Je me plaignais à mon toujours aimable Jésus parce que, ces jours derniers, Il se montrait à peine, ou que, après m’avoir brièvement montré son ombre, Il disparaissait.
Il me dit : « Ma fille, comme tu as oublié rapidement que quand Je ne me montre pas beaucoup, ce n’est pour aucune autre raison que pour serrer la vis concernant les châtiments. Les choses vont faire rage de plus en plus.
Ah ! Les créatures ont atteint une telle perversité qu’il n’est pas suffisant que Je les touche dans leur chair pour les amener à se rendre, mais que Je les pulvérise !
Une nation envahira l’autre : elles vont se massacrer l’une l’autre. Le sang coulera dans les villes comme de l’eau.
Chez certaines nations, les gens se battront et se tueront entre eux. Ils se comporteront comme s’ils étaient devenus fous.
Ah ! Comme l’homme M’attriste ! Je pleure sur lui. »
À ces mots, je fondis en larmes et je priai Jésus de ménager la pauvre Italie.
Il poursuivit : « Cette pauvre Italie, ah ! Si tu savais tout le mal qu’elle commet,
- combien on y fait de complots contre l’Église ! Le sang qu’elle fait couler n’est pas assez. Elle veut aussi le sang de mes enfants, de mes ecclésiastiques.
Ces crimes lui attireront la revanche du Ciel et des autres nations. » J’étais terrorisée. J’ai très peur, mais j’espère que Dieu s’apaisera.