Je poursuis sur ce que j’ai écrit le 29 janvier.
Je disais à mon doux Jésus : « Comment est-il possible que je sois le deuxième maillon de jonction avec ton Humanité ?
Il y a des âmes qui Te sont si chères
- que je ne mérite même pas d’être sous leurs pieds. Il y a d’abord ton inséparable Maman qui occupe la première place à tout point de vue.
Il me semble, mon doux Amour, que tu veux blaguer avec moi. Quoi qu’il en soit, pour la plus cruelle déchirure de mon âme, je suis contrainte par la sainte obéissance à mettre cela sur papier. Mon Jésus, vois mon martyre !»
Pendant que je disais cela, mon toujours aimable Jésus me dit en me caressant :
« Ma fille, pourquoi t’inquiéter ? N’est-ce pas mon habitude
- de prendre de la poussière et
- d’en former de grands Prodiges de grâces ? Tout l’honneur est pour Moi.
Plus le sujet est faible et petit, plus Je suis glorifié.
Ma Mère, quant à elle,
- n’a pas le second rôle dans mon Amour, dans ma Volonté, mais elle forme un unique maillon avec Moi.
Toutes les âmes Me sont très chères. Mais cela n’exclut pas
- que J’en choisisse l’une ou l’autre pour une haute fonction et à qui Je veux donner la Sainteté nécessaire pour vivre dans ma Volonté.
Les grâces qui n’étaient pas nécessaires pour d’autres que Je n’ai pas appelées à vivre dans la Sainteté de ma Volonté te sont nécessaires à toi que J’ai élue à cet effet de toute Eternité.
En ces temps si tristes, Je t’ai élue pour que, vivant dans ma Volonté, tu Me donnes
- un Amour divin,
- des réparations et des satisfactions divines, lesquelles ne peuvent se trouver que chez les âmes qui vivent dans ma Volonté.
En ces temps, mon Amour et ma Volonté veulent que Je me répande davantage en Amour. Ne suis-je pas libre de faire ce que Je veux ?
Quelqu’un pourrait-il M’arrêter ? Non, non ! Donc, calme-toi et sois-Moi fidèle. »