Je continuais dans mon état habituel et mon toujours aimable Jésus se révéla à l’intérieur d’une Lumière brillante. Se dispersant comme une pluie de lumière, ses gouttes de Lumière tombaient sur les âmes. Beaucoup d’âmes ne recevaient pas le courant de Lumière, restant comme fermées. Ce courant circulait où il trouvait des âmes disposées à le recevoir.
Alors, mon doux Jésus me dit :
« Ma fille, le courant de ma grâce entre dans les âmes qui agissent par pur amour. Leur désir de m’aimer les garde disposées à recevoir le courant de toutes mes grâces. Je suis aimé et elles sont aimées. Elles sont continuellement branchées sur Moi et Moi sur elles.
Au contraire, les âmes qui agissent pour des motifs humains me sont fermées. Elles n’acceptent et ne reçoivent de courant que de ce qui est humain.
Celles qui agissent dans une intention de péché reçoivent un courant de culpabilité. Celles qui agissent dans un but diabolique reçoivent le courant de l’enfer.
L’intention motivant les actes de l’homme le transforme
- en Beauté ou en laideur,
- en Lumière ou en noirceur,
- en Sainteté ou en péché. Les motifs des actions de l’homme se répercutent sur lui-même.
Mon courant n’entre pas en tous. Puisqu’il est rejeté par ceux qui me sont fermés, il se dispense avec encore plus de force et d’abondance sur les âmes ouvertes. »
Après avoir dit cela, Il disparut. Il revint plus tard et Il ajouta : « Pourrais-tu m’expliquer pourquoi le soleil illumine la terre entière ?
Comme il est beaucoup plus gros que la terre, il a la capacité d’englober la terre tout entière par sa lumière. S’il était plus petit, il n’en illuminerait qu’une partie puisque les choses plus petites sont dominées par les plus grandes.
Ma Volonté est la plus grande de toutes les vertus. Conséquemment, toutes les autres sont perdues devant Elle. En effet, devant la sainteté de ma Volonté,
- les autres vertus tremblent par révérence.
Si, en l’absence de ma Volonté, les vertus croient avoir réalisé quelque chose de grand, alors,
- après avoir établi un contact avec la Sainteté et le Pouvoir de ma Volonté, elles voient qu’elles n’ont rien accompli.
Pour leur donner le statut de vertu, Je dois les plonger dans l’immense Mer de ma Volonté qui,
- non seulement excelle sur toute chose,
- mais prête aux choses ses nuances variées de beauté et
- crée les différentes couleurs, les vernis célestes et leur lumière éclatante.
Si elles ne sont pas couvertes par ma Volonté, les vertus, quoique bonnes, n’ont pas cette forme de Beauté qui ravit, enchante et charme le Ciel et la terre. »
Ensuite, mon Jésus me transporta hors de mon corps et me montra,
- sous la mer, des canaux qui, conduisant l’eau sous la terre, inondaient les fondations des villes.
Les édifices s’effondraient et les canaux de ces eaux les faisaient disparaître. Ces eaux profondes s’ouvraient et engouffraient les édifices sous la terre.
Jésus, tout affligé, me dit :
L’homme ne veut pas s’amender. Ma justice est forcée de le frapper. Les villes sont nombreuses qui seront abattues
- par l’eau, le feu et les tremblements de terre. »
Je répondis : « Mon Amour, que dis-tu ? Tu ne le feras pas … !» Je voulais le supplier, mais Il disparut.