(1) Ce matin ayant fait ma sainte communion habituelle dans la très Sainte Volonté de Dieu, je l’offris à mon cher Saint Louis et non seulement la communion, mais aussi tous les biens qu’Elle contient, pour une gloire éventuelle.
Cela faisant, je vis que tous les biens de la Volonté Suprême, tels des rayons de lumière, de beauté et de couleurs différentes, inondaient le cher saint, lui conférant une gloire infinie. Alors, mon doux Jésus bougeant en moi me dit :
(2) “Ma fille, Louis est une fleur et un saint éclos de la terre de mon Humanité, rendu brillant par les réverbères des rayons du Soleil de ma Volonté.
Mon Humanité, bien que sainte, pure, noble et unie hypo statiquement au Verbe, était de la terre. Et Louis, mieux qu’une fleur, sortit de mon Humanité,
- pur, saint, noble, possédant la racine de l’Amour pur. C’est pourquoi, on peut lire sur chacune de ses feuilles le mot Amour.
Mais ce qui la rend plus belle et éclatante ce sont les rayons de ma Volonté auxquels elle fut toujours exposée. Ces rayons donnaient un tel développement à cette fleur qu’elle devint une singularité au Ciel comme sur la terre.
Si Louis est si beau parce qu’ il était issu de mon Humanité, qu’en sera-t-Il de toi et de ceux qui possèderont le Règne de ma Volonté ?
Ces fleurs
- n’écloront pas de mon Humanité mais
- prendront racine dans le Soleil de ma Volonté.
C’est en Elle que se forme la fleur de leur vie,
- grandissant et s’épanouissant dans le Soleil-même de ma Volonté qui, jaloux de ces fleurs, les cachera dans sa propre Lumière.
Sur chacune de leur feuilles on lira toutes les particularités des Qualités divines, Elles seront l’enchantement de tout le Ciel. Et tous reconnaîtront en elles l’Œuvre complète de leur Créateur.”
(3) Cela disant, mon doux Jésus ouvrit sa poitrine montrant un Soleil immense où Il allait planter toutes ces fleurs. Et, son Amour et sa jalousie étaient si grands,
- qu’elles ne devaient pas éclore au dehors de son Humanité, mais à l’intérieur de Lui-même.