Je me trouvais dans mon état habituel. Je pensais aux souffrances de mon adorable Jésus, spécialement à celles que sa très sainte Humanité a subies de la part de sa Divinité au cours de sa vie terrestre.
Je me suis sentie attirée dans le Coeur de mon Jésus J’ai pris part aux souffrances que sa Divinité fit souffrir à son très saint Coeur durant le cours de sa vie terrestre.
Ces souffrances sont très différentes de celles qu’il souffrit de la part des Juifs pendant sa Passion. Ce sont des peines indescriptibles.
Pour le peu auquel j’ai participé, je peux dire que j’ai ressenti une souffrance aiguë et amère accompagnée d’une déchirure du coeur qui me fit véritablement mourir. Mais, par un prodige de son Amour, Jésus me ramena à la vie.
Ensuite, mon doux Jésus me dit : « Fille de mes souffrances, sache que les souffrances que les Juifs M’infligèrent ne furent que l’ombre de celles que la Divinité Me donna. Il en fut ainsi pour que soit donnée à la Divinité une satisfaction complète.
L’homme qui pèche offense la Majesté Suprême,
- non seulement extérieurement,
- mais aussi intérieurement. Il défigure la partie divine infusée en lui quand il fut créé.
Le péché se forme
- en premier lieu dans son intérieur et,
- ensuite, dans son extérieur.
Très souvent, c’est
- la plus petite partie qui est extérieure,
- la partie majeure se trouvant à l’intérieur.
Les créatures étaient incapables
- de pénétrer dans mon intérieur et
- de e permettre de satisfaire pour les offenses faites au Père par leurs fautes intérieures.
Ces offenses blessent la partie la plus noble de leur être
- leur intelligence, leur mémoire et leur volonté, là où est imprimée l’image divine.
Qui donc pouvait acquitter cette dette, puisque la créature en était incapable ? La Divinité Elle-même. Pour cela, il fut nécessaire qu’Elle se fasse le bourreau amoureux de mon Humanité.
La Divinité voulait que la satisfaction soit complète,
- tant pour les fautes intérieures des créatures
- que pour leurs fautes extérieures.
Par la Passion que les Juifs M’ont fait subir,
- J’ai pu redonner au Père la gloire extérieure dont les créatures l’avaient privé par leurs fautes extérieures. Par la Passion que la Divinité M’a fait subir intérieurement tout au long de ma vie terrestre, J’ai satisfait pour les fautes intérieures de l’homme.
Les souffrances que J’ai souffertes des mains de la Divinité surpassent considérablement celles que les créatures M’ont fait subir. Comprendre cela n’est pas facile pour l’esprit humain.
Entre l’intérieur de l’homme et son extérieur, il y a une grande différence.
Cependant, la différence est beaucoup plus grande encore entre
- les souffrances que M’infligea la Divinité et
- celles que les créatures M’ont fait subir le dernier jour de ma vie terrestre.
Les souffrances qui Me furent données par la Divinité étaient
- des lacérations cruelles,
- des souffrances surhumaines Me donnant des morts répétées autant dans mon âme que dans mon corps. Pas une seule fibre de mon Etre ne fut épargnée.
Les souffrances qui Me furent données par les Juifs étaient des souffrances amères, certes, mais elles n’étaient pas des lacérations capables de Me donner la mort à chaque instant. Seule la Divinité avait le Pouvoir et la Volonté de faire cela.
Ah ! combien l’homme M’a coûté !
Cependant, il reste indifférent et ne cherche pas à comprendre à quel point
- Je l’ai aimé et
- J’ai souffert pour lui.
Aucune créature ne peut comprendre tout ce que J’ai souffert dans la Passion que les Juifs M’ont fait subir. A plus forte raison, aucune ne peut comprendre les souffrances beaucoup plus grandes que J’ai subies de la part de la Divinité. Voilà pourquoi J’ai tant tardé à révéler ces dernières.
Mon Amour veut
- trouver une issue chez l’homme et
- en recevoir un retour d’amour.
Ainsi, Je t’appelle à t’immerger dans ma Volonté
- où toutes mes Souffrances sont agissantes.
Je t’appelle, non seulement
- à prendre part à mes souffrances mais, au nom de toute la famille humaine,
- à les honorer et à Me donner un retour d’amour.
Avec Moi, supplée pour toutes les obligations des créatures, même si,
- au grand chagrin de Dieu et
- pour leur plus grand malheur, les créatures n’y accordent même pas une pensée. »