J’étais très affligée

  • à cause de la privation de Jésus béni et, plus encore,
  • à cause des châtiments qui sont actuellement déversés sur la terre et dont Jésus m’a souvent parlé par les années passées.

Il me semble réellement que, durant toutes ces années où Il m’a gardée au lit,

  • Nous avons partagé le poids du monde
  • en souffrant et en travaillant ensemble pour le Bien des créatures.

Il me semble

  • que mon état de victime place toutes les créatures entre Jésus et moi, et
  • qu’Il n’enverrait aucun châtiment sans me prévenir.

Ainsi, j’intercéderais tant auprès de Lui qu’Il couperait de moitié les châtiments, ou même qu’Il n’en enverrait aucun.

Oh ! Comme je suis terrifiée par la pensée que Jésus aurait pris sur Lui tout le poids des créatures en me laissant de côté,

  • comme si j’étais indigne de travailler avec Lui !

Une affliction plus grande encore m’accable : dans les petites visites qu’Il me fait, Il me dit souvent que les guerres et les fléaux qui surviennent actuellement sont peu de choses comparativement à ce qui vient

  • bien qu’il me semble que ce soit beaucoup trop .

Que d’autres nations se joindront à la guerre,

  • et même qu’une guerre contre l’Église s’engagera,
  • qu’on attaquera des personnes consacrées et qu’on les tuera,
  • et que beaucoup d’églises seront profanées.

En réalité, depuis à peu près deux ans, j’ai omis d’écrire sur les châtiments que Jésus me montre,

  • partiellement parce ce serait des répétitions et
  • partiellement parce qu’aborder ce sujet me blesse tellement que je ne peux continuer.

Une nuit, pendant que j’écrivais ce qu’Il m’avait dit concernant sa très sainte Volonté, -tout en omettant ce qu’Il m’avait dit sur les châtiments, Il me gronda doucement et Il me dit : « Pourquoi n’as-tu pas tout écrit ?»

Je répondis : « Mon Amour, ça ne me semblait pas nécessaire et, de plus, tu sais combien ce sujet me fait souffrir. »

Il poursuivit : « Ma fille, si ce n’était pas nécessaire, Je ne t’en parlerais pas. Puisque ton état de victime est rattaché aux événements que ma Providence aménage pour les créatures. Comme le lien qui existe entre toi, Moi et les créatures,

  • de même que tes souffrances pour prévenir les châtiments, sont mentionnés dans tes écrits, ces omissions seraient remarquées.

Tes écrits paraîtraient comme boiteux et incomplets. Alors que Je ne sais pas faire des choses boiteuses et incomplètes. »

Haussant les épaules, je dis : « c’est trop dur pour moi de faire cela.De plus, qui peu se souvenir de tout ? »

Il dit en souriant : « Et si après ta mort, Je mettais une plume dans tes mains, une plume de feu qu’en dirais-tu au purgatoire ? »

C’est pourquoi j’ai décidé que, dorénavant je parlerai des châtiments. Et j’espère que Jésus me pardonnera mes omissions.

Et comme j’étais très affligée, Jésus me prit dans ses bras et Il me dit : « Ma fille garde ta bonne humeur. L’âme qui vit dans ma Volonté n’est jamais séparée de Moi. Elle est avec Moi dans mon Travail, dans mes Désirs dans mon Amour. Elle est avec Moi en tout et partout.

Comme Je veux tout des créatures, affection, désir, ect.,

  • mais que Je ne l’obtiens généralement pas, Je reste quand même auprès d’elles dans l’espoir de faire des conquêtes.

Ces désirs étant exaucés par les âmes qui vivent dans ma Volonté, Je me repose auprès d’elles, mon Amour se repose dans leur amour. »

Il ajouta : « Je t’ai donné deux très grandes choses qui, si l’on peut dire, constituent ma Vie :

ma Divine Volonté et mon Amour. Ils furent le support de ma Vie et de ma Passion.

Je ne veux rien de toi sauf ceci :

  • que ma Volonté soit ta vie, ta règle et
  • que rien en toi, petit ou grand, ne Lui échappe.

Cela portera ma Passion en toi. Plus tu te tiendras près de ma Volonté,

  • plus tu sentiras ma Passion en toi.

Si tu laisses couler ma Volonté en toi,

  • Elle fera couler ma Passion en toi.

Tu la sentiras couler dans tes pensées et dans ta bouche :

ta langue sera imbibée d’Elle et, réchauffées par mon Sang, tes paroles raconteront éloquemment mes Souffrances.

Ton cœur sera rempli de mes Souffrances. Il imprimera la marque de ma Passion sur tout ton être. Et Je te répéterai sans cesse : “Voici ma Vie, voici ma Vie.”

J’aurai la Joie de te faire des surprises en te parlant

  • à un moment d’une Souffrance,
  • à un autre d’une autre Souffrance, des Souffrances dont tu n’avais jamais entendu parler ou que tu n’avais pas encore comprises.

N’es-tu pas heureuse ?»