Me sentant un peu souffrante, je disais à mon toujours aimable Jésus :
« Quand me prendras-tu avec Toi ? Je T’en prie, ô Jésus,
- que la mort me sépare de cette vie et m’unisse à Toi dans le Ciel. »
Il me dit :
« Pour l’âme qui vit dans ma Volonté, il n’y a pas de mort. La mort est pour celui qui ne vit pas dans ma Volonté
Parce qu’il a à mourir à beaucoup de choses :
- à lui-même,
- aux passions et
- à la terre.
Mais celui qui vit dans ma Volonté n’a à mourir à rien Déjà il est habitué à vivre dans le Ciel.
Pour lui, la mort n’est rien d’autre que de déposer ses restes, comme quelqu’un qui enlève ses vêtements de pauvre
- pour revêtir un vêtement royal,
- pour quitter son pays d’exil et prendre possession de sa patrie.
L’âme qui vit dans ma Volonté n’est sujette
- ni à la mort
- ni au jugement.
Sa Vie est éternelle. Tout ce que la mort avait à faire, l’Amour l’a déjà fait Et ma Volonté a réordonnée l’âme complètement en Moi,
- afin qu’il n’y ait en elle aucune matière à jugement.
Donc, reste dans ma Volonté Et, quand tu t’y attendras le moins, tu te retrouveras dans ma Volonté au Ciel. »