Me trouvant dans mon état habituel, je me fondais totalement en mon doux Jésus. Et je me déversais dans toutes les créatures dans le but de les remplir de Lui.
Mon aimable Jésus me dit : « Ma fille, chaque fois que la créature se fond en Moi, elle communique les influences divines à toutes les créatures qui, selon leurs besoins, sont ainsi visitées :
- ceux qui sont faibles ressentent la force ;
- ceux qui sont obstinés dans le péché reçoivent la lumière ;
- ceux qui souffrent reçoivent le réconfort ; et ainsi de suite. »
Après cela, je me suis retrouvée hors de mon corps au milieu de beaucoup d’âmes. Il me semblait que c’était des âmes du purgatoire et des saints. Ces âmes me parlaient d’une personne morte récemment que je connaissais.
Elles me disaient : « Comme elle est contente que les âmes qui portent l’empreinte des “Heures de la Passion” ne passent pas par le purgatoire ! Escortées par ces Heures, elles prennent position dans un endroit sécuritaire. De plus, il n’est pas une âme qui vole au Paradis qui ne soit accompagnée des “Heures de la Passion”.
Ces Heures répandent continuellement la rosée du Ciel
- sur la terre, dans le purgatoire et même dans le Ciel. »
En entendant cela je me disais : « Peut-être que pour tenir parole, à savoir que
- pour chaque mot des “Heures de la Passion”, Jésus sauverait une âme, mon bien-aimé Jésus accorde qu’il n’y ait pas d’âmes sauvées qui ne le soient par l’intermédiaire de ces Heures. »
Après, je suis revenue dans mon corps. Ayant trouvé mon doux Jésus, je Lui ai demandé si cela était vrai.
Il me dit : « Ces Heures mettent en harmonie le Ciel et la terre et M’empêchent de détruire le monde.
Je sens mon Sang, mes Plaies, mon Amour et tout ce que J’ai fait
- mis en circulation et
- se répandre sur tout pour tout sauver.
Quand on médite ces Heures de la Passion, Je sens mon Sang, mes Plaies et mes anxiétés pour le salut des âmes mis en motion.
Je sens ma Vie se répéter. Comment les créatures peuvent-elles obtenir quelque bien si ce n’est par le truchement de ces Heures ?
Pourquoi en doutes-tu ? La chose n’est pas la tienne mais la Mienne. Tu as été le faible instrument. »