Il me regarda avec son doux regard et me demanda aide et refuge.

Je me suis élancée vers Lui

  • pour Le soustraire à ces coups et
  • pour Le renfermer dans mon coeur.

Il me dit :

« Ma fille, mon Humanité demeura silencieuse sous les coups.

  • Non seulement ma bouche était silencieuse,
  • mais aussi l’estime des créatures, la gloire, la puissance, les honneurs, etc.

Cependant, dans un langage muet,

  • ma Patience,
  • les humiliations que Je subissais,
  • mes Plaies, mon Sang et
  • l’annihilation de tout mon Être parlaient avec éloquence. Mon Amour ardent pour les âmes Me faisait embrasser toutes ces souffrances.

Tout doit être silencieux dans l’âme :

  • l’estime des autres, la gloire, les plaisirs, les honneurs,
  • les grandeurs, la volonté propre, les créatures, etc. Et s’il s’y trouve certaines de ces choses,
  • elles doivent y être comme n’y étant pas.

À la place, l’âme doit maintenir en elle

  • ma Patience,
  • ma Gloire,
  • l’estime de Moi et
  • mes Souffrances.

Tout ce qu’elle fait et pense ne doit être

  • qu’amour, identifié à mon Amour et
  • réclamation d’âmes.

Je recherche les âmes

  • qui M’aiment et
  • qui, prises de la même folie d’amour que Moi, souffrent et réclament des âmes. Hélas ! combien est petit le nombre de ceux qui entendent ce langage !»