Je me sentais en complète union avec mon doux Jésus. Quand Il vint vers moi, je me lançai dans ses bras,
- m’abandonnant entièrement à Lui comme en mon centre
- et ressentant un besoin irrésistible de rester dans ses bras.
Et mon doux Jésus me dit :
Ma fille, ce que tu ressens, c’est la pulsion de la créature qui cherche le sein de son Créateur et qui veut se reposer dans ses bras.
C’est ton devoir
- de venir dans mes bras, Moi ton Créateur, et
- de te reposer en mon sein, d’où tu viens.
Tu dois réaliser que, de Moi, émanent plusieurs fils de communication et d’union
- te reliant à Moi, ton Créateur, et
- te rendant presque inséparable de Moi, à la condition cependant que tu ne te retires pas de ma Volonté.
Une telle séparation signifierait
- couper les fils de communication,
- briser l’union.
La Vie du Créateur, plus que l’électricité, coule dans la créature. Ma Vie a été déposée dans la créature.
En la créant, J’ai relié ma Sagesse à son intelligence, de telle sorte que son intelligence soit le reflet de la Mienne.
Si l’homme accomplit tant avec sa science, qu’il en tire des choses incroyables, c’est que ma propre Intelligence se reflète dans la sienne.
Si ses yeux sont activés par la lumière,
- c’est que mon éternelle Lumière se reflète en lui.
Nous, les divines Personnes, Nous n’avons pas besoin de Nous parler pour Nous comprendre.
Mais, dans la Création, J’ai voulu avoir recours aux mots. J’ai dit « Fiat » et les choses de la Création ont trouvé l’existence. Par ce Fiat, J’ai accordé aux créatures le langage pour qu’elles puissent, elles aussi, communiquer entre elles et se comprendre.
Les voix humaines sont reliées comme par des fils électriques à mon premier Mot, d’où dérivent tous les autres.
« Quand J’ai créé l’homme, J’ai envoyé sur lui mon Souffle lui donnant la Vie. J’ai mis en lui ma Vie, dans la mesure où la capacité humaine pouvait la contenir. J’ai tout mis en lui. Il n’y a rien en Moi à quoi il n’a pas eu part.
Ainsi, même le souffle de l’homme est l’écho du Mien,
- le souffle avec lequel Je lui donne la vie continuellement. Son souffle se reflète dans le Mien, que Je ressens constamment en Moi.
Tu vois les nombreuses relations qui existent entre Moi et les créatures ? Je les aime beaucoup, car Je les considère comme mes progénitures. Elles sont exclusivement à Moi.
Et combien J’ai ennobli la volonté de l’homme ! J’ai connecté sa volonté avec la Mienne, lui accordant tous mes privilèges. Je l’ai rendue libre comme ma propre Volonté.
Alors que
- J’ai pourvu le corps humain de tout petits yeux, limités et restreints, émanant de mon éternelle Lumière,
- sa volonté le fait tout yeux.
Si bien que, dans la mesure où la volonté humaine pose des actes, on peut dire qu’elle possède autant d’yeux. Elle regarde vers la droite et vers la gauche, en avant et en arrière.
Si l’homme n’est pas animé par sa volonté, il n’accomplit rien de bon.
En créant l’humanité, J’ai dit : « Tu seras ma sœur sur la terre. Du Ciel, ma Volonté animera la tienne. Tu seras dans une continuelle réverbération.
Ce que Je réaliserai, tu le feras aussi :
- Moi, par nature,
- Toi, par la grâce de mes réverbérations continuelles. Je te suivrai comme une ombre et Je ne te quitterai jamais. »
En donnant Vie à la créature, mon seul objectif était qu’elle réalise ma Volonté en tout.
J’ai voulu ainsi me donner une progéniture. J’ai voulu faire d’elle un prodige merveilleux,
- digne de Moi et totalement semblable à Moi.
Mais, hélas, la volonté humaine a choisi de s’opposer à la Mienne !
Tu vois, rien ne peut être accompli dans l’isolement : Tu as des yeux, mais si tu n’as pas de lumière externe pour t’éclairer,
- tu ne peux voir quoi que ce soit, Tu as des mains, mais si tu n’as pas ce qu’il faut pour travailler,
- tu ne peux rien faire. et ainsi de suite.
Je veux la sainteté
- dans la créature,
- entre elle et Moi,
- entre nous :
Moi, d’une part, et la créature, d’autre part.
-
Moi, communiquant ma Vie et ma Sainteté comme un compagnon fidèle et
-
la créature recevant ces bienfaits comme de fidèles et inséparables compagnons.
Ainsi, la créature sera les yeux qui voient,
- et Moi Je serai le Soleil qui lui donne la Lumière. Elle sera la bouche et Moi le Verbe ; Elle sera les mains et Moi Celui qui lui fournit les œuvres à réaliser ; Elle sera les pieds et Moi les pas. Elle sera le cœur et Moi les battements.
Mais sais-tu qui forme cette sainteté ? Seule ma Volonté garde intact le dessein de la Création.
La Sainteté dans ma Volonté est ce qui maintient le parfait équilibre
- entre la créature et le Créateur. Ainsi, il existe de véritables images de Moi-même. »