L’absence de mon doux Jésus se prolongeait. Il vint finalement et je lui dis : « Dis-moi, mon Amour, quelles offenses t’ai-je faites pour que Tu restes si loin de moi ? Oh ! Comme cette souffrance me brise le cœur ! »

Jésus me répondit : « Peut-être t’es-tu retirée de ma Volonté ? »

Ce à quoi je répondis immédiatement : « Non, non. Que le Ciel me protège d’une telle disgrâce ! »

Jésus reprit :

« Pourquoi donc Me demandes-tu comment tu as pu m’offenser ? Il y a péché seulement quand l’âme se retire de ma Volonté.

Ah ! ma fille, pour prendre pleinement possession de ma Volonté, tu dois prendre en toi tous les états d’esprit de toutes les créatures. C’est ce qui est arrivé à ma Mère et à ma propre Humanité.

Combien de souffrances et d’états d’esprit ont été centrés en nous !

À certaines occasions, ma chère Mère demeurait dans un état de foi pure pendant que mon Humanité gémissante était écrasée sous l’énorme fardeau

  • de tous les péchés et
  • de toutes les souffrances des créatures.

Mais, pendant que Je souffrais, J’avais autorité sur tous les Biens contraires aux misères des créatures.

Ma chère Mère restait Reine de la Foi, de l’Espérance, de l’Amour et de la Lumière, de telle sorte qu’elle pouvait donner

  • la foi, l’espérance, l’amour et la lumière à tous.

Pour pouvoir faire ainsi, il faut d’abord centrer en soi toutes les misères des créatures et, avec résignation et amour,

  • changer le mal en bien,
  • la noirceur en lumière,
  • la froideur en feu.

Ma Volonté est plénitude. Quiconque veut vivre en Elle doit prendre autorité

  • sur tous les biens possibles et imaginables dans la mesure où c’est possible pour une créature.

Que de Biens Je peux accorder à tous ! Ou bien ma Mère.

Si Nous ne donnons pas, c’est parce que personne ne veut recevoir. Nous donnons parce que Nous avons tout souffert.

Pendant que nous étions sur la terre, notre demeure était dans la plénitude de la Divine Volonté.

Il te revient

  • de suivre la même voie que nous et
  • de prendre place où nous avons pris place.

Crois-tu que vivre dans notre Volonté

  • soit une petite chose ou que

  • ce soit comme une quelconque vie, même sainte ?

Non, non ! C’est le tout. Il faut tout englober.

Si quelque chose manque, alors tu ne peux dire que tu vis dans la plénitude de notre Volonté. Par conséquent,

  • sois attentive et poursuis ton voyage dans notre éternelle Volonté.