Ce matin, quand Il est venu, mon doux Jésus m’a dit : Ma fille, Je t’apporte le baiser de tout le Ciel.

Il m’embrassa et Il poursuivit : « Étant dans ma Volonté, le Ciel est l’écho de tous mes actes, c’est -à-dire qu’il répète tout ce que Je fais. » Puis, Il disparut.

Quelques heures plus tard, Il revint et ajouta : « Ma fille, rends-Moi le baiser que Je t’ai donné. Car tout le Ciel, ma Mère, le Père céleste et l’Esprit Saint attendent ce retour.

En effet, comme, à travers ma Volonté,

  • un acte issu d’Eux a rejoint une créature en exil,
  • ils languissent après un retour de la part de cette créature, à travers cette même Volonté. »

Cela dit, Il approcha sa Bouche de la mienne et, presque en tremblant, je Lui donnai mon baiser. Celui-ci produisit un Son harmonieux jamais entendu auparavant, qui s’éleva très haut et se diffusa sur toutes les choses et toutes les créatures.

Ensuite, avec un amour inexprimable, Il me dit : « Comme est beau un Acte réalisé dans ma Volonté ! Quelle Puissance, quelle Grandeur, quelle Merveille ! Il atteint tout dans le Ciel et sur la terre, et toute la Création. Les anges et les saints sont rejoints par Lui.

Un tel acte doit avoir un retour, sans quoi, tous auraient de la peine en constatant qu’un Acte divin auquel ils ont participé n’a pas eu de retour.

À l’instar d’un fort son de cloche, un Acte fait dans ma Volonté attire d’abord l’attention de tous, puis se répète et se répète avec douceur. À travers lui, tous décèlent une âme agissant dans ma Volonté et elles reçoivent la gloire et l’honneur d’un Acte divin. »

Ensuite, Il disparut. Quant à moi, je me fusionnai dans la Volonté Divine

  • en m’attristant pour chacune des offenses faites à mon Jésus par les humains, du premier homme venu sur la terre jusqu’au dernier qui y viendra
  • en demandant pardon pour ces offenses.

Pendant que je faisais ainsi, je me disais : « Mon Jésus, mon Amour, ce n’est pas assez pour moi

  • de m’attrister et de demander pardon pour toutes ces offenses, mais je voudrais annihiler tout péché
  • de sorte que Tu ne sois plus jamais offensé. »

Bougeant en moi, mon Jésus me dit :

« Ma fille, J’ai éprouvé une peine particulière pour chaque faute commise par les humains, et J’ai associé à chacune un pardon pour le coupable.

Ces pardons sont en suspens dans ma Volonté, et quand un pécheur éprouve de la peine pour une faute commise, ma peine se joint à la sienne et Je lui accorde aussitôt le pardon. Cependant, combien m’offensent et n’en éprouvent aucune peine !

Merci, ma fille, de venir dans ma Volonté accompagner mes peines et mes pardons.

Continue de circuler dans ma Volonté et,

  • en faisant tiens mes peines et mes pardons,
  • crie pour chaque offense “peine, pardon”, de sorte que
  • Je ne sois pas seul à m’affliger et à pardonner, mais que
  • Je sois accompagné par la Petite Fille de ma Volonté. »