Poursuivant dans mon état habituel, je me plaignais à mon Jésus de ses privations. Il me dit :

« Ma fille, quand, dans une âme, il n’y a

  • rien qui ne Me soit étranger ou
  • rien qui ne soit Mien, il ne peut y avoir de séparation entre elle et Moi.

Si l’âme n’a aucun désir, pensée, affection ou battement de cœur qui ne soit Miens, alors,

  • ou bien Je garde cette âme avec Moi dans le Ciel
  • ou bien Je reste avec elle sur la terre.

Si c’est ainsi que les choses se passent en toi, pourquoi as-tu peur que Je Me sépare de toi ? »