Suivant mon habitude, j’amenais toute la famille humaine à mon doux Jésus

  • en priant et en réparant au nom de tous, et
  • en me substituant à tous afin d’accomplir en leur nom tout ce qu’ils ont l’obligation de faire.

Pendant que je faisais ainsi, une pensée me vint à l’esprit : ‘Pense et prie pour toi-même ! Ne vois-tu pas dans quel triste état tu es ?»

J’allais faire ainsi quand, bougeant en moi, mon doux Jésus me dit :

« Ma fille, pourquoi veux-tu t’écarter de ma Ressemblance ? Mon Humanité n’a jamais pensé à Elle-même. Ma Sainteté était marquée d’un total désintéressement.

  • Je n’ai jamais rien fait pour Moi-même.
  • Je faisais et souffrais tout pour les créatures.

Mon Amour peut être qualifié de vrai. Parce qu’Il était fondé sur un total désintéressement.

Où il y a de l’intérêt personnel, la source de la Vérité ne se trouve pas. L’âme totalement désintéressée est celle qui avance le plus.

L’océan de mes Grâces

  • l’atteint par derrière et
  • la submerge complètement sans même qu’elle ait à s’en soucier.

L’âme tournée vers elle-même, par contre, se tient derrière. L’océan de ma Grâce se trouve en avant d’elle. Et elle doit le traverser par la force de ses bras, si seulement elle y parvient.

Le souci d’elle-même lui crée beaucoup d’obstacles,

  • entre autres, la peur de nager dans mon océan. Elle court le risque de demeurer sur la rive. »