Je me sentais tout immergée dans la sainte Volonté de Dieu. M’attirant vers lui, mon doux Jésus me serra fortement dans ses bras . Et Il me dit :
« Ma fille, oh ! comme est beau mon repos dans l’âme où vit ma Volonté et qui laisse Celle-ci aimer et agir pleinement en elle !
Tu dois savoir que lorsque la créature respire, palpite, agit, ou fait toute autre chose, c’est ma Volonté qui respire, palpite, donne vie à ses travaux, fait circuler son sang, etc., Puisqu’Elle se trouve en elle comme Centre de Vie.
Et comme cette Volonté est la même que celle des trois Personnes divines, ces dernières ressentent
- les respirations de cette créature,
- ses battements de cœur,
- ses mouvements.
Chaque fois que notre Volonté pose un Acte,
- de nouvelles Joies et de nouvelles Béatitudes sortent de Nous.
Harmonisant tout chez les Personnes divines, elles forment des mers de nouvelles Joies qui
- envahissent et ravissent tous les bienheureux et
- amènent notre Volonté à former de nouveaux actes, de manière
- à Nous ravir encore plus et
- à former encore plus de nouvelles Joies.
L’âme qui laisse notre Volonté vivre en elle atteint de telles hauteurs qu’elle Nous amène à renouveler sans cesse
- nos Béatitudes,
- nos Harmonies et
- les Joies infinies de notre Amour.
Notre Volonté dans la créature nous est tellement agréable, tendre et aimable. Elle nous donne des surprises. Elle met en mouvement nos choses pour Nous retourner Gloire, Amour et Bonheur.
Tout cela se produit par le moyen de la créature
- qui a donné à notre Volonté la possibilité de vivre en elle.
Comment pourrions-Nous ne pas aimer cette créature née de notre Volonté ? Notre Volonté en elle la rend aimable, gracieuse et belle à nos Yeux à tel point que ses prérogatives ne se voient en aucune autre créature.
Elle est une œuvre effectuée par notre Volonté avec une telle maîtrise qu’elle
- enchante tout le Ciel,
- se fait aimer par tous, tout particulièrement par la Très Sainte Trinité.
Pendant qu’Il disait cela, Il me serra plus fortement, me fit mettre ma bouche dans son Cœur, Il ajouta : « Toi aussi, bois notre béatitude à grandes gorgées, satisfais-toi autant que tu veux. »