Alors que j’étais dans mon état habituel, Jésus se manifesta dans un état de joie indescriptible. Je lui dis : « Que se passe-t-il, Jésus ? Quelle bonne nouvelle m’apportes-tu qui te rende si heureux ?»

Jésus répondit : « Ma fille, sais-tu pourquoi je suis si heureux ? Mon bonheur et ma joie, c’est de te voir écrire.

À travers les mots que tu écris, je vois émerger

  • ma gloire,

  • ma vie,

  • la lumière de ma Divinité,

  • la puissance de ma Volonté,

  • la satisfaction de mon amour,

  • la connaissance sans cesse grandissante de moi-même par les créatures. Je vois tout cela sur les mots que tu écris. A chaque mot, je respire l’odeur agréable de mes parfums.

Et je vois ces mots courir chez les populations, leur apporter

  • de nouvelles connaissances,
  • mon amour réconfortant et
  • les secrets de ma Divine Volonté.

Oh ! Cela me rend tellement heureux ! Je n’arrive pas à penser à une récompense adéquate à te donner quand Je te vois écrire ! Lorsque tu écris de nouvelles choses à mon sujet,

J’invente de nouvelles faveurs pour te récompenser et Je me prépare à te révéler de nouvelles vérités.

Parce

  • qu’Ils sont le prolongement de ma Vie d’évangélisateur et
  • qu’Ils sont mes porte-parole, J’ai toujours aimé tout particulièrement ceux qui écrivent à mon sujet.

Je réserve ce qui n’est pas contenu dans mes Évangiles pour le leur révéler. Ma vie de prédicateur ne s’est pas terminée avec la mort de mon Humanité. Non, je dois toujours prêcher tant qu’il y aura des nouvelles générations. »

Je lui dis : « Mon Amour, c’est pour moi un sacrifice d’écrire les vérités que tu me révèles. Et le sacrifice est encore plus grand quand je suis obligée d’écrire au sujet de choses intimes qui se passent entre toi et moi. Il me manque presque la force de le faire. Je ferais n’importe quoi pour ne pas avoir à parler de moi quand j’écris. »

Jésus me répliqua : « Tu es toujours distincte de Moi. Quand tu écris des choses concernant ce que Je te donne, tu écris :

  • sur Moi
  • sur l’Amour que Je te porte et
  • sur jusqu’où va mon Amour pour les créatures.

Cela en amènera d’autres à m’aimer. Si bien qu’ils pourront recevoir les bénéfices que Je t’accorde.

Il est nécessaire que tu te fondes en Moi lorsque tu écris. Autrement, l’on pourrait dire :

« À qui a-t-il dit cela ? Envers qui s’est-il montré si prodigue de ses faveurs, peut-être envers le vent, l’air ?» Non !

N’a-t-il pas été dit

  • que durant ma vie terrestre J’ai parlé aux apôtres, aux multitudes,
  • que J’ai guéri tel et tel malade, et
  • que J’ai été généreux et noble envers ma Mère ?

Tout est nécessaire. Tu peux être certaine que dans tout ce que tu écris, c’est toujours Moi que tu révèles. »