Me trouvant dans mon état habituel, je me plaignais à Jésus de ses privations.

Sur un ton bienveillant, Il me dit : « Ma fille, reste à mes côtés en ces temps de si grande amertume pour mon Cœur. »

Sanglotant, Il poursuivit :

« Ma fille, Je me sens comme un pauvre malheureux : malheureux de voir

  • ceux qui sont blessés sur les champs de bataille,
  • ceux qui meurent au bout de leur sang et abandonnés de tous,
  • ceux qui meurent de faim.

Je sens la souffrance des mères dont les enfants se trouvent sur le champ de bataille. Ah ! Tous ces malheurs transpercent mon Cœur.

De plus, Je peux voir la Justice divine

  • excitant sa furie contre les créatures rebelles et ingrates. Ajoute à cela mes malheurs en Amour : Ah ! Les créatures ne M’aiment pas. Et mon grand Amour ne reçoit en retour que des offenses.

Ma fille, au milieu de tant de malheurs, Je cherche du réconfort. Je veux que les âmes qui M’aiment

  • M’entourent,
  • qu’elles offrent leurs souffrances pour Me soulager et
  • qu’elles intercèdent pour les pauvres malheureux.

Je les récompenserai quand la Justice divine sera apaisée. »