Pendant que j’étais dans mon état habituel, je me suis retrouvée hors de mon corps et j’ai vu un ancien confesseur décédé.
La pensée suivante traversa mon esprit : « À propos de cette chose que tu n’as pas dite au confesseur, demande-lui si oui ou non tu es obligée de la dire et de l’écrire. »
Je lui ai donc posé la question. Il me répondit : « Certainement, tu es obligée !»
Après, il ajouta : « Une fois, tu as fait une belle intercession pour moi. Si tu savais
- le bien que tu m’as fait,
- le rafraîchissement que j’ai ressenti et
- les années que tu m’as enlevées !»
Je lui dis : « Je ne me souviens pas. Rappelle-moi ce que c’était pour que je le refasse. »
Il dit : « Tu t’es plongée dans la Divine Volonté et tu as pris
-
sa Puissance,
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l’immensité de son Amour,
-
la Valeur Immense des Souffrances du Fils de Dieu et
-
les Qualités divines, et tu Les as versés sur moi.
Je fus alors plongé
- dans le bain d’Amour de l’Être Suprême,
- dans le bain de sa Beauté,
- dans le bain du Sang de Jésus et
- dans le bain de toutes les Qualités divines. Qui pourrait dire le bien qui s’ensuivit pour moi ? Refais-le pour moi, refais-le pour moi !»
Pendant qu’il me disait cela, je suis revenue dans mon corps.
Maintenant,
- pour me conformer à la sainte obéissance et
- dans la confusion et la répugnance les plus totales, je dirai ce que j’ai omis de dire et d’écrire.
Je me souviens qu’un jour, en me parlant
- de sa très sainte Volonté et
- des souffrances que sa Divinité fit subir à sa très sainte Humanité, mon doux Jésus me dit :
« Ma fille, comme tu es la première à vivre dans ma Volonté, Je veux que tu prennes part aux Souffrances que, dans ma Volonté, mon Humanité reçut de ma Divinité.
Chaque fois que tu entreras dans ma Volonté, tu trouveras les Souffrances que ma Divinité Me donna
- pas celles que Me donnèrent les créatures, même si elles étaient aussi voulues par l’éternelle Volonté.
Par le fait qu’elles Me furent données par les créatures, ces souffrances-là étaient finies.
Donc, Je te veux dans ma Volonté, dans laquelle tu trouveras des Souffrances Innombrables et infinies.
Tu auras
- des clous innombrables,
- de multiples couronnes d’épines,
- des morts répétées,
- des souffrances illimitées semblables aux Miennes, divines et immenses, qui s’étendront à toutes les créatures passées, présentes et futures.
Tu seras la première à être avec Moi le petit agneau sacrifiée par les mains du Père
- pour revivre ensuite et
- être sacrifiée de nouveau pas un nombre limité de fois
- comme ceux qui ont partagé les Plaies de mon Humanité, mais autant de fois que ma Divinité l’a voulu pour Moi.
Tu seras crucifiée avec Moi par les Mains éternelles, recevant l’empreinte de mes Souffrances Immenses, Eternelles et Divines.
Nous nous présenterons ensemble devant le Trône de l’Éternel avec, sur nos fronts, écrit en caractères indélébiles :
- “Nous voulons mourir pour donner la Vie à nos frères.
- Nous voulons souffrir pour les libérer des peines éternelles.” N’es-tu pas contente ?»
Je lui dis : « Mon Jésus,
- je me sens trop indigne et
- je crois que Tu fais une grande erreur en me choisissant, pauvre de moi.
Pense bien à ce que tu es en train de faire. »
M’interrompant, Il ajouta : « Pourquoi crains-tu ? Oui, oui, J’ai pris bien soin de toi pendant ces trente-deux années où Je t’ai gardée au lit. Je t’ai exposée à beaucoup d’épreuves, même à la mort. J’ai tout pesé. Si Je fais erreur, ce sera une erreur de ton Jésus qui ne peut te faire aucun mal mais uniquement un Bien immense.
Plutôt, sache que J’aurai
- l’honneur et la gloire de la première âme stigmatisée dans ma Volonté. »