Je me plaignais à Jésus béni de ses privations coutumières et je pleurais amèrement. Mon aimable Jésus se montra dans un état pitoyable. Il me faisait savoir que les choses vont empirer. Cela me fit pleurer encore plus.

Il me dit : « Ma fille, tu pleures pour le présent mais, £ Moi, Je pleure pour le futur.

Oh ! Dans quel labyrinthe les nations vont se retrouver,

  • au point où l’une sera la terreur de l’autre.

Elles seront incapables de s’en sortir par elles-mêmes. Elles feront des choses comme si elles étaient folles et aveugles, jusqu’à agir contre elles-mêmes.

Et l’imbroglio dans lequel la pauvre Italie s’est mise :

  • combien de coups elle va recevoir !

Souviens-toi qu’il y a quelques années Je t’ai dit

  • qu’elle méritait le châtiment d’être envahie par des nations étrangères

  • c’est le complot que l’on forme contre elle. Comme elle en sera humiliée et amoindrie ! Elle a été trop ingrate envers Moi.

Deux nations pour lesquelles J’avais une prédilection, l’Italie et la France,

  • sont parmi celles qui M’ont le plus rejeté.

Elles se sont donné la main pour Me rejeter. Elles se donneront aussi la main pour être humiliées : juste châtiment ! Elles seront aussi celles qui feront le plus la guerre à l’Église.

Ah ! Ma fille, presque toutes les nations se sont unies pour M’offenser. Elles ont comploté contre Moi ! Quel mal leur ai-Je fait ? Aussi, presque toutes méritent d’être châtiées. »

Qui pourrait dire

  • le chagrin de Jésus,
  • l’état de violence dans lequel Il était, et aussi ma peur ?

Je Lui ai dit : « Comment puis-je vivre au milieu de tant de tragédies ? Ou bien Tu me choisis comme victime et Tu épargnes les peuples, ou bien Tu me prends avec toi. »