Je vivais une grande amertume à cause de la privation de mon adorable Jésus. Pire encore, Il se laissait voir brièvement comme l’éclair,

  • m’entraînait hors de mon corps et disparaissait aussitôt,
  • m’obligeant à voir des choses tragiques et des rumeurs de guerre.

C’était comme si on avait voulu impliquer l’Italie. Des chefs d’État en contactaient d’autres et leur offraient des sommes d’argent pour qu’ils s’engagent dans la guerre.

Un jour où je souffrais tout particulièrement, Jésus me dit que, depuis le mois de janvier, Il me faisait souffrir pour que soient éclairées les nations qui,

  • voulant entrer en guerre, voulaient en entraîner d’autres avec elles,
  • leur offrant des sommes d’argent pour les attirer.

Quelle souffrance c’était pour moi

  • d’avoir à quitter mon corps pour voir les gens souffrir et une nouvelle guerre s’organiser, et
  • de ne pas avoir mon Jésus auprès de moi pour Lui parler et implorer sa miséricorde pour l’humanité infortunée, même au prix de souffrances.

Je passai plusieurs jours dans cet état et mon cœur n’en pouvait plus. Je ne ressentais pas seulement la peine

  • d’être presque tout le temps privée de Jésus, mais je vivais une autre souffrance,
  • une souffrance si grande que je me sens incapable de la décrire.

Alors Il se fit voir brièvement et, n’en pouvant plus, Il se serra sur mon cœur pour y chercher refuge et repos.

Je l’étreignis sur moi et je Lui dis :

« Ma Vie, Jésus, dis-moi : ” En quoi T’ai-je offensé pour que Tu ne viennes pas ? Et qu’est-ce que cette souffrance qui s’ajoute à celle de la privation de toi et qui me lacère si terriblement ?” »

D’un ton affligé, Il me répondit : « Ma fille, as-Tu vraiment voulu m’offenser afin que Je m’éloigne de toi ?»

Je repris : « Non, mon Jésus, je préférerais mourir plutôt que de T’offenser. »

Il poursuivit : « Bien. Une fille qui a toujours été avec son père

  • doit être attentive à connaître ses secrets et ses manière d’agir. Je suis avec toi depuis si longtemps et Tu ne comprends pas encore les raisons qui me forcent à m’éloigner de toi ?

Tu les as pourtant perçues

  • quand Je venais vers toi le temps d’un éclair, que Je te sortais de ton corps et que Je te laissais seule à errer sur la terre.

Combien de choses tragiques n’as-tu pas vues, au sommet desquelles se placent les guerres

  • que les nations sont en train de préparer.

L’année dernière,

  • en se dressant contre l’Allemagne, la France sonna une première cloche.
  • L’Italie, en se dressant contre la Grèce, sonna une deuxième cloche. Une autre nation sonnera une troisième cloche en organisant la guerre. Quelle perfidie, quelle obstination ! Ainsi, incapable de supporter une telle obstination, ma Justice me force à m’éloigner de toi afin d’être libre d’agir.

Quant à la souffrance que tu ressens dans ton cœur

  • et qui s’ajoute à celle d’être privée de Moi, elle n’est rien d’autre que la souffrance
  • que me cause l’humanité par sa séparation de Moi.

Ce que tu vis, c’est l’horrible souffrance que subit mon Cœur

  • à cause de cette séparation.

À cause des liens que tu as avec Moi,

  • tu demeures liée à toute la famille humaine et
  • tu es forcée de ressentir cette souffrance que me causent les générations humaines en se tenant séparées de Moi par leurs horribles péchés.

Courage, ne perds pas cœur, laisse-Moi donner cours à ma Justice.

Après, je serai avec toi de nouveau et nous prierons et pleurerons ensemble sur le sort de la pauvre humanité. Nous cesserons d’errer sur la terre et reviendrons vers Dieu. »