Je priais, et mon doux Jésus se fit voir en mon intérieur,

  • le regard fixé sur moi. Quant à moi, attirée par son Regard,
  • je regardais profondément en son intérieur qui semblait être comme un cristal dans lequel on pouvait voir tout ce qu’Il faisait.

En m’unissant à Lui, j’essayais de faire ce qu’Il faisait.

À un autre moment, il me sembla que Jésus

  • prenait mon âme dans ses Mains et
  • lui donnait impulsion dans l’Immensité de sa Volonté Il me disait : « La nouvelle-née de ma Volonté, tu es née dans ma Volonté. En Elle Je veux que tu vives.

Vole dans l’Éternelle Volonté, remplis ta mission.

  • Vois ce qui est nécessaire d’être fait entre la Divinité et les créatures,
  • voyage parmi les générations, mais toujours dans ma Volonté Autrement, tu ne les trouveras pas toutes.

Et, en aimant, en agissant, en réparant et en adorant pour tous,

tu t’amèneras devant la Suprême Majesté pour Lui donner tout l’amour et les hommages de tous et de chacun,

  • en tant que la véritable fille première-née de notre Volonté. »

Je pris mon envol et Jésus me suivait du regard. Mais qui pourrait dire tout ce que je fis ?

Dans sa Volonté, je cueillis tout l’Amour que sa Volonté voulait donner aux créatures. N’étant pas pris, cet Amour restait en suspens dans l’attente d’être pris.

Je m’en emparai et, investissant toutes les intelligences créées, je fis pour chacune

  • des actes d’amour et d’adoration et
  • tout ce que chaque intelligence doit rendre à Dieu.

En accumulant tout à l’intérieur de moi et en plaçant toutes les créatures sur mes genoux, je m’acheminai vers le Ciel pour tout déposer sur les genoux du Père Céleste en lui disant :

« Père Saint, je me présente devant ton Trône pour déposer sur tes genoux tes chères images créées par Toi, afin que tu puisses les lier à nouveau à ta Volonté qu’elles ont rejetée.

C’est la petite fille de ta Volonté qui te demande cela. Je suis petite, c’est vrai, mais je prends sur moi l’engagement de Te satisfaire pour tous.

Je ne quitterai pas ton Trône si Tu ne lies pas la volonté humaine à la Volonté Divine de telle manière que le Royaume de Ta Volonté puisse s’instaurer sur la terre.

Rien n’est refusé aux petits parce que ce qu’ils demandent n’est rien d’autre que l’écho de ta propre Volonté, de ce que Tu veux Toi-même. »

Ensuite, je me rendis vers Jésus qui m’attendait dans ma petite chambre et qui me reçut dans ses bras. Il me couvrit de baisers et de caresses.

Et Il me dit : « Ma petite, pour que la Volonté du Ciel descende sur la terre,

il est nécessaire que tous les actes humains soient scellés

  • par des actes de la Volonté Divine , de telle manière que, attirée par le puissant aimant de sa propre Volonté, la Volonté Suprême puisse descendre sur la terre et y régner.

Voilà la tâche qui t’est donnée en tant que fille première-née de notre Volonté.

Sache que, pour faire descendre le Verbe du Ciel, ma Maman réalisa le mandat suivant :

Elle alla vers toutes les générations Faisant siens tous les actes de la volonté humaine,

  • elle y plaça la Volonté Divine , puisqu’elle possédait abondamment en elle les biens de la Volonté Divine au point de surpasser tout ce que toutes les créatures ensemble pourraient posséder.

Et, à chaque ronde qu’elle faisait, elle multipliait ces biens.

En voyant que l’une de nos créatures les plus fidèles avait bonifié avec tant de grâce et d’amour tous les actes humains dans la Volonté Divine

  • en prenant à cœur tout ce qui était nécessaire pour ce faire, et
  • en voyant que notre Volonté était présente dans le monde, Moi, le Verbe Éternel, Je descendis du Ciel sur la terre.

Un second mandat fut rempli : ce fut la réalisation de la Rédemption Et c’est à Moi que cela incomba. Combien J’ai eu à visiter tous les actes humains

  • en les prenant tous dans mes mains,
  • en les couvrant et
  • en les scellant avec ma Volonté Divine , dans le but d’attirer mon Père Céleste à examiner tous les actes humains revêtus de cette Volonté Divine que l’homme avait repoussée dans les régions célestes.

Ainsi, mon Divin Père ouvrit les portes du Ciel qui avaient été fermées par la volonté humaine. Aucun bien ne descend si ce n’est par le canal de ma Volonté.

Un troisième mandat doit être rempli et c’est à toi qu’il incombe.

En tant que première-née de notre Volonté, il te revient d’ajouter le troisième sceau de notre Volonté sur tous les actes humains,

  • à la suite du premier et du deuxième,

dans le but d’attirer le Royaume de ma Volonté à venir sur la terre.

Par conséquent,

  • promène-toi, ma fille, parmi les actes humains des créatures,
  • pénètre dans les cœurs et
  • apporte à chaque battement de cœur le battement de ma Volonté,
  • apporte à chaque pensée le Baiser et la Connaissance de ma Volonté.

Imprime dans chaque mot le Fiat omnipotent. Envahis tout et inonde tout de ce Fiat afin que mon Royaume puisse venir sur la terre.

Ton Jésus ne te laissera pas seule dans ces tournées. Il t’assistera et te guidera en tout. »

Pendant qu’Il disait cela, je continuai mes envolées, visitant toutes choses et chaque personne. Mais qui pourrait dire tout ce que je fis ? Seulement Jésus peut le dire, Lui qui me fit faire tout cela.

Ainsi, je passai toute une nuit avec Jésus Et, pendant que je me déplaçais, je Lui apportais

  • tantôt toutes les pensées,
  • tantôt tous les mots,
  • tantôt tous les travaux,
  • tous les pas,
  • tous les battements de cœur, couverts de sa Volonté Et Jésus recevait tout avec Amour et en festoyant.

Alors Il me dit : « Vois-tu quelle grande différence il y a entre la Sainteté dans ma Volonté et la sainteté des autres vertus ?

La première amène la créature

  • à recevoir à chaque instant des courants de Grâces, de Lumière et d’Amour, et
  • à être en ordre avec son Créateur dans chacun de ses actes. C’est la Sainteté la plus proche du Créateur.

La seconde, celle des autres vertus, est ajustée aux temps et aux occasions :

  • tantôt on aura l’occasion de pratiquer la patience,
  • tantôt l’obéissance,
  • tantôt la charité ou d’autres vertus du genre. Et si les occasions ne se présentent pas, les vertus sont sans croissance et ne peuvent engendrer le bien qu’elles pourraient donner si elles étaient en action.

D’un autre côté, dans la Sainteté dans ma Volonté, il n’y a pas d’arrêt ou d’interruption.

Ma Volonté est toujours occupée à envahir la créature, laquelle peut La recevoir à tout instant. Que la créature respire, pense, parle, palpite, ou qu’elle prenne de la nourriture ou dorme, tout entre dans ma Volonté.

Et, à tout instant, la créature peut être remplie de ma Volonté avec tous les Biens qu’Elle contient. »