possession ! Sois donc attentive à ne pas rétrécir,

  • ni diminuer les biens du Règne de ma Volonté. C’est ce que tu fais quand tu ne manifestes pas tout ce que Je te transmets. La Connaissance est la porteuse du Don.

Si maintenant J’abonde dans la divulgation de ses Connaissances, c’est en tant que Dons, dans lesquels J’établis ce que Je veux mettre,

  • en plus ou en moins, dans le Règne de ma Volonté, pour le plus grand bien de celui qui Le possédera.”