Mon doux Jésus continua à me parler de sa sainte Volonté en me disant :
« Ma fille, Le soleil est le Roi de l’univers, Sa lumière symbolise ma Majesté et Sa chaleur symbolise mon Amour et ma Justice,
Lorsque le soleil trouve un sol improductif, il le rend stérile en l’asséchant de ses rayons brûlants.
L’eau peut être appelée la Reine de la terre. Elle symbolise ma Volonté.
Il n’y a aucun endroit où elle n’entre pas. Et aucune créature ne peut exister sans elle. Peut-être est-il possible de vivre sans le soleil,
- mais personne ne peut vivre sans l’eau.
L’eau entre en tout,
- même dans les veines et les autres parties internes du corps humain.
Dans les entrailles de la terre, elle suit son cours ininterrompu en silence. On peut dire que l’eau est
- non seulement la reine de la terre,
- mais aussi la reine de son âme. Sans l’eau, la terre serait comme un corps mort.
Telle est ma Volonté Elle est non seulement la reine, mais, plus encore, l’âme de toute chose créée.
Elle est la vie
- de chaque battement du cœur et
- de chaque fibre du cœur.
Ma Volonté, comme l’eau, coule en tout :
- parfois silencieuse et cachée,
- parfois éloquente et visible.
L’homme peut se soustraire à ma Lumière, à mon Amour et à ma Grâce,
- mais jamais à ma Volonté. Ce serait comme s’il voulait vivre sans eau.
Même s’il existait un homme assez fou pour détester l’eau, alors, en dépit du fait qu’il la détesterait, il serait forcé d’en boire. Ce serait l’eau ou la mort.
Ma Volonté est comme cela : Elle est la Vie de tous. Mais les créatures peuvent l’aimer ou la détester.
Cependant, malgré elles, elles sont forcées de La laisser couler en elles comme le sang dans leurs veines.
Essayer d’échapper à ma Volonté serait une sorte de suicide de l’âme.
Cependant, ma Volonté n’abandonnerait pas les créatures pour autant N’ayant pas réussi à les gagner avec ses Bienfaits, Elle les suivrait jusqu’à la cour de Justice.
Si l’homme savait seulement ce que signifie
- faire ou ne pas faire ma Volonté, il tremblerait de peur à la seule pensée de s’en retirer, ne fût-ce qu’un instant. »