Étant dans mon état habituel, je pensais à tout ce que mon cher Jésus a réalisé et souffert pour sauver les âmes. Il vint et me dit :

Ma chère fille, tout ce que mon Humanité a accompli,

  • mes Prières, mes Paroles, mes Travaux, mes Pas et mes Peines était pour l’homme. Mais qui se greffe sur ces actes ? Qui accueille mes bienfaits ?

Celui qui s’approche de Moi et prie en s’unissant à Moi

  • se greffe sur mes Prières et sur leurs fruits. Celui qui parle et enseigne en étant uni à Moi
  • se greffe sur les fruits de mes Paroles. Celui qui souffre en union avec Moi
  • se greffe sur les bienfaits de mes Travaux et de mes Peines.

Et si les créatures ne profitent pas des bienfaits que J’ai acquis pour elles, ces bienfaits restent comme suspendus. La créature qui n’est pas greffée sur Moi n’est pas nourrie des bienfaits de mon Humanité, lesquels Je lui offre avec tant d’Amour.

S’il n’y a pas d’union entre deux êtres, les bienfaits de l’un sont comme morts pour l’autre.

Imagine une roue :

  • le centre est mon Humanité ;
  • les rayons sont tout ce que J’ai réalisé et souffert.
  • La jante à laquelle les rayons se joignent est la famille humaine qui tourne autour du centre. Si la jante ne reçoit pas l’appui des rayons, la roue ne peut profiter du bien qu’offre le centre.

Oh ! comme Je souffre

  • de voir tous mes bienfaits suspendus et
  • de voir que l’ingrate famille humaine, non seulement ne les reçoit pas, mais les méprise et les piétine !

Voilà pourquoi Je recherche avec un tel empressement des âmes qui voudront vivre dans ma Volonté, afin que Je les rattache aux rayons de ma roue.

Ma Volonté leur donnera la grâce de former la jante de cette roue. Ces âmes recevront les bienfaits qui ont été rejetés et méprisés par les autres. »